30/01/2013

Tu es mon silence ◘ Sei il mio silenzio

 

~ TU ES MON SILENCE  

Écoute mon silence
comme une douce prière
d’un loin  pleure d’un
violon solitaire qui vibre
dans la nuit en se confondant dans
la souffrance d’un souffle
brisant cette âme
prisonnière de ton silence
désormais mon tombeau
éternel gardien de tes silences

Je dors dans tes silences
là où la fin commence et
le commencement finit
Là où mille violons percent
ton silence en déchaînant
squelettes de musique d’une
symphonie fragmentée…
Fatale musique lointaine
Sauve-moi l’âme de cette
éternel  pélerinage

Sentiments de déceptions
envahissent d’angoisses
tout mon être tremblant.
Entrelacement de désirs
réveillée la torpeur cachée
au fond des entrailles...
Redonne-moi ces doux
sentiments d’autrefois
Gouttes de désirs escaladent
les voûtes de tes silences.

Comme une triste valse
envole-moi dans ton silence
Libère mon âme de cette
grande solitude brodée de tes
énigmatiques silences assourdissants.
Incompréhensible silence...
Je cours vers toi mon doux
mélancolique silence
Enveloppe-moi de ton amour infini...
envahis-moi dans ton faux silence.

      (Lina Randazzo)
Copyright © 2012. All Rights Reserved.
~ ~ ~•~ ~ ~ ♥ ~ ~ ~•~ ~ ~
    ~ SEI IL MIO SILENZIO ~


Ascolta il mio silenzio
come una dolce preghiera
di un pianto lontano d’un
violino solitario che vibra
nella notte confondendosi  nella
sofferenza  di un respiro
spezzando questa anima
prigioniera del tuo silenzio
oramai il mio  sepolcro
eterno custode dei tuoi silenzi.

Dormo nei tuoi silenzi
là dove la fine comincia e
l’inizio finisce.
Là dove mille violini perforano
il tuo silenzio scatenando
scheletri di  musica in una
frammentata sinfonia.
Fatale musica lontana
salvami l'anima di questo
eterno pellegrinaggio

Sentimenti di delusioni
invadono di angosce tutto
il mio essere tremante.
Groviglio di desideri
svegliate il torpore nascosto in
fondo alle viscere...
Ridami quei teneri
sentimenti di altri dì
Gocce di desideri scalano
le volte dei tuoi silenzi

Come un triste valzer
 volami nel tuo silenzio
Libera la mia anima di questa
grande solitudine ricamata dei tuoi
enigmatici silenzi assordanti..
Incomprensibile silenzio...
Corro verso te mio dolce
malinconico silenzio.
Avvolgimi del tuo amore infinito...
invadimi nel tuo falso silenzio.

     (Lina Randazzo)
Copyright © 2012. All Rights Reserved.
  ...♥     

29/01/2013

La formica e la preghiera (Ninon Rose Hawryliszyn e Silva • ◘ • La Fourmi et la Prière

 
La Fourmi et la Prière ~

  Autore: (Ninon Rose Hawryliszyn e Silva (testo originale)

L’autre jour j'ai vu une fourmi qui transportait une feuille énorme. La fourmi était petite et la feuille devait être au moins deux fois son poids.

Or elle la traînait, or la soulevait sur la tête. Lorsque le vent soufflait, la feuille tombait, faisant tomber aussi la fourmi.

Elle trébuche à plusieurs reprise, mais même ceci ne fit pas désister la fourmi de sa tache. Je l'observai et je la suivis, jusque ou elle arriva près d'un trou, qui devait être la porte de sa maison.

Alors je pensai : "Finalement elle a conclu sa tache!". Je me leurrais. Car, au contraire, elle avait à peine terminée seulement une étape.

La feuille était beaucoup plus grande du trou, pour lequel la fourmi laissa la feuille de côté à l'extérieur et elle entra toute seule. Ainsi je me dis : "La pauvre, tant de sacrifice pour rien."

Je me rappelais un dicton populaire : "Il nage, nage et mourut sur le plage." Mais la petite fourmi me surprit. Du trou sortirent d’autres fourmis, qui commencèrent à couper la feuille en petites pièces.

Elles semblaient heureuses dans le travail. En peu de temps, la grande feuille avait disparu, en laissant espace à des petits morceaux que désormais étaient tous dans le trou.

Immédiatement je me retrouvai à penser à mes expériences. Combien de fois je me suis découragé devant à l'engorge des engagements ou des difficultés? Peut-être, si la fourmi avait regardé les dimensions de la feuille, elle n'aurait commencé à la transporter.

J'ai envié la persévérance, la force de cette petite fourmi. Naturellement, je transformai ma réflexion en prière et je demandai aux Seigneur que me donnait la ténacité de cette fourmi, pour "charger" les difficultés tous les jours. Qu'il me donnait la persévérance de la fourmi, pour ne pas me perdre d’âme devant les chutes.

Que je puisse avoir l'intelligence, l'habilité de cette petite fourmi, pour diviser en pièces le fardeau qui, parfois, se présente très grand.

Que j'aie l’humilité pour diviser avec les autres les fruits de la fatigue comme si le parcours n'avait pas été solitaire.

Je demandai au Seigneur la grâce de réussir, comme cette fourmi, à ne pas désistée du chemin, surtout lorsque les vents contraires me font incliner la tête vers le bas… surtout lorsque, par le poids de ce qui me charge, je ne réussis pas à voir avec netteté le chemin à parcourir.

La joie des larves que, probablement, ils attendaient la nourriture à l'intérieur, a poussé cette fourmi à se forcer et dépasser toutes les adversités de la route.

Après ma rencontre avec cette fourmi, j'ai été renforcé dans mon chemin.

Je remercie les Seigneur pour l'avoir mis sur ma route et pour m'avoir fait passer sur le chemin de cette petite fourmi.

Les rêves ne meurent pas, seulement s'assoupissent dans le cœur des gens. Il suffit de les réveiller, pour reprendre le chemin !

(Ninon Rose Hawryliszyn e Silva (testo originale)) « le texte original est traduit par moi-même »
histoire trouvé sur le net

..☼...☼...•..☼...☼...◘...☼...☼...◘...☼...☼...•...☼...☼...

     ….||||….….||||….….|| ||….….|| ||….….|| ||….
    L'altro giorno ho visto una formica che trasportava una foglia enorme. La formica era piccola e la foglia doveva essere almeno due volte il suo peso.

Ora la trascinava, ora la sollevava sopra la testa. Quando soffiava il vento, la foglia cadeva, facendo cadere anche la formica.

Fece molti capitomboli, ma nemmeno questo fece desistere la formica dalla sua impresa. L'osservai e la seguii, finché giunse vicino a un buco, che doveva essere la porta della sua casa.

Allora pensai: "Finalmente ha concluso la sua impresa!". Mi illudevo. Perché, anzi, aveva appena terminata solo una tappa.

La foglia era molto più grande del foro, per cui la formica lasciò la foglia di lato all'esterno ed entrò da sola. Così mi dissi: "Poverina, tanto sacrificio per nulla."

Mi ricordai del detto popolare: "Nuotò, nuotò e morì sulla spiaggia." Ma la formichina mi sorprese. Dal buco uscirono altre formiche, che cominciarono a tagliare la foglia in piccoli pezzi.

Sembravano allegre nel lavoro. In poco tempo, la grande foglia era sparita, lasciando spazio a pezzettini che ormai erano tutti dentro il buco.

Immediatamente mi ritrovai a pensare alle mie esperienze. Quante volte mi sono scoraggiato davanti all'ingorgo degli impegni o delle difficoltà? Forse, se la formica avesse guardato le dimensioni della foglia, non avrebbe nemmeno cominciato a trasportarla.

Ho invidiato la perseveranza, la forza di quella formichina. Naturalmente, trasformai la mia riflessione in preghiera e chiesi al Signore che mi desse la tenacia di quella formica, per "caricare" le difficoltà di tutti i giorni. Che mi desse la perseveranza della formica, per non perdermi d'animo davanti alle cadute.

Che io possa avere l'intelligenza, l'abilità di quella formichina, per dividere in pezzi il fardello che, a volte, si presenta tanto grande.

Che io abbia l'umiltà per dividere con gli altri i frutti della fatica come se il tragitto non fosse stato solitario.

Chiesi al Signore la grazia di riuscire, come quella formica, a non desistere dal cammino, specie quando i venti contrari mi fanno chinare la testa verso il basso specie quando, per il peso di ciò che mi carica, non riesco a vedere con nitidezza il cammino da percorrere.

La gioia delle larve che, probabilmente, aspettavano il cibo all'interno, ha spinto quella formica a sforzarsi e superare tutte le avversità della strada.

Dopo il mio incontro con quella formica, sono stato rafforzato nel mio cammino.

Ringrazio il Signore per averla messa sulla mia strada e per avermi fatto passare sul cammino di quella formichina.

I sogni non muoiono, solo si assopiscono nel cuore della gente.
Basta svegliarli, per riprendere il cammino!




SANS NOM... ◘ SENZA NOME

SANS NOM…                                                                                                "image crée par moi"
Solitude assassine,
Seul avec ton passé
Tu erres par les routes
Sans nom…

Souvenirs douloureux,
Uniques compagnons
Traînent ta solitude
Sans nom…

Barbe sans couleur
réchauffe ton visage d’un
silencieux langage
Sans nom…

Jour après jour traînent
privations et tristesses
Sur tes épaules brisées
Sans nom…

Tes yeux projettent
des épisodes du passé,
Cicatrices oubliées
Sans nom…

Les passants pressés
Observent ta silhouette
Sur un vieux trottoir
Sans nom…

Tu as oublié ton nom
Personne ne le connaît
Ou, on ne veut le savoir
Mieux vaut le silence
Sans nom…

Tu es parti sans nom,
Indifférence assassine.
Personne ne voulait savoir
On t’appelait
S D F

(Lina Randazzo)
Copyright © 2012.
…~•~◘~•~…
SENZA NOME
Solitudine assassina,
Solo col tuo passato
erri per le strade
Senza nome…

Ricordi dolorosi,
Unici compagni
Trascinano la tua solitudine
Senza nome…

Barba senza colore
riscalda il tuo viso di un
silenzioso linguaggio
Senza nome…

Giorno dopo giorno trascinano
privazioni e tristezze
Sulle tue spalle spezzate
Senza nome…

I tuoi occhi progettano
degli episodi del passato,
Cicatrici dimenticate
Senza nome…

Dei passanti frettolosi
Osservano il tuo profilo
Su un vecchio marciapiede
Senza nome…

Hai dimenticato il tuo nome
Nessuno lo conosce
O, non si vuole sapere
Meglio vale il silenzio
Senza nome…

Sei partito senza nome,
Indifferenza assassina.
Nessuno voleva sapere
Ti chiamavano
S D F*

« Lina Randazzo »
Copyright © 2012.
*S D F = senza domicilio fisso
...♥

28/01/2013

Œuvres d'amour de "Mére Teresa de Calcutta"

Les œuvres de l'amour sont toujours œuvres de paix.
Chaque fois que tu partageras ton amour avec les autres,
tu t'apercevras de la paix qui joint à toi et à eux.
Où il y a paix il y a Dieu; il est ainsi que Dieu touche nos vies
et montre Son amour pour nous,
en reversant paix et joie dans nos cœurs.
Est seulement Dieu qui a le pouvoir de donner et d'enlever:
tu partages tout ce que donc il t'a été donné, compris toi même.
Il n’exige pas tant, peut suffire un sourire:
le monde serait différent si nous souriions de plus.
Donc souris, sois heureux, content que Dieu t'aime.

( Mère Teresa de Calcutta,
~~*~~~~*~~~~*~~~~*~~
Le opere dell'amore sono sempre opere di pace.
Ogni volta che condividerai il tuo amore con gli altri,
ti accorgerai della pace che giunge a te e a loro.
Dove c'è pace c'è Dio; è così che Dio tocca le nostre vite
e mostra il Suo amore per noi,
riversando pace e gioia nei nostri cuori.
E' soltanto Dio che ha il potere di donare e di togliere:
condividi dunque tutto ciò che ti è stato dato, compreso te stesso.
Non ci vuole molto, può bastare un sorriso:
il mondo sarebbe diverso se sorridessimo di più.
Perciò sorridi, sii allegro, contento che Dio ti ami.

(Madre Teresa di Calcutta)

….~~*~~…

22/01/2013

JOE DASSAN ~ E se tu n'existais pas

• E SE TU NON ESISTESSI  (photo sua 2° moglia che ha avuto 2 figli)
E se tu non esistessi,
Dimmi perché esisterei io?
Per trascinare in un mondo senza te,
Senza speranza e senza rimpianti.

E se non esistessi,
proverei ad inventare l'amore,
Come un pittore che vede sotto le sue dita
Nascere i colori del giorno.
E che non ritorna.

E se tu non esistessi,
Dimmi per chi esisterei io?
Delle passante addormentate nelle mie braccia
Che non amerei mai.

E se non esistessi,
sarei solamente un punto di piuma
In questo mondo che viene e che va,
mi sentirei perso, avrei bisogno di te.

E se tu non esistessi,
Dimmi come esisterei io ?
Potrei fare finta di essere io,
Ma non sarei vero.

E se tu non esistessi,
credo che l'avrei trovato,
Il segreto della vita, il perché,
Semplicemente per crearti
E per guardarti

cantata da Joe Dassin
 Paroles:di Vito Pallavicini, Fr : Pierre Delanoé & Claude Lemesle. Musique: Salvatore Cutugno & Pasquale Losito 1975 © Sacem autres interprètes: Willy Denzey (2004)
…♥…..♥…..♥…◘...♥…..♥…..♥…

 • Et si tu n'existais pas »
Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pourquoi j'existerais ?
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.

Et si tu n'existais pas,
J'essaierais d'inventer l'amour,
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour.
Et qui n'en revient pas.

Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pour qui j'existerais ?
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n'aimerais jamais.

Et si tu n'existais pas,
Je ne serais qu'un point de plume
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J'aurais besoin de toi.

Et si tu n'existais pas,
Dis-moi comment j'existerais ?
Je pourrais faire semblant d'être moi,
Mais je ne serais pas vrai.

Et si tu n'existais pas,
Je crois que je l'aurais trouvé,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer
Et pour te regarder.

Paroles:di Vito Pallavicini, Fr : Pierre Delanoé & Claude Lemesle. Musique: Salvatore Cutugno & Pasquale Losito 1975 © Sacem autres interprètes: Willy Denzey (2004)

18/01/2013

Williams Adam Daniel

Biographie de:

Williams, Adam Daniel né en 1861, A D Williams, il est le grand-père de Martin Luther King,
Né à Greene County, en Géorgie, aux esclaves et Lucrèce Willis Williams, Adame  Daniel  a passé son enfance dans la plantation de William N. Williams. Après la mort de son père en 1874, il déménage avec sa famille à proximité Aviron Shoals, une communauté rurale sur le fleuve Oconee. Désir de Williams pour suivre son père,'' un'' 'antique esclavage temps prédicateur dans le ministère était évident, même comme un enfant, quand'' il était son plus grand plaisir à prêcher l'enterrement des serpents, des chats, des chiens, des chevaux ou des choses qui sont  morts. Les enfants de la communauté qui l'appelle à prêcher l'enterrement et ils ont un grand cri'' Bien qu'il n'était pas en mesure de fréquenter l'école en raison des exigences de métayage, le Williams de sept ans aurait attiré les gens'' par miles autour de sa capacité à compter'' Enseigné par plusieurs ministres dans la communauté, Williams a obtenu sa licence de prêcher en Avril 1888.
Au cours de la fin des années 1880 et au début des années 1890 après JC Williams a essayé de gagner sa vie comme un prédicateur itinérant, tout en complétant ses revenus avec d'autres travaux. Une blessure dans un accident de la scierie a laissé avec seulement le nœud d'un pouce de sa main droite. A la recherche de meilleures opportunités ailleurs Williams rejoint l'exode noir de Greene County. En Janvier 1893, il partit pour Atlanta, où il fut appelé presbytère de l'église baptiste Ebenezer d'Atlanta.
Bien que Ebenezer ne comptait que 13 membres quand il est arrivé, la congrégation a grandi à 400 membres en 1903. Reconnaissant que son succès à long terme en tant que ministre urbaine exigeait qu'il surmonter ses limites académiques, Williams inscrits à Atlanta Baptiste Collège (plus tard appelé Morehouse Collège ) et en mai 1898, a reçu son certificat du programme ministériel.
Bien à Atlanta Williams a rencontré Jennie Parcs Céleste . Ils se sont mariés le 29 Octobre 1899.

Le 13 Septembre 1903, elle a donné naissance à la maison pour leur enfant survivant seulement, l'Alberta Christine Williams , la mère de Martin Luther King,
En Septembre 1895 Williams s'est joint à 2.000 délégués et les visiteurs à l'amitié Baptist Church d'organiser la convention  baptiste national, la plus grande organisation noire aux États-Unis.
En 1904, Williams a été président de l'Union des Atlanta Baptiste ministres et président à la fois du conseil d'administration et du comité des finances de la Convention générale État-Baptiste.
En 1906, Williams a aidé à organiser la Géorgie Ligue égalité des droits pour protester contre le système blanc primaire.
Au début de 1917, il s'est impliqué dans un effort pour organiser une branche locale de la NAACP. Williams-décrite dans un compte en tant que'' un haut-parleur puissant et impressionnant, un bon organisateur et leader, un homme de vision et d'imagination brillante, qu'il trouve parfois qu'il est nécessaire de lutter contre'' connu un succès dès un leader NAACP, devenant président de la branche en 1918. Durant son mandat, la branche a progressé de 1.400 membres dans les cinq mois, et le nouveau fer de lance revigoré NAACP un effort majeur pour inscrire les électeurs noirs. Dans un discours à la convention nationale NAACP, l'année suivante, il a convaincu les délégués de se rencontrer à Atlanta en 1920, le premier congrès national de NAACP pour répondre au Sud.
En 1926, Williams a épousé la fille de l'Alberta Christine Martin Luther King, qui a fini par lui succéda en tant que pasteur d'Ebenezer.

 Lorsque Williams est mort en 1931, sa notice nécrologique était effusive:'' 'A D' est un poteau de signe parmi ses voisins, et d'un grand chêne dans la forêt Baptiste de la nation.... Il était un prédicateur de pouvoir inhabituel, un expérimentateur attrayant, un évangéliste persuasive et convaincante d'un doctrinaire''

 • Je l'ai Traduit de l’Anglais   «j’espère bien» 
• SOURCE : sur Internet

QUAND JE REGUARDE... de "A D Williams"

Peinture: (Gianni Strino)
• Quand je regarde dans les yeux d'un animal je ne vois pas d'animal. Je vois un être vivant. Je vois un ami. Je vois une âme.
( A  D. Williams)

• Quando guardo negli occhi di un animale non vedo un animale. Vedo un essere vivente. Vedo un amico. Vedo un'anima.
(A. D. Williams) - Dipinto:di (Gianni Strino)
........*...............*.......
▬ J’ai trouvé cette citation sur une profile d’un ami, et elle m’a ému,  et du fait que je conserve dans ma petite grotte choses précieuses elle aussi trouvera une place parmi les autres…
 ................................
▬  Ho trovato questa citazione su un profilo di un amico, ed essa  mi ha commosso, dato che conservo nella mia piccola grotta cose preziose,  anche lei  troverà un posto tra gli altri

Infos :
Pour voir la Biographie complet de Williams, Adam Daniel, voir su homepage  à droit sur "BIOGRAPHIES" et puis cliquer |choisir une bio|
ou " cliquer sur le lien ici en bas" 
Williams Adam Daniel
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15/01/2013

réflexion à méditer ..◘.. riflessione a meditare

MAIS CETTE PENSÉE EST VRAI ?...
"Il nous faut une minute pour remarquer une personne spéciale,
une heure Pour l'apprécier,
un jour pour l'aimer,
mais puis toute une Vie pour l'oublier"
(Charlie Chaplin)
écouter le clip...pour cela:

~~♥~~♥~~♥~~♥~~♥~~
 MA È VERO QUESTO PENSIERO ?....
"Ci vuole un minuto per notare una persona speciale,
un’ora Per apprezzarla,
un giorno per volerle bene,
ma poi tutta una Vita per dimenticarla"
(Charlie Chaplin)
ascoltare il clip... per questo: → "cliccare sulla foto per leggere il tutto"
....
"Le pouvoir de choisir son bonheur"
On ne cherche pas le bonheur on le cueille tout simplement au hasard de la route.
Alors juste pour aujourd'hui laisse un petit bonheur faire de ta journée une fête.
Cueille ces 2 minutes de bonheur que je t'offre pour une journée harmonieuse et pleine de douceur de vivre.... "pour la suite voir le clip"

~~~~♥~~•~~~
~~~•~~♥~~~~
Non si cerca la felicità la si coglie semplicemente per caso nella strada.
Allora giusto per oggi lascia una piccola felicità fare della tua giornata una festa.
Cogli questi 2 minuti di felicità che ti offro per una giornata armoniosa e piena di dolcezza di vivere... "per il seguito vedere il clip"
• TESTO DEL CLIP
~ CARO AMICO,
Possa questo messaggio
Portarti la pace,
La felicità et la serenità.

Tu sai, tutti gli esseri
Di questo mondo è libero
delle sue proprie scelte

E delle sue proprie azioni

Noi siamo l'architetto della nostra vita
E questo poco importa la nostra
Età, il nostro colore
o la nostra nazionalità .

Allora, in questo giorno e in questo
istante, amerei che
Tu prendi il tempo di
leggere quel che va a seguire.

Possa questo messaggio
Aiutarti ad a pagarti
in tutto quello che tu
Intraprendi nella vita.

In questo istante,
Io scelgo di essere felice,
Di essere umana e
Non di essere perfetta.

Ho il potere di scegliere
Il mio modo di reagire
A tutto quel che si produce
nella mia vita.

In questo istante,
Considero la mia esistenza
Come un regalo e non
Come una lista di corvè.

La mia attitudine positiva
È portatrice d'un avvenire
Di passione, d'abbondanza,
Ed d'armonia.

Così, scelgo di vedere
Grande e di aprirmi
A tutte le possibilità.

In questo istante,
Apprezzo la vita
Cosi come elle è!

Accolgo ogni
Esperienza come
Un mezzo di crescere
E di progredire.

Ho il potere di
Rompere il cerchio infernale
Della negatività

Ridendomene
D'un avvenimento ed
alleggerendomi l'atmosfera.

Ho il potere
Di scegliere chi sono,
D'amare e d'accettare
Le persone cosi come loro sono.

Così, scelgo
...Di vivere.
"de David Cloutier"

Citations de sagesse à méditer "de Eckhart Tolle"

Voir la biographie  de “Eckhart Tolle” en haut de home-page dossier  "Nous Grands du Patrimoine Culturel »
Quand vous marchez dans une forêt sauvage, qui n'a pas subi aucune  falsification de la part de l'homme, vous verrez non seulement tout à autour de vous une vie luxuriante mais vous rencontrerez aussi, à chaque pas, arbres tombés, troncs en putréfaction, feuilles pourries et matière en décomposition. De n'importe quel parte vous regardiez, vous trouverez la mort à l'égal de la vie.
En regardant de toute façon attentivement, vous découvrirez que, soit le tronc en décomposition soit les feuilles pourries est non seulement source de nouvelle vie, mais ils sont ils mêmes pleins de vie. Il y a au travail micro-organisme et molécules qui sont en train de transformer, de façon que la mort  ne se trouve d'aucune partie. Il y a seulement métamorphose de formes de vie. Qu'est-ce que vous pouvez apprendre de celui-ci?
La mort ce n'est pas le contraire de la vie.
La vie n'a pas d’opposé. Le contraire de la mort est la naissance.  La vie  est éternelle
“Eckhart Tolle” 
Biographie complet de Eckhart Tolle   "Clicca qui →   http://www.lagrottedelina.com/?q=node/337
…….☼……☼…….♥…….☼……☼…….
Quando camminate in un bosco selvaggio, che non ha subito alcuna manomissione da parte dell'uomo, vedrete tutto intorno a voi non solo una vita rigogliosa ma incontrerete anche, ad ogni passo, alberi caduti, tronchi in putrefazione, foglie marce e materia in decomposizione. Da qualsiasi parte guardiate, troverete la morte al pari della vita.
Guardando attentamente comunque, scoprirete che, sia il tronco in decomposizione, sia le foglie marce, non solo sono fonte di nuova vita, ma sono essi stessi pieni di vita. Vi sono al lavoro microrganismi e molecole che si stanno trasformando, cosicchè la morte non si trova da nessuna parte. Vi sono solo metamorfosi di forme di vita. Cosa potete apprendere da questo?
La morte non è l'opposto della vita.
La vita non ha opposto. L'opposto della morte è la nascita. La vita è eterna.
« Eckhart Tolle »
Pour voir Biographie complet de Eckhart Tolle, voir su homepage  à droit sur "BIOGRAPHIES" et puis cliquer  |choisir une bio|
ou " cliquer sur le lien ici en bas" 
   Eckhart Tolle
Clicca qui in alto per vedere la Biografia,  oppure andare su homepage a destra su "BIOGRAPHIES" e poi clic |choisir une bio|
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14/01/2013

Ma route... ◘ La mia strada

   • MA ROUTE...
Pas après pas
je marche vers une
nouvelle direction
vers un chemin inconnu
la chaussée est tout déformée
mes pores se réveillent et
mes pieds sont sanglants
la route que je sillonne
jour après jour je l’ai bâtie
je laisse derrière moi sans
 hésitation mon passé
le souffle me manque
j'ai peur d'avoir perdu
quelque chose de moi
Je découvre une nouvelle rue
Comme un train lent, j'avance
avec mes rêves en désordre
avec toute cette pauvreté sur moi
lentement, je  continue peu-être
dans la bonne direction.
Là, au sommet il y a une bifurcation
je m’approche hésitant, le cœur
bat si fort que la lumière
s’affaiblit tout autour
les panneaux sont confus
quelle direction mon pas
incertain doit-il prendre?
Tout est confus dans la tête.
Encore une route que j’ai bâtie
Dois-je aller à droite ou à gauche ?
Une question sans réponse.
Je refuse de voir la réalité
je l’aise parler mon instinct
et après tout, Non !…
Je suis mon cœur
Il ne me trahit jamais.
Mais hélais cette fois-ci,
il m’a trahi j’ai pris, le
chemin de non-retour

    «Lina Randazzo»
Copyright © 2012. All Rights Reserved.
~~~♥~~~
   • LA MIA STRADA...
Passo dopo passo
cammino verso una
nuova direzione
verso una strada sconosciuta
il selciato  è tutto deformato
i miei pori si svegliano ed
i miei piedi sono sanguinanti
la strada che solco giorno
dopo giorno l'ho costruita io
lascio dietro me senza
esitazione il mio passato
mi  manca il fiato
ho paura di avere perso
qualche cosa di me
Scopro una nuova strada
Come un treno lento, avanzo
lentamente coi miei sogni in disordine
con tutta questa povertà addosso,
lentamente, continuo forse
nella buona direzione.
Là in cima c'è una biforcazione
mi avvicino esitando, il cuore
batte cosi forte che la luce
si indebolisce tutto intorno
i pannelli son confusi
quale direzione il mio passo
incerto deve prendere ?
Tutto è confuso nella testa
Ancora una strada che ho costruito
Devo andare a destra o a sinistra ?
Una domanda senza risposta.
Rifiuto di vedere la realtà
lascio parlare il mio istinto
e dopo tutto, No!
Seguo il mio cuore
Lui non mi tradisce mai.
Ma purtroppo  questa volta,
mi ha tradito ho preso, la
strada del non ritorno

  « Lina R. »
Copyright © 2012. All Rights Reserved.

...♥

11/01/2013

Enveloppe-moi



image sur le Net
















• ENVELOPPE-MOI

Laissez germer en moi
l'aspiration des sens
quand dans l'obscurité
fuit lent le temps

Ombres sans âmes
enveloppez ce être
ivre lutter sans peur
esclave de cet amour
volé dans le sommeil
de qui nuit il n’y a pas

Ombres d'espoir
défiez  ces spectres
que vertigineux
s'exhibent en une
frénétique farandole
silencieuse

Oh lumière!
 Bleue lumière
enveloppe-moi
dans tes rayons

Oh lumière!
Brillante  lumière
flagelle ces lugubres
spectres du passé

Lumière céleste
enlève-moi de cette
abîme de tourment
redonne-moi le
sommeil perdu

Douce lumière
Lumière d'amour
germes en moi dans
la nocturne image
ta splendeur divine
de l'avenir.
« Lina  Randazzo »
 Copyright © 2012. All Rights Reserved.



 

image sur le Net















• AVVOLGIMI

Lasciate germogliare in me
 l'inspirazione dei sensi
quando nell'oscurità
fugge lento il tempo

Ombre senza anime
avvolgete questo essere
ubriaco lottare senza paura
schiava di questo amore
rubato nel sonno
di cui notte non c'è

Ombre di speranza
sfidate questi spettri
che vertiginosi
si esibiscono in una
frenetica farandola
silenziosa

Oh luce!
Luce blu
avvolgimi
 nei tuoi raggi

Oh luce!
Luce brillante
flagelli questi lugubri
spettri del passato

Luce celeste
toglimi di questo
abisso di tormento
ridami il sonno perso

Dolce luce!
Luce d'amore
germi in me nella
notturna immagine
il tuo splendore divino
dell'avvenire.
"Lina Randazzo"
Copyright © 2012. All Rights Reserved.


....♥

08/01/2013

Je désire... ◘ Io desidero...


• JE DÉSIRE...
Je ne désire pas grand choses
Je voudrais des mots qui naissent du cœur..
Un repas fait avec des ingrédients d'humanité...
Une caresse pour essuyer mes yeux
blanchis par toutes les souffrances...
Un chant qui me rappelle ma jeunesse
et les étoiles pour faire briller ton visage.
"Ne me laisser pas seul dans ma
solitude de vieillesse"
J'ai seulement besoin de sentiments...
Je désire que toi te souvienne de moi,
OUI! de moi, moi de qui j'étais,
qui je suis, qui je serai.
Je suis celui qui a vécu les guerres, les humiliations.
Je suis celui qui était, est, et sera...
un homme heureux d'aimer ces
instants là avec son fils.
Écoute!, OUI!...écoute...
Écoute la voix de ton cœur, elle te dira :
«Je suis simplement un homme
"TON PÈRE" » …


"Lina Randazzo"

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(( Pour tous ces pères délaissés à eux mêmes dans la solitude d'une maladie très contagieux appelé "VIEILLESSE"))
....*....*....*.... Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ ....*....*....*...
• IO DESIDERO...
Non desidero grandi cose,
Vorrei delle parole che nascono dal cuore...
Un pasto fatto con gli ingredienti di umanità...
Una carezza per asciugare i miei occhi
sbiaditi da tutte le sofferenze...
Un canto che mi ricorda la mia gioventù
e le stelle per fare brillare il tuo viso.
"Non lasciarmi solo nella mia
solitudine di vecchiaia"
Ho solamente bisogno di sentimenti…
Desidero che tu ti ricordi di me,
Si ! di me, me di quello che ero,
che sono e che sarò…
Io sono colui che ha vissuto le guerre, le umiliazioni.
Io sono quello che era, che è, e quel che sarà…
un uomo felice di amare questi
istanti là, con suo figlio.
Ascolta!!!, SI!...Ascolta…
Ascolta la voce del tuo cuore, lei ti dirà :
«Sono semplicemente un uomo:
"Tuo Padre" »


"Lina Randazzo"

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((Per tutti quei padri abbandonati a se stessi nella solitudine di una malattia molto contagiosa chiamata "Vecchiaia"))

...♥

07/01/2013

3°) Il principe Raggio di Luna e la Regina del Prato "di Marco PARIS"

Il principe Raggio di Luna e la Regina del Prato par "Marco Paris ,mardi 6 novembre 2012, 22:21 ·
Il Principe Raggio di Luna, dall’alto del suo celeste castello era triste, di una tristezza che nessuno riusciva a spiegare, una sorta di inerte debolezza, di indifferente apatia. Erano venute a trovarlo le più belle fate delle stelle. Che avevano da sempre desiderato conquistarlo come proprio marito. Ma lui, sdraiato sul suo trono di perle, sembrava indifferente a ciascuna bellezza…. Più erano belle nel loro diafano splendore e meno la loro luce riusciva a conquistare il suo interesse. La madre, Regina Luna, non riusciva a farsi una ragione di quello stato di suo figlio, di quel languire privo di ogni vitalità. Aveva chiamato a visitarlo i migliori medici del cielo Messer Fulmine e Cavalier Tempesta, che erano corsi al capezzale del malato cinti con i loro mantelli di lampi e nebbia. – Ci vuole una scossa elettrica! – aveva sentenziato Messer Fulmine a l consulto con il suo collega;-Io proporrei una bella doccia gelata!- aveva contrapposto l’altro; ma ne fulmine né scroscio di pioggia ebbero esito positivo… Il Principe Raggio di Luna rimaneva chiuso nel suo tetro mutismo…
Disperata, Mamma Luna, attraverso il cielò per raggiungere all’orizzonte suo fratello Sole che si accingeva a tramontare. I due fratelli si abbracciarono e gli uomini dalla terra assistettero ad una grandissima eclisse di sole, mentre i due celesti fratelli si consultavano fra di loro- Sono disperata.
Diceva Luna- solo tu con la tua solare saggezza di chi vede tutto nel cielo e sulla terra, puoi indicarmi un rimedio!.- Sole aggrottando la sua corona di raggi in un ardente sfavillare osservò:-
Raggio di Luna è sempre vissuto nel buio mondo della notte, alla luce del tuo pallido sorriso. Il suo cuore si è gelato e non può scaldarlo amore di diafane figlie di stelle. La notte sarà la sua bara, se tu, cara sorella, non lo farai uscire dal tuo regno, fatto solo di pallida, tremante luminescenza e di silenziosa nostalgia. Devi mandarlo libero per il mondo, dove trionfa fata Luce la sua vitale Primavera. Che egli viva il contatto con quel mondo diverso, sulla terra, dove i miei raggi fecondano l’aria e la mie ancelle suscitano profumi, con  colori, brividi di vitale bellezza, e il suo cuore si risveglierà  a quelle vitali carezze!-Madre Luna pianse, quel consiglio le imponeva di lasciar andare lontano da sé il suo diletto figlio, di cacciarlo via dal suo grembo, ma ella anche capiva le ragioni esposte da suo fratello Sole.
Tornò al suo algido Regno chiamò il figlio e con voce imperiosa, nella quale a stento  celava le lacrime, ordinò;- Basta poltrire:è ora che tu ti scuota e conosca la vita. Io, Madre, Regina e Dea, ti bandisco dal mio celeste Regno e ordinerò a Vento e Tempesta che ti conducano lontano, verso un diverso futuro!- Con gesto imperioso alzo sul suo capo le braccia, cinse introrno al suo volto un velo di oscure nubi, mentre Vento e Tempesta avvolsero nel loro turbine il giovane  principe. Lo precipitarono verso il basso, verso la terra, ai piedi dell’orizzonte, dove il cerchio dell’Oceano si congiungeva alla boscosa terra,  ai piedi di un’alta montagna che con la sua vetta sembrava sfidare il cielo.
Il giovane Principe era abbagliato da tanta luce, la sua vista era ancora confusa, come lo sguardo di un naufrago che si leva oltre la cresta dell’onda. Dal mare giungevano un profondo suono, il batter dell’onda contro la spiaggia e, mescolato un canto come di celesti fanciulle, La Sirena che abitavano ai piedi dei grandi scogli, illusorie incantatrici di sventurati naufraghi.  Si lasciò trascinare dalla corrente verso la riva e si ritrovò nudo e indifeso sulla sabbia, lambito dall’onda. Lo videro dal buio intrigo della foresta, i Nani che abitavano in quel magico regno e che spesso vedevano marinai trascinati morenti a riva, dopo l’affondamento della loro nave.Ma questa volta una voce li ammonì dall’alto:   era il vecchio gufo, vate e profeta di quel Regno, di gran lunga il più saggio di tutti, ispirato nel cuore da Madre Natura e Sorella primavera:- Non fategli del male –gridò- quell’uomo è sacro: è il figlio della dea Luna e nipote del Sole, qui giunto per volere del destino. Mandate a lui i vostri animali, perché lo nutrano e lo dissetino e tessiate per lui un manto principesco che lo ricopra con la trasparente leggerezza delle ali di farfanne e con il calore delle piume dell’oca. Ornatelo con le più belle gemme dei fiori e in capo ponetegli un diadema di smeraldi, rubini e diamanti, tratti dalle voster miniere. Con onore conducetelo al vostro villaggio e sottoponetevi a lui, come fosse il vostro Re|.
Tali ordini diede il vecchio gufo e lesti i Nani e i folletti della Grande foresta obbedirono. Rivestirono il Principe, lo issarono su una preziosa portantina e lo condussero alla loro città, con canti di gioia.
Il Principe Raggio di Luna non capiva, ma tutta qulla luce e quella gioia gli riscaldavano il cuore a lungo chiuso nel ghiaccio del silenzio lunare. Sentiva rinascere le forze nel suo cuore e pulsare caldo il sangue nelle vene.
A poco a poco divenne sempre più un bel giovane, alto aitante, cavaliere baldo sul suo destriero, temuto e ammirato dagli esseri della foresta. E, dall’alto, in tutta la sua bellezza, lo vide la Gande Fata del Prato e il suo cuore ne fu conquistato: Circondata da un iridescente arcobaleno e da una pioggia di stellate farfalle, discese, si rivelò ai Nani, ai folletti e agli esseri della foresta e col suo sorriso arrestò il galoppo fragoroso del bel Principe,, bella e luminosa come una dea, e, tra i canti dei presenti avanzò verso di lui per farne il suo sposo.
Luna e Sole guardarono dall’alto e plaudirono a quelle nozze
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J'ai appris ◘ Ho imparato

                          image sur le net  


~ J'AI APPRIS ~
J'ai appris à aimer les
choses comme ils sont
J'ai appris qu'un seul
mot suffit à détruire le vide
qui loge dans l'âme.
J'ai appris à être heureuse
en les regardant dans les yeux.

J'apprends à réfléchir pour trouver
la cohérence des mots.
J'apprends à comprendre l'âme.
J'apprends à trouver l'unique
dimension si simple qu'il soit
pour donner l'espérance
Oui ! j’apprends à réveillé l'âme
dans sa torpeur profonde

J'ai appris qu'un ami sera toujours là
dans les moments tristes et heureux .
J'ai appris sur l'instant que est difficile
penser d'être de passage sur la
terre sans pouvoir aimer le monde.
J'ai appris pas grand chose
d'un monde qui ne sait pas aimer

J'ai découvert la beauté du monde

"Lina Randazzo"
5 janvier 2013
 Copyright ©
~ HO IMPARATO ~

ho imparato ad amare le
cose come sono
Ho imparato che una sola
parola basta a distruggere il
vuoto che loggia nell'anima.
Ho imparato ad essere felice
guardandoli negli occhi.

Imparo a riflettere per trovare
la coerenza delle parole.
Imparo a comprendere l'anima.
Imparo a trovare l'unica
dimensione così semplice che sia
per dare la speranza
Si ! imparo a svegliare  l'anima
nel suo profondo torpore

Ho imparato che un amico sarà sempre là
nei momenti tristi e felici
Ho imparato sull'istante che è difficile
pensare essere di passaggio sulla
terra senza potere amare il mondo.
Non ho imparato gran cosa di
un mondo che non sa amare

Ho scoperto la bellezza del mondo

"Lina Randazzo"
 5 janvier 2013
 Copyright © 

...♥

06/01/2013

LE VIEUX GRAND-PÈRE et le PETIT FILS "Conte des frères Grimm" Il vecchio nonno e il nipotino



~~ Le vieux grand-père et le petit fils ~~

Je me rappelle une histoire que mon grand-père me racontait, "quand il venait me trouver chez les bonnes sœurs" il me la racontait souvent, comme nombreuses d'autres histoires, mais celle-ci me faisait toujours pleurer et il essuyait mes yeux....

~~ Le vieux grand-père et le petit fils ~~
Il y avait une fois un pauvre vieux malade; il ne voyait pas bien, ses genoux lui tremblaient, il n’entendait non plus , et il n'avait pas de dents .
Quand il était à table, il réussissait avec peine à tenir la cuiller, donc il versait la soupe sur la nappe, et elle coulait dehors de la bouche.
Le fils et la belle-fille en étaient dégoûtées, ainsi le vieux grand-père il a dut finir de s'asseoir dans un angle derrière le poêle, et ils lui donnèrent à manger dans un bol de terre cuite, et en plus en quantités très insuffisantes; et il regardait avec tristesse vers la table et ses yeux lui devenaient humide. Une fois ses mains tremblantes ne réussirent pas à tenir le bol qu'il tomba à terre en se rompant, cette maladresse le pauvre grand-père le répétait très souvent, pauvre grand-père avait aussi la maladie de parkinson .
La jeune femme fatiguée d'acheter des bols, le gronda mais elle ne dit rien elle seulement soupira .
Alors ils lui achetèrent un bol de bois avec peu argent, et ils le firent manger en celle-là. Pendant qu'ils en restaient assis là, le petit fils de six ans recueillit par terre les petits bouts du bol, il s’asseyait à table et il cherchait de recoller tous les pièces du bol .
Le père lui demanda: "Mais qu'est-ce que tu fait ?" .
L'enfant répondit: "Je répare ce bol du grand-père et je le conserve, comme ça je vous le donnerait quand vous aussi serez comme grand-père.
Émus les parents, comprirent par l'enfant le mal qui lui faisaient ainsi que au grand-père qu’il aimait beaucoup , ils demandèrent pardon au grand-père et à l'enfant.
Depuis ce jour, le grand-père ils le firent toujours manger avec eux sans dire plus rien, aussi quand il se salissait e cassait le bol.

"Conte des frères Grimm"

Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ ♥  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ

Mi ricordo una storiella che mi raccontava mio nonno "quando veniva a trovarmi dalle suore" me la raccontava spesso come tante altre , ma questa mi faceva sempre piangere et lui asciugava i miei occhi ....

~~ Il vecchio nonno e il nipotino ~~
C'era una volta un povero vecchio infermo; le ginocchia gli tremavano, non vedeva non ‚ sentiva nulla e non aveva più denti.
Quando era a tavola, riusciva a stento a tenere il cucchiaio, sicché‚ versava la minestra sulla tovaglia, e gliene colava anche fuori dalla bocca.
Il figlio e la nuora ne erano disgustati, così il vecchio nonno dovette finire col sedersi in un angolo dietro la stufa, e gli diedero da mangiare in una scodellina di terracotta, e, per giunta, in quantità assai scarsa; ed egli guardava con tristezza verso la tavola e gli occhi gli si inumidivano. Una volta le sue mani tremanti non riuscirono a tenere ferma la scodellina che cadde a terra rompendosi, questo gaio il povero nonno lo ripeteva assai spesso, povero nonno aveva anche la malattia di parkinson .
La giovane donna stanca di comprare scodelle, lo sgridò ma egli non disse nulla e sospirò soltanto.
Allora gli comprarono una scodellina di legno per pochi soldi, e lo fecero mangiare in quella. Mentre se ne stavano seduti là, il nipotino di sei anni
raccolse da terra i pezzettini della scodella, si sedete a tavola e cercava di collare tutti i cocci della scodella.
Il padre le chiese : "Ma che cosa stai facendo ?" .
Il bambino rispose : "Riparo questa scodella del nonno e la conservo, cosi ve la darò quando sarete anche voi come il nonno.
Commossi i genitori, capirono dal bimbo il male che facevano al nonno che lui amava tanto, chiesero perdono al nonno e al bimbo.
Da quel giorno, il nonno lo fecero sempre mangiare con loro senza dire più nulla anche quando si sporcava, e rompeva la scodella .

"Fiaba dei fratelli Grimm"
....♥

Vieux arbre • Vecchio albero

LE VIEUX ARBRE

Jeux d'enfants en farandole
couvrent les bruits de  la route
le vent léger ondule  le tapis
de fleurs de mille couleurs
tout rayonnes sous le soleil d'été.

Triste solitaire tout au fond
de la cour repose un vieux arbre
ses nus branches se tressent
 vers le ciel comme en prière
Tandis qu’un pauvre moineau
becquette sa vieille écorce.

Passent heures et heures
les voix joyeux  se taisent
fatigué le soleil s' endort
laissant espace aux premiers givres,
Avec rage passe et ripasse le
vent balayant tout à son passage.

Immobile, triste défiant toutes
les tempêtes dans la terne cour
le vieux arbre solitaire veille.
Dans un gris crépuscule d'octobre
la pluie subtile s’annonce dans le ciel

Pluie fine comme larmes soudain
réveillent  des souvenirs d’autre fois
de ce cœur sculpté sur sa poitrine
lorsque nichées de gazouillement
jouissaient ses branches encore garnis

Tout va vite, tous vivent dans le chaos
où sont donc ces cris de joies
lorsque dans sa jeunesse fut le premier témoin
de triste et belles histoires d' amour ?
Tout et comme le vieux arbre sans feuillage
le monde va à tout vitesse avec ses souvenir.

 Lina Randazzo
LE 06-08-2010
Copyright ©

















 ~ VECCHIO ALBERO ~  

Giochi di bimbi in forandola
coprono i rumori di strada
il vento leggero ondeggia
il tappeto di fiori di mille colori
tutto risplende sotto il sole d'estate.

Triste solitario in fondo al cortile
riposa un vecchio albero
i suoi nudi rami  s'intrecciano
verso il cielo come in una preghiera
Mentre un povero  cardellino
becca la sua vecchia corteccia.

Passano ore ed ore
le voci gioiose si tacciono
stanco il sole s'addormenta

lasciando spazio alle prime brinate
con rabbia passa e ripassa  il vento
spazzando via tutto al suo passaggio

Immobile, triste sfidando tutte le 
tempeste nel squallido cortile
il vecchio albero solitario veglia.
In un grigio crepuscolo di ottobre 
la pioggia sottile s'annuncia nel cielo

La pioggia fine come lacrime all'improvviso
sveglia dei ricordi di altri tempi
di quel cuor scolpito sul suo petto
quando nidiate di cinguettio
gioivano i suoi rami ancora guarnite

Tutto vai in fretta, tutti vivono nel caos
dove sono dunque quelle grida di gioie
quando nella sua gioventù fu il primo testimone
di tristi e belle storie d'amore?
Tutto e come il vecchio albero senza fogliame
il mondo va in fretta con suo ricordarsi.

"Lina R."
LE 06-08-2010 Copyright © 
 ...♥

05/01/2013

2) UNO SFOGO NOTTURNO di "Marco PARIS"

  "photo di Marco Paris con i diritti d'autore" 

 Buon giorno  chi legge  --  ecco un'altra bella storia del mio Poeta Mago Buono....        
"seguirà dopo un mio piccolo piccolo parere difronte ad un bellissimo et commovente racconto autoritratto..  "leggetelo questo racconto et preparate i vostri kleenex " ... Lina

• Ripercorrendo il fiume della mia vita attraverso lo specchio di facebook par Marco Paris, jeudi 3 janvier 2013, 08:23 ·
 Il fiume della mia vita attraverso il circolo di face book Sono qui, davanti al mio computer, collegato con facebook, come quasi tutte le altre mattine, pronto a visionare la bacheca e a dare inizio ad un nuovo giorno di dialogo con amici. Ma questa mattina è diverso, non riesco a concentrarmi sull’oggi, sono insoddisfatto.
Con il profilo di Nonno Marco ho fino ad ora selezionato i miei interventi, ripiegando in un mondo do fantasia e di colori, di fiabe e di note più o meno colte, in attesa dei commenti di amici e lettori e questa attività ha fino ad ora riempito parte delle mie giornate… ma c’è un altro Marco, dietro il profilo di Nonno Marco, un Marco alla ricerca di memoria, un Marco desideroso di ripercorrere la propria vita, che proprio una favola, forse, non è mai stata e scopro dentro di me un’ambizione mai soddisfatta.
Un’ ambizione che si rivela maggiormente attraverso le didascalie che accompagnano le mie cards, che veicolano verso un centro di riflessione le varie immagini… un’ambizione a scrivere, narrare, riflettere, sognare che sottende, al di là delle singole occasioni, la voglia di esprimermi, di cercare un dialogo, di sentirmi in qualche modo esplicato e realizzato… un’ambizione a scrivere e a narrare, con tutte le paure di chi sa di non essere uno scrittore, di chi non sa parlare che di se stesso e dei propri sogni e di un mondo filtrato dalla fantasia e dalla cultura.
Narrare, visualizzare il mio mondo, ciò che sono, che sono stato e che avrei voluto essere… i miei sogni di lettore mangia libri; le mie attese di adolescente inquieto alle prese con il primo sogno d’amore, quando dell’amore si scopre la forza che aiuta a leggere dentro noi stessi, in un viaggio in cui la forma del diario lettera all’amata più sognata che posseduta diveniva auto-lettura introspezione di dubbi, incertezze, conflitto tra sogno e realtà.
Amai un volto, un profilo tracciato a punta di matita, un nome, ripetuto nell’insonnia notturna tra lacrime e attesa… Amai, sognando, fino a che la realtà mi costrinse a ripiegare sui ricordi: vidi il mio sogno andar via con un altro… E il mondo della mia adolescenza s’infranse… e subentrò la realtà, arida, difficile del dover diventare adulto: Trionfai negli studi, con una laurea conseguita solo con tre anni e una sessione, con tesi da cento e lode automaticamente raggiunto dopo gli esami annuali e biennali, fatti sempre con anticipo e con voti mai inferiori al 30.
La laurea  e un breve sogno di poter continuare la carriera universitaria, con una più ampia ricerca sulle Costellazioni e le strutture mitiche e culturali di riferimento… altro breve sogno, breve per il subentrare della realtà… a 23 anni ero già abilitato all’insegnamento e nel 69 giunse la scuola con il mio primo incarico a tempo indeterminato.
Conosco il vero amore della mia vita e a 25 anni mi sposo e metto su famiglia. Dopo lunghi 4 anni la prima figlia Annalisa e, un anno dopo la seconda Viviana… e gli anni andarono avanti… nuove esperienze di scuola… la contestazione degli studenti negli anni 70 e poi la Presidenza, il primo anno, lontano dalla famiglia, a Cecina, a misurarmi con le turbolenze del mondo studentesco e soprattutto con le inquietudini dei giovani alla ricerca di un centro e punti di riferimento… la scuola come centro di formazione delle giovani personalità, di aggregazione, di punti di riferimento, mentre si dilatavano e crollavano le forme tradizionali della famiglia e sempre più complicati diventavano i rapporti tra genitori, adulti, e figli.
E la lotta alla minaccia sempre presente e inquietante della droga, della sconfitta (un alunno morto suicida).. Passarono anche gli anni 80 verso un 90 in cui tensioni sopite sembravano concedere maggior respiro….. e nel 2008 il pensionamento e poi le nozze delle figlie.
Divento tre volte nonno, mi trasforma in Nonno Marco, l'affabulatore, rivestendo i panni che un tempo erano stati quelli di mio nonno Maceo, a Fabriano, l’omero della mia infanzia, plasmatore della mia fantasia, del mio sognare, della mia vocazione a narrare….
Questo fiume di vita ritorna nella mia ambizione a creare, narrare, scrivere… ma non sono uno scrittore.. un certo pudore un certo timore mi trattiene dallo scrivere per pubblicare… l’ho detto altre volte… raccontare solo per chi desidera ascoltarmi, per i veri amici, senza dover rincorrere un pubblico… aperto a tutte le critiche e tutti i suggerimenti di chi vuol seguirmi.. Scusatemi, cari amici di fb… avevo bisogno di sfogarmi e di ripercorrere il fiume della mia vita.

....Fine 
Il Mio pensiero,
Questo racconto autobiografico  mi ha tanto commosso, lo scriba si definisce non uno scrittore, per me un grande scrittore è colui che sa entrare nel cuore chi legge, sa parlare con la sua anima et visceri,  cosa che Marco fa con tanta modestia et pudore, lui che fu un grande docente dell'insegnamento pubblico, si definisce non scrittore eppure riesce a far vedere le immagini del racconto con un linguaggio accessibile a tutti, la grandezza di un buon scriba si riconosce dal suo modo di rivolgersi al lettore, et Marco ha questa meravigliosa capacità di  far appropriare i suoi racconti et favole chi li legge, il suo modo di scrivere  spontaneo ci fa viaggiare con intensità nel suo mondo, anche un piccolo dettaglio ci coinvolge rubando il presente e ci trasporta con meraviglia in un paese unico, paese che tutti sognano di visitare  quel paese che ridà la nostra giovinezza, Marco è quel nonnino per chi non ha avuto... si Marco è il mio Poeta Mago Buono, che riesce sempre a farmi evadere da questo mondo che corre sempre più nel caos, e nell'indifferenza dove certi valori si perdano con le nuove tecnologie.. credo che mai saprò ringraziare Il poeta per questo conforto che trovo nei suoi racconti...   Lina ♥ 
 

04/01/2013

Le vouloir.. ◘◘. Volerlo..

"image sur le Net"

















LE VOULOIR…

N’aie pas peur d’édifier la vie
N’aie pas peur à construire un
futur meilleur à tout recommencer
N’aie pas peur de rêver encore
les rêves peuvent se réaliser
N’aie pas peur de respirer le bonheur
le bonheur illumine les journées
N’aie pas peur d’écouter ton cœur
l’écoute enrichie l'esprit
N’aie pas peur de demander

N’aie pas peur de sourire
le sourire efface la tristesse
N’aie pas peur de semer l’amour
l’amour donne l'espérance
N’aie pas peur d'espérer
l’espoir donne les ailes
N’aie pas peur de supporter
la douleur renforce les sens
Soie patiente d’attendre tu peut
voler très haut au delà des rêves

Ne sois pas pressé à brûler la vie
Crois en elle… lutte pour elle
N’aie pas peur de lutte pour elle
la vie est belle elle t’appartienne
N’aie pas peur de te pardonner, oui
pardonne les fautes du passé
N’aie pas peur de te pardonner
Oui,, pardonner qui t’a blessé
Sois ample dans les gestes parfois
peuvent blesser toi même

N’aie surtout pas peur d’édifier
Celui qui donne le souffle
Suffis de tous VOULOIR
"Lina Randazzo"
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VOLERLO...

Non aver paura di edificare la vita
Non aver paura a costruire un
futuro migliore a ricominciare tutto
Non aver paura di sognare ancora
i sogni possono realizzarsi
Non aver paura di respirare la felicità
la felicità illumina le giornate
Non aver paura di ascoltare il tuo cuore
l'ascolto arricchisce lo spirito
Non aver paura di chiedere

Non aver paura di sorridere
il sorriso cancello la tristezza
Non aver paura di seminare l'amore
l'amore dà la speranza
Non aver paura di sperare
la speranza dà le ali
Non aver paura di sopportare
il dolore rinforza i sensi
Sii paziente di attendere tu puoi
volare molto in alto, al di là dei sogni

Non esser frettoloso a bruciare la vita
Credi in lei...lotta per lei
Non aver paura di lottare per lei
la vita è bella ti appartiene
Non aver paura di perdonarti, si
perdonare gli errori del passato
Non aver paura di perdonare
Si,, perdonare che ti ha ferito
Si umile nei gesti talvolta
possono ferire te stessa

Non aver soprattutto paura di edificare
colui che dà il soffio...
Basta di tutto VOLERLO
"Lina Randazzo"
 Copyright ©

 ...♥