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10/05/2018

Larmes de Femme - Anonyme sur le web

                                                                            " image sur le net"
Un petit garçon demanda à sa mère :
Pourquoi pleures-tu ?
Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.

Je ne comprends pas, dit-il.
Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
Et jamais tu ne comprendras.

Plus tard le petit garçon demanda à son père :
Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.

Devenu adulte, il demanda à Dieu :
Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ? 
 
Et Dieu répondit :
Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ;
et assez douces pour être confortables.

Je lui ai donné la force de donner la vie,
et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.

Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.

Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement.

Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.
Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux car c'est la porte d'entrée de son cœur - le lieu où réside l'amour.
Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son cœur.

Toutes les femmes sont belles,
et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont
et à avoir une juste estime d'elles-mêmes. 
 
Anonyme

11/12/2015

Lettre d'une mamie de 86 ans à sa Banque ✔

 


Bonjour à tous ceux qui viennent visiter ce blog et lire mes trouvailles "Bric à Brac" 

J'ai trouvé cette hilarante lettre sur internet en cherchant tout-autre chose,et je voudrais la partager à tous les amis qui viennent visiter cette grotte 

Il y a ceux qui disent que, c'est une lettre réellement écrite par une dame de 86 ans au directeur de sa banque, et tellement elle est spectaculaire qu'elle fut publiée sur le New York Times.... Mais d'autres disent que, c'est une lettre fausse, écrite en 1999 par Peter Wear, éditorialiste du Courier Mail de Brisbane, Australie:

Mais peu importe si cette lettre est vraie ou fausse, son contenu est intéressant, et il faudra prendre exemple sur cette mamie envers des banquiers peu scrupuleux, qui s’enrichissent avec des pauvres familles, des ouvriers et des retraités... Non!!! les banquiers ils ne s’attaquant pas au poisson riche  par peur de le perdre, mais aux pauvre car ils ne savent pas se défendre tout seul... Lina

Cher Monsieur,
 
Je vous écris pour vous remercier d'avoir refusé le chèque  qui m'aurait permis de payer le plombier le mois dernier.
Selon mes calculs, trois nanosecondes se sont écoulées entre la présentation du  chèque et l'arrivée sur mon compte des fonds nécessaires à son paiement.
Je fais référence, évidemment, au dépôt mensuel automatique de ma pension, une  procédure qui, je dois l'admettre, n'a cours que depuis huit ans.
Il me faut d'ailleurs vous féliciter d'avoir saisi cette fugace occasion et débité mon compte des 30 Euros de frais pour le désagrément causé à  votre banque. Ma gratitude est d'autant plus grande que cet incident m'a incité à revoir la gestion de mes finances.
 
J'ai remarqué qu'alors que je réponds personnellement à vos  appels téléphoniques et vos lettres, je suis en retour confrontée à l'entité impersonnelle, exigeante, programmée, qu'est devenue votre banque.
A partir d'aujourd'hui, je décide de ne négocier qu'avec une  personne de chair et d'os.
Les mensualités du prêt hypothécaire ne seront dorénavant plus automatiques mais arriveront à votre banque par chèques  adressés personnellement et  confidentiellement à un(e) employé(e) de votre banque que je devrai donc sélectionner.
Soyez averti que toute autre personne ouvrant un tel pli consiste en une infraction au règlement postal.

Vous trouverez ci-joint un formulaire de candidature que je demanderai à l'employé(e)  désigné(e) de remplir. Il comporte huit pages, j'en suis désolée, mais pour que j'en sache autant sur cet employé(e) que votre banque en sait sur moi, il n'y a pas d'alternative.

Veuillez noter que toutes les pages de son dossier médical doivent  être contresignées par un notaire, et que les détails obligatoires sur sa situation  financière (revenus, dettes, capitaux, obligations) doivent s'accompagner des documents concernés.
 
Ensuite, à MA convenance, je fournirai à votre employé(e) un code PIN qu'il/elle devra révéler à chaque rendez- vous.
Il est regrettable que ce code ne puisse comporter moins de 28 chiffres mais,  encore une fois, j'ai pris exemple sur le nombre de touches que je dois presser pour avoir accès aux service téléphonique de votre banque.

Comme on dit : l'imitation est une flatterie des plus sincère.
Laissez-moi développer cette procédure.
Lorsque vous me téléphonez, pressez les touches comme suit :
 Immédiatement après avoir composé le numéro, veuillez presser l'étoile (*) pour sélectionner votre langue ensuite:

#1 pour prendre rendez-vous avec moi

#2 pour toute question concernant un retard de paiement

#3 pour transférer l'appel au salon au cas où j'y serais

#4 pour transférer l'appel à la chambre à coucher au cas où je dormirais

#5 pour transférer l'appel aux toilettes au cas où.............

#6 pour transférer l'appel à mon GSM si je ne suis pas à la maison

#7 pour laisser un message sur mon PC. Un mot de passe est nécessaire. Ce mot de passe sera communiqué à une date ultérieure à la personne de contact  autorisée mentionnée plus tôt.

#8 pour retourner au menu principal et écouter à nouveau les options de 1 à 7

#9 pour toute question ou plainte d'aspect général. Le contact sera alors mis en attente, au bon soin de mon répondeur automatique.

Mais parfois Ceci peut augmenter l'attente mais ne vous inquiétez pas! car une musique mélodique vous fera compagnie sera jouée durant ce laps de temps.

Malheureusement, mais toujours suivant votre exemple,  je devrai infliger le prélèvement de frais pour couvrir l'installation du matériel utile à ce nouvel arrangement.
 
Puis-je néanmoins vous souhaiter une heureuse, bien que très légèrement moins prospère, nouvelle année ?

Respectueusement,

Et rappelez-vous :  ne jamais compliquer la vie à une personne âgée. Avant tout, il ne nous plait pas de nous sentir vieux, donc il ne nous faut pas beaucoup pour nous agacer
                          
Sur le Web

Buongiorno a tutti quelli che vengono  a visitare questo blog e leggere le miei trovate "Bric a Brac"
Ho trovato questa esilarante lettera su internet cercando tutto-altra cosa, et vorrei condividerla con tutti gli amici che vengono a visitare questa grotta

Ci sono quelli che dicono che, è una lettera realmente scritta da una signora di 86 anni al direttore della sua banca, e che talmente è spettacolare che fu pubblicata sui New York Time.... Ma d'altri dicono che, è una lettera falsa, scritta nel 1999 per Peter Wear, editorialista del Courier Mail di Brisbane, Australia,:

Ma poco importa se questa lettera è vera o falsa, il suo contenuto è interessante, ed occorrerà prendere esempio di questa nonnina verso i banchieri poco scrupolosi che si arricchiscono con le povere famiglie, degli operai e dei pensionati... No!!! i banchieri non si attaccano al pesce  grosso/ricco per paura di perderlo, ma al povero perché non sanno difendersi soli... Lina

Egregio Signor Direttore,

Le scrivo per ringraziarla di aver bloccato il mio assegno con cui ho tentato di pagare il mio idraulico il mese scorso. Secondo i miei calcoli, dal momento in cui ha controllato se c’erano i fondi necessari fino all’arrivo di essi, erano passati appena 3 nanosecondi. Mi riferisco naturalmente all’accredito automatico mensile della mia pensione… un accredito che, lo ammetto, avviene puntualmente da “soli” 8 anni.

Le faccio inoltre i complimenti per quei 30 dollari scalati dal mio conto a titolo di sanzione per il disagio causato alla sua banca.

Le confesso che questo spiacevole incidente mi è servito per rivedere e cambiare il mio approccio al mondo finanziario. Io rispondo personalmente alle vostre lettere e alle vostre telefonate, al contrario, quando sono io a contattarvi, mi ritrovo sempre a che fare con un’entità impersonale fatta di lunghe attese e voci pre-registrate… questo è quello che ormai è diventata la sua banca!

D’ora in poi anche io, come lei, scelgo di rivolgermi soltanto ad una persona in carne e ossa.

D’ora in poi mutui e prestiti non verranno più pagati automaticamente, ma tramite assegno spedito alla vostra banca e indirizzato personalmente a un vostro dipendente da nominare.

Come lei saprà benissimo, è REATO ai sensi della legge aprire una busta intestata ad un’altra persona. Allego a questa lettera un modulo di contatto che un suo dipendente dovrà compilare per la ricezione dei miei assegni.

Mi dispiace che il modulo sia lungo ben 8 pagine, ma ho bisogno di sapere tanto sul suo dipendente quanto la sua banca vuole sapere di me, non c’è alternativa.

E’ pregato di notare che tutte le copie delle cartelle cliniche del suo dipendente devono essere controfirmate da un notaio, e dei dettagli riguardanti la sua situazione finanziaria (reddito, debiti, attività e passività) devono essere accompagnati da prove documentate.

A tempo debito, a mio piacimento, rilascerò al suo dipendente un codice PIN che lui/lei dovrà utilizzare prima di mettersi in contatto con me. Mi dispiace che il codice sia lungo 28 cifre, esattamente il numero di pressioni sui tasti del telefono che faccio per accedere al mio saldo del conto tramite il vostro servizio telefonico.

Come si suol dire, l’imitazione è la più sincera forma di adulazione!

Vorrei aggiungere qualche altro piccolo appunto. Quando mi chiama è pregato di premere i tasti come segue:

AD INIZIO CHIAMATA PREMA (*) PER SELEZIONARE POI LA VOSTRA LINGUA.


#1 Per fissare un appuntamento.

#2 Per richiedere un mancato pagamento.

#3 Per trasferire la chiamata nel mio soggiorno, nel caso io sia lì.

#4 Per trasferire la chiamata nella mia camera da letto, nel caso stia dormendo.

#5 Per trasferire la chiamata nel mio bagno… nel caso sia impegnata nei miei bisogni fisiologici.

#6 Per trasferire la chiamata al mio cellulare, se non sono a casa.

#7 Per lasciare un messaggio sul mio computer, verrà richiesta una password per poter accedere al mio computer.

#8 Per tornare al menú principale.

#9 Per fare un reclamo.

A volte si troverà di fronte a delle lunghe attese, ma non si preoccupi! Una musica melodica le farà compagnia per tutta la durata.

Purtroppo, ma sempre successivo il vostro esempio, dovrò infliggere il prelevamento di spesa per coprire l'installazione del materiale utile a questa nuova sistemazione.

Le faccio i miei più sinceri auguri per un felice, anche se spero meno prosperoso economicamente, anno nuovo.

Rispettosamente,
Una sua umile Cliente.

E si ricordi: mai complicare la vita ad una persona anziana. Innanzitutto non ci piace sentirci vecchi, quindi non ci vuole molto per farci incazzare…

(sul web) 






17/01/2015

L'enfant qui écrivait sur le sable (Anonyme) ✔

                                         ( image soumise à des droits d'auteur )


~ L'ENFANT QUI ÉCRIVAIT SUR LE SABLE ~  

Une enfant tous les jours se rendait sur la plage et  écrivait sur le sable: "Maman je t'aime!"
puis  regardait la mer effacer l'inscription,  puis il partait en courant  souriant.


Un vieux avec tristesse se promenait tous les jours sur ce littoral, et il la voyait jour après jour écrire la même phrase, et regarder heureuse la mer l'emmener.

En lui-même il pensait: "Ces enfants sont  si stupides et éphémères."

Un jour il décida de s'approcher de l'enfant, elle n'avait pas plus de dix ans, il  lui demanda :
"Mais quel sens y a-t'il  à écrire "Maman je t'aime!" sur le sable pour qu’ensuite la mer l'emporte ailleurs. Dis-le lui toi-même, que tu l'aimes."


L'enfant se leva, et en regardant l'énième inscription effacée par l'eau salée dit au vieux :
"Moi je n'ai plus de maman!
Dieu l'a emmenée avec lui, comme la mer le fait avec mes inscriptions.
Pourtant je reviens ici chaque jour pour rappeler à maman et à Dieu qu'on ne peut pas effacer l'amour d'une fille pour sa mère."


Le vieux s'agenouilla, et avec les larmes aux yeux il écrivit: "Nora. Je t’aime!"
c'était le prénom de sa femme à peine morte.


Puis il prit l'enfant par la  main et ensemble ils regardèrent l'inscription disparaître. 


( anonyme trouvé sur le net ) voir le clip  "merci"  
http://youtu.be/772Jq-8UWo8
~~~♥~~~♥~~~♥~~~
~ LA BAMBINA CHE SCRIVEVA SULLA SABBIA ~

Una bambina tutti i giorni si recava in spiaggia e scriveva sulla sabbia:  "Mamma ti amo!"
 poi guardava il mare cancellare la scritta e correva via sorridendo.

Un vecchio triste passeggiava tutti i giorni su quel litorale, e la vedeva giorno dopo giorno scrivere la stessa frase, e guardare felice il mare portargliela via.

Fra sé e sé pensava: "Questi bambini, sono così stupidi ed effimeri."

Un giorno si decise ad avvicinare la bambina, non avrà avuto più di dieci anni, e gli chiese:

"Ma che senso ha che tu scriva "Mamma ti amo!" Sulla sabbia che poi il mare te la porta via. Diglielo tu che le vuoi bene."


La bambina si alzò, e guardando l'ennesima scritta cancellata dall'acqua salata disse al vecchio:
"Io non ce l'ho la mamma!  Me l'ha portata via Dio, come fa il mare con le mie scritte.
Eppure torno qui ogni giorni a ricordare alla mamma e a Dio che non si può cancellare l'amore di un figlio per la propria madre."  


Il vecchio si inginocchiò, e con le lacrime agli occhi scrisse: "Nora. Ti amo!"
era il nome della moglie appena morta.


Poi prese la  bimba per mano e inssieme guardarono la scritta sparire.

( anonimo trovata su internet )    
http://youtu.be/772Jq-8UWo8
 ..

18/05/2014

BISCUITS ET GÉNÉROSITÉ... "anonyme" histoire pour réfléchir ✔


BISCUITS ET GÉNÉROSITÉ...             histoire pour  réfléchir

Une  jeune fille  était en train d'attendre son vol dans une salle d'attente d'un grand aéroport.
Comme l’attente était très longue, elle décida d'acheter un livre pour tuer le temps.
Elle acheta aussi un paquet de biscuits. Elle s'assit dans la salle VIP pour être plus tranquille.
À côté d'elle il y avait la chaise avec les biscuits et de l'autre côté un garçon de couleur qui était en train de lire le journal.
Quand elle commença à prendre le premier biscuit, le garçon en prit un aussi, elle se sentit indignée mais ne dit rien et continua à lire son livre. Elle pensa "si seulement j'avais un peu plus de courage, je lui aurais mis mon poing dans a figure"
Ainsi à chaque fois qu'elle prenait un biscuit, le garçon à côté d'elle, sans faire un moindre signe en prenait un aussi.
Ils continuèrent jusqu'à qu'il ne resta pas que un seul biscuit, et la jeune fille pensa: "Ah, maintenant je veux justement voir ce que il me dit quand ils seront tous finis!!".
Avant qu'elle saisisse le dernier biscuit le garçon le coupe à moitié! "AH, ça c’est de trop" et commença à soupirer indignée elle prend ses choses le livre et son sac à mais et s'achemina vers la sortie de la salle d'attente.
Quand elle se sentit un peu mieux et la colère était passée, s'assit dans une chaise le long du couloir pour ne pas attirer trop l'attention et éviter d'autres soucis. Elle referma le livre et ouvrit le sac pour l'enfiler dedans quand en ouvrant le sac, elle vit que le paquet de biscuits était encore tout entier dans son l’emballage.
Elle sentit tant de honte et comprit seulement alors que le paquet de biscuits pareil au sien était de ce garçon assis à côté d'elle que cependant il avait partagé ses biscuits avec elle sans se sentir indigné, nerveux ou supérieur à l'inverse d'elle qui avait soupiré et se sentait blessé dans l'orgueil.

LA MORALE:
Combien de fois dans notre vie nous mangerons ou que nous avons déjà mangé les biscuits d'un autre sans le savoir?  Avant d'arriver à une conclusion précipitée et avant de penser mal des gens, REGARDONS les choses attentivement,  très souvent ne sont pas comme ils semblent.
« anonyme sur le net »
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BISCOTTI E LA GENEROSITÀ...
Una ragazza stava aspettando il suo volo in una sala d’attesa di un grande aeroporto. Siccome avrebbe dovuto aspettare per molto tempo, decise di comprare un libro per ammazzare il tempo. Comprò anche un pacchetto di biscotti. Si sedette nella sala VIP per stare più tranquilla. Accanto a lei c’era la sedia con i biscotti e dall’altro lato un ragazzo di colore che stava leggendo il giornale. Quando lei cominciò a prendere il primo biscotto, anche il ragazzo ne prese uno, lei si sentì indignata ma non disse nulla e continuò a leggere il suo libro. Tra lei e lei pensò “ma tu guarda se solo avessi un pò più di coraggio gli avrei già dato un pugno…”.
Così ogni volta che lei prendeva un biscotto, il ragazzo accanto a lei, senza fare un minimo cenno ne prendeva uno anche lui. Continuarono fino a che non rimase solo un biscotto e la donna pensò: “ah, adesso voglio proprio vedere cosa mi dice quando saranno finiti tutti!!”. Il ragazzo prima che lei prendesse l’ultimo biscotto lo divise a metà! “AH, questo è troppo” pensò e cominciò a sbuffare e indignata si prese le sue cose il libro e la sua borsa e si incamminò verso l’uscita della sala d’attesa. Quando si sentì un pò meglio e la rabbia era passata, si sedette in una sedia lungo il corridoio per non attirare troppo l’attenzione ed evitare altri dispiaceri. Chiuse il libro e aprì la borsa per infilarlo dentro quando… nell’aprire la borsa vide che il pacchetto di biscotti era ancora tutto intero nel suo interno. Sentì tanta vergogna e capì solo allora che il pacchetto di biscotti uguale al suo era di quel ragazzo seduto accanto a lei che però aveva diviso i suoi biscotti con lei senza sentirsi indignato, nervoso o superiore al contrario di lei che aveva sbuffato e addirittura si sentiva ferita nell’orgoglio.

LA MORALE:
Quante volte nella nostra vita mangeremo o abbiamo già mangiato i biscotti di un altro senza saperlo? Prima di arrivare ad una conclusione affrettata e prima di pensare male delle persone, GUARDIAMO attentamente le cose, molto spesso non sono come sembrano.
« anonimo sul net

14/04/2014

♥ ~ L'AMOUR D'UNE MÈRE anonyme ♥ L'amore di una mamma ✔

                     "image crée par moi"


     L’amour d’une mère

Un jeune de 16 ans était parti à l'étranger pour faire des études

Quand il revint, sa mère était en train de l'attendre à l'aéroport et quand  le vit, elle le serra très fort  parce qu'il lui avait manqué. Le garçon se fâcha en disant que ce n'était plus un enfant et qu'il avait honte devant ses amis.

En disant ces choses il avait laissé une blessure dans le cœur de la mère qui 
pensait que son fils ne tenait plus à elle.

Après 6 ans le garçon devait partir à l'étranger de nouveau, et même s'il avait 21 ans, la mère l'accompagna pour le saluer, mais cette fois, elle ne l'enlaça plus mais elle se retourna et avec les larmes aux yeux, elle lui dit : "Adieu mon fils  prends  bien soigne de toi !!"

Quand le garçon revint, étrangement sa mère n'était plu là en train de l'attendre

Une fois arrivée à la maison le garçon trouva un bouquet de fleurs avec une lettre de sa mère... la curiosité le poussa à lire la lettre,. et après avoir fini de lire, il  est tombé à genoux en pleurant. Dans la lettre il y avait écrit:

Mon fils il y a 6 ans quand tu étais revenu à la maison j'avais les larmes aux yeux de bonheur et je t’ai enlacé très fort, pendant que tu es en train de lire ces mots je suis déjà dans un cimetière parce que je suis morte du cancer... Quand­ tu es parti la dernière fois, je ne t'ai pas embrasé,  mais je me suis retournée pour ne pas que tu aies honte devant les autres, mais j'ai pleuré énormément, parce que je savais que c'était la dernière fois que je te voyais.. Je t’aime beaucoup et je te protégerai de là-haut !! Avec amour... MAMAN...

Sur le net  anonyme
…….♥………..♥………♥





 

  L'amore di una mamma 
 
Un ragazzo di 16 anni era partito all'estero per fare una vacanza studio. Quando tornò, sua madre lo stava aspettando all'aeroporto e quando lo vide, lo abbracciò forte forte perché gli era mancato. Per questo il ragazzo si arrabbiò dicendo che non era più un bambino e che lo faceva vergognare di fronte agli amici.

Dicendo queste cose aveva lasciato una ferita nel cuore della madre che aveva pensato che suo figlio non ci teneva più a lei.

Dopo 6 anni il ragazzo doveva partire di nuovo all'estero, ed anche se aveva 21 anni, la madre lo accompagnò per salutarlo, ma questa volta non lo abbracciò più ma si girò e con le lacrime agli occhi gli disse : Addio figliolo, abbi cura di te!! Quando il ragazzo tornò, sua madre stranamente non lo stava aspettando più. Una volta arrivato a casa il ragazzo trovò una mazzo di fiori con vicino una lettera di sua madre...la curiosità lo spinse a leggere la lettera, e dopo aver finito di leggerla è caduto in ginocchio piangendo. Dentro la lettera c'era scritto: " Figlio mio 6 anni fa quando eri tornato a casa avevo lacrime di felicità agli occhi e ti ho abbracciato forte, mentre tu stai leggendo queste parole io sto già in un cimitero perché sono morta di cancro...quando te ne sei andato l'ultima volta non ti ho abbracciato ma mi sono girata per non farti vergognare davanti agli altri, però ho pianto moltissimo perché sapevo che era l'ultima volta che ti vedevo..Ti amo tanto e ti proteggerò da qua sù!!
Con amore... MAMMA...


 "Anonimo"

24/11/2013

~ MAMAN C'EST QUOI L'AMOUR ? ~ ✔

 ~ Maman c'est quoi l'amour?

J'aime cette histoire qui nous donne une bonne leçon d'amour et nous pousse à réfléchir sur le racisme et je voudrais la partager avec vous qui visitez "ma petite grotte" installez-vous confortablement et lisez... n'oubliez pas de préparez vos kleenex    Lina...

- Maman c'est quoi l'amour?
- C'est les sentiments qu'il y a entre papa et moi.

- Maman c'est quoi la vie?
- C'est le moment pendant lequel ton cœur bat.

- Maman c'est quoi l'éternité?
- C'est quelque chose qui ne se finit jamais.

- Maman tu m'aimeras pour l'éternité toi?

- Mais oui, bien sur mon chéri.

- Maman tu crois que je peux vivre à côté de toi pour l'éternité?
- Dans ton cœur tu le peux.

- Mais maman c'est quoi la mort?
- C'est là où mamie dort.

- Et de là bas elle nous aime encore?
- Oui pour toujours.

- Maman quand je serai mort je t'aimerai toujours. Toi aussi?
- Mon chéri, tu as longtemps à vivre avant de mourir alors ne pense pas à ça.

- Mais tu m'aimeras?

- Oui, toujours

- Maman c'est quand que tu vas mourir?

- Dans pas longtemps.

- Mais pourquoi?

- Parce qu'un vilain monsieur m'a fait quelque chose de pas bien.

- Qu'est ce qu'il t'a fait?

- Il m'a blessée avec un couteau.

- Pourquoi il a fait ça maman?

- Parce qu'on n'est pas comme lui.

- C'est quoi la différence maman?
- La couleur de la peau.

- Mais maman, je ne comprends pas, la couleur de cheveux n'est pas la même non plus.

- Je sais.

- Et on a tous un cœur, nous sommes pareils puisqu'on a tous un cœur...
- Je sais.

- Et c'est à cause de lui que tu es allongée ici?

- Oui mon ange.


- Mais c'est où ici?

- C'est l'hôpital.

- Maman j'ai peur...
- Non, il ne faut pas avoir peur.

- Mais maman je veux pas que tu partes..
- Un jour on se reverra.

- Dans longtemps?
- Je l'espère.

- Pourquoi?
- Car je veux que tu profites de la vie

- Maman je t'aime...
- ...

- Maman ?
- ...

- Maman ?
- ...

- Maman......... "

.....

(de anonyme sur le net )

  ...............•.............

"La haine trouble la vie;
l'amour la rend harmonieuse.
La haine obscurcit la vie
l'amour la rend lumineuse "

"Martin Luther King"


        Amo questa storia che ci dà un buone lezioni di amore e ci spingo a riflettere sul razzismo e vorrei condividerla con voi che visitate la "mia piccola grotta"  installatevi comodamente e leggete... non dimenticate di prepararvi  i vostri kleenex.       Lina... 



Mamma, che cos’è l'amore?
Sono i sentimenti che c’è tra papà e me.

  Mamma, che cos’è la vita?
 È il momento durante che il tuo cuore batte

Mamma, che cos'è l'eternità?
 È qualche cosa che non si finito mai.

Mamma, mi amerai tu  per l'eternità?
 Ma sì, certalente caro mio.

Mamma, credi che io possa vivere accanto a te per l'eternità?
 Nel tuo cuore tu lo puoi.

Ma mamma,  che cos’è la morte?
È là dove nonnina dorme.

E di là  dov’è ci ama ancora?
Sì per sempre.

Mamma, quando sarò morto ti amerei sempre. Tu anche?
Caro mi, hai da vivere molto tempo prima di morire allora non pensare  a ciò.

Ma tu mi ami ?
Si, sempre.

Mamma,  è quando che tu   morirai ?
Da non  molto tempo.

 Ma perché?
Perché un cattivo signore mi ha fatto qualche cosa di non buono.

Che cosa ti ha fatto?
Mi ha ferito con un coltello.

Perché ha fatto ciò mamma?
Perché noi non siamo come .

È che cos’è  la differenza mamma?
 Il colore della pelle.

Ma mamma, non capisco, il colore di capelli non è neanche lo stesso.
Lo so.

E noi abbiamo tutti un cuore,  noi siamo uguali poiché abbiamo  tutti un cuore..

lo so.

E è a causa di lui che sei allungata qui?
   angelo mio.

Ma dov’è qui?
È l'ospedale.

Mamma ho paura...
No, non bisogna avere paura.

 Ma mamma non voglio che parti...
 Un giorno si ci rivedrà.

 In molto tempo?
Lo spero.

Perché?
Perché voglio che approfitti della vita.

Mamma ti amo
...

Mamma ?
….

Mamma ?
….

Mamma ........”
…....
(di anonimo sul Net)      ~~~~~
"L'odio turba la vita;
l'amore la rende armoniosa.
L'odio oscura la vita;
l'amore la rende luminosa "


"Martin Luther King"




16/01/2013

La formica e la preghiera (Ninon Rose Hawryliszyn e Silva • ◘ • La Fourmi et la Prière

 
La Fourmi et la Prière ~

  Autore: (Ninon Rose Hawryliszyn e Silva (testo originale)

L’autre jour j'ai vu une fourmi qui transportait une feuille énorme. La fourmi était petite et la feuille devait être au moins deux fois son poids.

Or elle la traînait, or la soulevait sur la tête. Lorsque le vent soufflait, la feuille tombait, faisant tomber aussi la fourmi.

Elle trébuche à plusieurs reprise, mais même ceci ne fit pas désister la fourmi de sa tache. Je l'observai et je la suivis, jusque ou elle arriva près d'un trou, qui devait être la porte de sa maison.

Alors je pensai : "Finalement elle a conclu sa tache!". Je me leurrais. Car, au contraire, elle avait à peine terminée seulement une étape.

La feuille était beaucoup plus grande du trou, pour lequel la fourmi laissa la feuille de côté à l'extérieur et elle entra toute seule. Ainsi je me dis : "La pauvre, tant de sacrifice pour rien."

Je me rappelais un dicton populaire : "Il nage, nage et mourut sur le plage." Mais la petite fourmi me surprit. Du trou sortirent d’autres fourmis, qui commencèrent à couper la feuille en petites pièces.

Elles semblaient heureuses dans le travail. En peu de temps, la grande feuille avait disparu, en laissant espace à des petits morceaux que désormais étaient tous dans le trou.

Immédiatement je me retrouvai à penser à mes expériences. Combien de fois je me suis découragé devant à l'engorge des engagements ou des difficultés? Peut-être, si la fourmi avait regardé les dimensions de la feuille, elle n'aurait commencé à la transporter.

J'ai envié la persévérance, la force de cette petite fourmi. Naturellement, je transformai ma réflexion en prière et je demandai aux Seigneur que me donnait la ténacité de cette fourmi, pour "charger" les difficultés tous les jours. Qu'il me donnait la persévérance de la fourmi, pour ne pas me perdre d’âme devant les chutes.

Que je puisse avoir l'intelligence, l'habilité de cette petite fourmi, pour diviser en pièces le fardeau qui, parfois, se présente très grand.

Que j'aie l’humilité pour diviser avec les autres les fruits de la fatigue comme si le parcours n'avait pas été solitaire.

Je demandai au Seigneur la grâce de réussir, comme cette fourmi, à ne pas désistée du chemin, surtout lorsque les vents contraires me font incliner la tête vers le bas… surtout lorsque, par le poids de ce qui me charge, je ne réussis pas à voir avec netteté le chemin à parcourir.

La joie des larves que, probablement, ils attendaient la nourriture à l'intérieur, a poussé cette fourmi à se forcer et dépasser toutes les adversités de la route.

Après ma rencontre avec cette fourmi, j'ai été renforcé dans mon chemin.

Je remercie les Seigneur pour l'avoir mis sur ma route et pour m'avoir fait passer sur le chemin de cette petite fourmi.

Les rêves ne meurent pas, seulement s'assoupissent dans le cœur des gens. Il suffit de les réveiller, pour reprendre le chemin !

(Ninon Rose Hawryliszyn e Silva (testo originale)) « le texte original est traduit par moi-même »
histoire trouvé sur le net

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    L'altro giorno ho visto una formica che trasportava una foglia enorme. La formica era piccola e la foglia doveva essere almeno due volte il suo peso.

Ora la trascinava, ora la sollevava sopra la testa. Quando soffiava il vento, la foglia cadeva, facendo cadere anche la formica.

Fece molti capitomboli, ma nemmeno questo fece desistere la formica dalla sua impresa. L'osservai e la seguii, finché giunse vicino a un buco, che doveva essere la porta della sua casa.

Allora pensai: "Finalmente ha concluso la sua impresa!". Mi illudevo. Perché, anzi, aveva appena terminata solo una tappa.

La foglia era molto più grande del foro, per cui la formica lasciò la foglia di lato all'esterno ed entrò da sola. Così mi dissi: "Poverina, tanto sacrificio per nulla."

Mi ricordai del detto popolare: "Nuotò, nuotò e morì sulla spiaggia." Ma la formichina mi sorprese. Dal buco uscirono altre formiche, che cominciarono a tagliare la foglia in piccoli pezzi.

Sembravano allegre nel lavoro. In poco tempo, la grande foglia era sparita, lasciando spazio a pezzettini che ormai erano tutti dentro il buco.

Immediatamente mi ritrovai a pensare alle mie esperienze. Quante volte mi sono scoraggiato davanti all'ingorgo degli impegni o delle difficoltà? Forse, se la formica avesse guardato le dimensioni della foglia, non avrebbe nemmeno cominciato a trasportarla.

Ho invidiato la perseveranza, la forza di quella formichina. Naturalmente, trasformai la mia riflessione in preghiera e chiesi al Signore che mi desse la tenacia di quella formica, per "caricare" le difficoltà di tutti i giorni. Che mi desse la perseveranza della formica, per non perdermi d'animo davanti alle cadute.

Che io possa avere l'intelligenza, l'abilità di quella formichina, per dividere in pezzi il fardello che, a volte, si presenta tanto grande.

Che io abbia l'umiltà per dividere con gli altri i frutti della fatica come se il tragitto non fosse stato solitario.

Chiesi al Signore la grazia di riuscire, come quella formica, a non desistere dal cammino, specie quando i venti contrari mi fanno chinare la testa verso il basso specie quando, per il peso di ciò che mi carica, non riesco a vedere con nitidezza il cammino da percorrere.

La gioia delle larve che, probabilmente, aspettavano il cibo all'interno, ha spinto quella formica a sforzarsi e superare tutte le avversità della strada.

Dopo il mio incontro con quella formica, sono stato rafforzato nel mio cammino.

Ringrazio il Signore per averla messa sulla mia strada e per avermi fatto passare sul cammino di quella formichina.

I sogni non muoiono, solo si assopiscono nel cuore della gente.
Basta svegliarli, per riprendere il cammino!




10/01/2013

LE VIEUX GRAND-PÈRE et le PETIT FILS "Conte des frères Grimm" Il vecchio nonno e il nipotino



~~ Le vieux grand-père et le petit fils ~~

Je me rappelle une histoire que mon grand-père me racontait, "quand il venait me trouver chez les bonnes sœurs" il me la racontait souvent, comme nombreuses d'autres histoires, mais celle-ci me faisait toujours pleurer et il essuyait mes yeux....

~~ Le vieux grand-père et le petit fils ~~
Il y avait une fois un pauvre vieux malade; il ne voyait pas bien, ses genoux lui tremblaient, il n’entendait non plus , et il n'avait pas de dents .
Quand il était à table, il réussissait avec peine à tenir la cuiller, donc il versait la soupe sur la nappe, et elle coulait dehors de la bouche.
Le fils et la belle-fille en étaient dégoûtées, ainsi le vieux grand-père il a dut finir de s'asseoir dans un angle derrière le poêle, et ils lui donnèrent à manger dans un bol de terre cuite, et en plus en quantités très insuffisantes; et il regardait avec tristesse vers la table et ses yeux lui devenaient humide. Une fois ses mains tremblantes ne réussirent pas à tenir le bol qu'il tomba à terre en se rompant, cette maladresse le pauvre grand-père le répétait très souvent, pauvre grand-père avait aussi la maladie de parkinson .
La jeune femme fatiguée d'acheter des bols, le gronda mais elle ne dit rien elle seulement soupira .
Alors ils lui achetèrent un bol de bois avec peu argent, et ils le firent manger en celle-là. Pendant qu'ils en restaient assis là, le petit fils de six ans recueillit par terre les petits bouts du bol, il s’asseyait à table et il cherchait de recoller tous les pièces du bol .
Le père lui demanda: "Mais qu'est-ce que tu fait ?" .
L'enfant répondit: "Je répare ce bol du grand-père et je le conserve, comme ça je vous le donnerait quand vous aussi serez comme grand-père.
Émus les parents, comprirent par l'enfant le mal qui lui faisaient ainsi que au grand-père qu’il aimait beaucoup , ils demandèrent pardon au grand-père et à l'enfant.
Depuis ce jour, le grand-père ils le firent toujours manger avec eux sans dire plus rien, aussi quand il se salissait e cassait le bol.

"Conte des frères Grimm"

Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ ♥  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ  Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ

Mi ricordo una storiella che mi raccontava mio nonno "quando veniva a trovarmi dalle suore" me la raccontava spesso come tante altre , ma questa mi faceva sempre piangere et lui asciugava i miei occhi ....

~~ Il vecchio nonno e il nipotino ~~
C'era una volta un povero vecchio infermo; le ginocchia gli tremavano, non vedeva non ‚ sentiva nulla e non aveva più denti.
Quando era a tavola, riusciva a stento a tenere il cucchiaio, sicché‚ versava la minestra sulla tovaglia, e gliene colava anche fuori dalla bocca.
Il figlio e la nuora ne erano disgustati, così il vecchio nonno dovette finire col sedersi in un angolo dietro la stufa, e gli diedero da mangiare in una scodellina di terracotta, e, per giunta, in quantità assai scarsa; ed egli guardava con tristezza verso la tavola e gli occhi gli si inumidivano. Una volta le sue mani tremanti non riuscirono a tenere ferma la scodellina che cadde a terra rompendosi, questo gaio il povero nonno lo ripeteva assai spesso, povero nonno aveva anche la malattia di parkinson .
La giovane donna stanca di comprare scodelle, lo sgridò ma egli non disse nulla e sospirò soltanto.
Allora gli comprarono una scodellina di legno per pochi soldi, e lo fecero mangiare in quella. Mentre se ne stavano seduti là, il nipotino di sei anni
raccolse da terra i pezzettini della scodella, si sedete a tavola e cercava di collare tutti i cocci della scodella.
Il padre le chiese : "Ma che cosa stai facendo ?" .
Il bambino rispose : "Riparo questa scodella del nonno e la conservo, cosi ve la darò quando sarete anche voi come il nonno.
Commossi i genitori, capirono dal bimbo il male che facevano al nonno che lui amava tanto, chiesero perdono al nonno e al bimbo.
Da quel giorno, il nonno lo fecero sempre mangiare con loro senza dire più nulla anche quando si sporcava, e rompeva la scodella .

"Fiaba dei fratelli Grimm"
....♥

11/09/2012

♥ ~ DANS LA DOULEUR NAÎT UNE MERVEILLEUSE PERLE…

Petite histoire vraie, qui devient une réflexion,
Après avoir fait  des recherches personnelles sur les perles, j'ai trouvé cette information :

~ COMMENT NAÎT UNE PERLE DANS LA NATURE

Une perle naturelle commence à naître quand un corps étranger, un parasite ou un petit grain de sable s’introduit accidentellement dans le manteau moelleux d'une huître, d'où il ne peut pas être expulsé. Dans la tentative de soulager l'irritation, le corps de l'huître assume une action défensive.

Pour se protéger, l'huître commence à sécréter une substance cristalline lisse et dure autour de l'objet étranger. Cette substance s'appelle mère-perle/nacre.Tant que le corps étranger reste dans le manteau, l'huître continue à sécréter autour de lui, couche sur couche le nacre. 

Après quelques années, le corps étranger est couvert complètement d’un revêtement cristallin luisant. Le résultat c'est le beau bourgeon resplendissant que nous appelons perle.

Réflexion personnelle ;
Donc une perle naît d'une douleur, si l'huître n'est pas blessée, elle ne produit pas de perle, comme j'ai compris les perles sont des douleurs qui se cicatrisent, Blessures qui sont faites par l'homme ou par la nature

Des blessures faites exprès par l'indifférence à notre malaise, d'injustice soit au travail soit en famille, à l'école "pour les enfants" blessures de trahisons, calomnies..Etc.

- Si nous réussissons à supporter le tout et si  nous savons pardonner, aussi les blessures les plus profondes alors dans notre douleur profonde une merveilleuse perle naîtra. Si on commence depuis l'enfance à encaisser les blessures la perle sera encore plus brillante et inestimable.

-- Mais ceux qui vivent dans l'indifférence totale à la douleur d'autrui, qui ne savent pas pardonner les blessures reçues, ils ne produisent pas de perles ??? Car le pardon est comme cicatriser la blessure si j'ai bien compris, ainsi donc une belle perle naît seulement avec le pardon et l'amour.

▬ Et pour finir, Je voudrais publier aussi une poésie de, K. GIBRAN, en renforçant ma thèse, que de la douleur et le pardon naît une perle.

~ LA PERLE ~

Dit une huître à une autre huître sa voisine:
"J'ai dedans moi une grande douleur.
C'est quelque chose de lourd et rond,
et je suis à l'épuisement!".
L'autre répéta hautaine et complaisante:
"Soit éloge aux cieux et à la mer,
je n'ai aucune douleur en moi.
Je suis bien et je suis saine dedans et dehors!".
A ce moment-là passait un crabe
et il entendit les deux huîtres,
et il dit à celle qui restait bien
et était saine dedans et dehors:
"Oui, tu te portes bien et tu es saine,
mais la douleur que ta voisine porte en elle
c'est une perle d'une beauté extraordinaire!"...
( K. GIBRAN )

09/08/2012

♥ ~ L'amour dans la paume d'une main. Anonyme "moments de méditation/sagesse"


J’aime beaucoup les belles histoires de sagesse, elles m’aident à prendre conscience de tant de choses que la vie  m’offre chaque jour, je les trouve par hasard sur le web/net en cherchant des informations, et par chance se pressentent à moi en me remplissant de sérénité, rêves, et joies… celle-ci  il y a longtemps que je l’avais trouvée  sur le net et elle était sur mon FB et j’aimerais la partager avec d’autres qui aiment les belles histoires …  Lina

          ~ L'amour dans la paume d'une main

Une maman et une fillette sont en train de marcher sur la plage. À un moment donné l'enfant demande:
Comment fait-on pour maintenir un amour?

 La maman regarde la fille et répond:
Tu recueilles un peu de sable et tu serres le poing... la fillette serre la main autour du sable et voit que plus elle serre et plus le sable lui sort de la main. "Maman, mais le sable s'échappe!!!

Je le sais ", maintenant tu tiens la main complètement ouverte... la fillette obéit, mais une rafale de vent emporte le sable restant.
Même comme ça je ne réussis pas à la tenir!.

La maman, toujours en souriant: "Maintenant recueille un autre peu et tiens-la dans la main ouverte comme si c’était une cuillère, assez fermée pour la garder et assez ouverte pour la laisser libre."

La fillette réessaie et le sable ne fuit plus de la main parce qu'elle est protégée du vent.
Puis tout excitée répète toute seule  avec d'autres petits tas de sable les phases de la même expérimentation.

 Maintenant elle sait comment faire durer un amour.

(auteur anonyme)
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Amo molto le belle storie di saggezze mi aiutano a prendere coscienza delle tante cose che la vita mi offre ad ogni giorno, li trovo per caso sul netto cercando delle notizie, e per  mia fortuna  si presentono a me riempendomi di serenità, sogni, e gioie…
 questa qui è ta tanto tempo  che l'avevo trovato sul netto ed era sul mio FB ed amerei condividerla con altri che amano le belle storie….   Lina

          L’amore nel palmo di una mano
Una mamma e una bambina stanno camminando sulla spiaggia. Ad un certo punto la bambina chiede:
“Come si fa a mantenere un amore?”

La mamma guarda la figlia e risponde:
“Raccogli un pò di sabbia e stringi il pugno...”
la bambina stringe la mano attorno alla sabbia e vede che più stringe più la sabbia le esce dalla mano. “Mamma, ma la sabbia scappa!!!”

“Lo so, ora tieni la mano completamente aperta...”
la bambina ubbidisce, ma una folata di vento porta via la sabbia rimanente. “Anche così non riesco a tenerla!”.

La mamma, sempre sorridendo: “Adesso raccogline un altro pò e tienila nella mano aperta come se fosse un cucchiaio, abbastanza chiusa per custodirla e abbastanza aperta per lasciarla libera."

La bambina riprova e la sabbia non sfugge più dalla mano perché è protetta dal vento.
Tutta eccitata poi ripete da sola con altri mucchietti di sabbia le fasi dello stesso esperimento.

 Ora lei sa come far durare un amore.

(autore anonimo)
.

19/07/2012

♥ ~ JE SAIS QUI EST ELLE…♥ IO SO CHI È LEI..

JE SAIS QUI EST ELLE…  "pour réfléchir dans le moment de doute":

En 2010 sur le web/net j’avais trouvé cette belle histoire ou un témoignage  raconté par un médecin qui m'a émue beaucoup,  et je l’avais partagé sur mon FB, aujourd’hui je voudrais la conserver comme un rare trésor dans ma grotte, ainsi quand le doute me passe pour la tête si l'amour vrai existe, et si moi aussi un jour que…. pour me convaincre et me rassurer il suffit de la lire pour comprendre que l'amour vrai existe encore, et  aussi au-delà de tout ce que nous entoure… 

• JE SAIS QUI EST  ELLE…
C'était une matinée mouvementée, lorsqu’un gentilhomme âgé d'un environ quatre-vingt ans arriva pour se faire ôter des points de sutures d'une blessure au pouce. Il dit qu'il est pressé parce qu'il avait un rendez-vous à 9h00.

Je lui ai pris la pression et je le fis s'asseoir, en sachant qu'il se serait passé plus d'une heure avant que quelqu'un ne puisse le voir.
Je le voyais regarder continuellement sa montre et j’ai décidé, dans l'instant que je n'avais pas d'engagements avec d’autres patients, que je me serais occupé de la blessure.

Dans un premier examen, la blessure semblait guérie : j'allai prendre les moyens nécessaires pour ôter la suture et soigner la blessure.
Pendant que je prenais soin de lui, je lui demandais si par hasard il avait un autre rendez-vous médical vu qu’il était pressé.

Le vieux monsieur me répondit qui devait aller à la maison de soin pour prendre le petit déjeuner avec sa femme.
Je m'informais de sa santé et il me raconta qu'elle était atteinte depuis longtemps de la maladie de   l’Alzheimer.

Je lui demandas si par hasard sa femme s’inquiéterait s'il était un peu en retard. Il me répondit qu'elle ne le reconnaissait pas déjà depuis 5 ans. J'en fus surpris, et je lui demandais : "Et vous allez encore chaque matin la trouver même si elle ne sait pas qui vous êtes?"

 L'homme me sourit et il me posa la main sur l'épaule en disant :
"Elle ne sait pas qui je suis, mais je sais encore parfaitement qui est elle"

J’ai dus retenir les larmes… J'avais la chair de poule et je pensais : "C'est le genre d’amour que je veux dans ma vie".
 (Anonyme trouvé sur le net)

Le vrai amour n'est pas ni physique ni romantique. Le vrai amour est l'acceptation de tout ce qu'il est, il a été, il sera et il ne sera pas. Les personnes les plus heureux ne sont pas ceux qui ont le meilleur de tout, mais ceux qui tirent le mieux de ce que nécessairement ils ont.

 La vie n'est pas un problème de comme survivre à la tempête, mais de comme danser dans la pluie.

Soyons plus gentil que le nécessaire, parce que chaque personne qui rencontrons « peut-êtres » est en train de combattre quelque sorte de bataille
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L'AMORE VERO ESISTE ANCORA  "per riflettere nel momento del dubbio":
▬  ...
Nel 2010 sul web/net avevo trovato questa bella storia o una testimonianza raccontata da un medico che mi ha commossa molto, ed io l'avevo  condiviso sul mio FB, oggi vorrei conservarla come un raro tesoro nella mia grotta, così quando il dubbio mi passa per la testa se l'amore vero esiste, e se un giorno anch'io…. per convincermi e rassicurarmi basta leggerla per comprendere che l'amore vero esiste ancora, ed anche al di là di tutto ciò che ci circonda

• IO SO CHI È LEI
Era una mattinata movimentata, quando un anziano gentiluomo di un'ottantina di anni arrivò per farsi rimuovere dei punti da una ferita al pollice.
Disse che aveva molta fretta perché aveva un appuntamento alle 9h00.

Rilevai la pressione e lo feci sedere, sapendo che sarebbe passata oltre un'ora prima che qualcuno potesse vederlo.
Lo vedevo guardare continuamente il suo orologio e decisi, dal momento che non avevo impegni con altri pazienti, che mi sarei occupato io della ferita.

Ad un primo esame,la ferita sembrava guarita: andai a prendere gli strumenti necessari per rimuovere la sutura e rimedicargli la ferita.
Mentre mi prendevo cura di lui, gli chiesi se per caso avesse un altro appuntamento medico dato che aveva tanta fretta.

L'anziano signore mi rispose che doveva andare alla casa di cura per far colazione con sua moglie.
Mi informai della sua salute e lui mi raccontò che era affetta da tempo dall'Alzheimer.

Gli chiesi se per caso la moglie si preoccupasse nel caso facesse un po' tardi.
Lui mi rispose che lei non lo riconosceva già da 5 anni.
Ne fui sorpreso, e gli chiesi:
"E va ancora ogni mattina a trovarla anche se non sa chi è lei?"

L'uomo sorrise e mi batté la mano sulla spalla dicendo:
"Lei non sa chi sono, ma io so ancora perfettamente chi è lei..."

Dovetti trattenere le lacrime... Avevo la pelle d'oca e pensai:
"Questo è il genere di amore che voglio nella mia vita".
 "anonimo trovata sul net"
 
Il vero amore non è né fisico né romantico. Il vero amore è l'accettazione di tutto ciò che è, è stato, sarà e non sarà. Le persone più felici non sono necessariamente coloro che hanno il meglio di tutto, ma coloro che traggono il meglio da ciò che hanno. 

La vita non è una questione di come sopravvivere alla tempesta, ma di come danzare nella pioggia. 

Siamo più gentile del necessario, perché ciascuna delle persone che incontriamo « forse » sta combattendo qualche sorta di battaglia.
...

   

07/07/2012

♥ ~ ISTOIRE D'UNE GRANDE LEÇON DE VIE... "Marc LEVY"

   ~ GRANDE LEÇON DE VIE...
 
Pendant que ma femme me servait le dîner, je lui pris la main et je lui dis:
"Je dois te parler".
 Elle hocha la tête et mangea avec calme, je l'observais et je vis la douleur dans ses yeux... cette douleur qui soudain me bloquait la bouche..
Je me fis courage et je lui dis:

"Je veux le divorce".
Elle ne sembla pas dégoûtée par ma requête et me demanda suavement:
"Pourquoi?". Ce soir nous ne parlâmes plus et elle pleura toute la nuit.
Je savais qu'elle voulait comprendre ce qui était entrain d'arriver à notre mariage, mais je ne pouvais pas lui répondre... elle avait perdu mon cœur à cause d'une autre femme.. Giovanna!
Désormais je n'aimais plus ma femme... elle me faisait seulement tant de peine... je me sentais en faute, raison pour laquelle je souscrivis dans l'acte de séparation qu'il lui restât la maison, l'auto et les 30% de notre magasin.

Elle quand vit l'acte le déchira en mille morceaux!
"Comment?! Nous avions passé dix ans de notre vie ensemble et nous étions réduits à deux parfaits étrangers?!".                     
Je regrettais beaucoup pour tout ce temps qu'elle avait gaspillé avec moi ...pour toutes ses énergies.... mais je ne pouvais rien y faire... j'aimais Giovanna!

Soudainement ma femme commença à hurler et à pleurer incessamment pour passer sa colère et sa déception...  l'idée du divorce commençait à être réalité.

Le jour après je revins à la maison et je la retrouvais assise au bureau de la chambre à coucher, elle écrivait...je ne dînais pas et je me mis au lit...j'étais très fatigué après une journée passée avec Giovanna.
 Pendant la nuit je me réveillais et je vis toujours ma femme là assise à écrire... je me retournais et je continuais à dormir.

Le matin suivant ma femme me présenta les conditions pour que j’accepte la séparation. Elle ne voulait pas la maison, l'auto non plus. encore moins le magasin... seulement un mois de préavis.. Ce mois qui allait commencer le lendemain. Elle voulait en outre que dans ce mois nous vivions comme si rien n’était arrivé! Son raisonnement était simple:

"Notre fils dans ce mois a les examens à l'école et ce n'est pas juste de le distraire avec nos problèmes".
Je fus d'accord mais elle me fit une dernière demande.
"Tu dois te rappeler le jour où nous nous sommes mariés, quand tu m’as prise dans les bras et que tu m'as accompagnée dans notre chambre à coucher pour la première fois... dans ce mois cependant chaque matin tu dois me prendre dans tes bras et tu dois me laisser à la porte de la maison".

Je pensais qu'elle avait perdu la raison, mais je consentis pour ne pas abîmer les vacances d'été à mon fils, pour dépasser le moment en paix.
Je racontais la chose à Giovanna et elle explosa dans un éclat de rire retentissant en disant:
"Peu importe les trucs que ta femme est en train d'inventer... dis-lui que maintenant tu es à moi…  ... qu’elle se fasse une raison!". ça faisait si longtemps, que ma femme et moi n'avions plus d’intimité, ainsi quand je la pris dans mes bras le premier jour nous étions tout les deux embarrassés.. .notre fils marchais derrière nous en applaudissant et en disant:
"Papa a pris maman dans ses bras!".

Ses mots furent comme un couteau dans mon cœur…  je marchais dix mètres avec ma femme dans les  bras....elle avait fermé les yeux et me dit à voix basse "Ne dis rien du divorce.. s'il te plaît"...Je consentis avec un signe, un peu irrité, et je la laissais sur la porte.

Elle sortit et alla prendre le bus pour aller au travail. Le deuxième jour nous étions tous les deux plus détendus... elle s'appuya sur ma poitrine et.. J’ai pu sentir son parfum sur mon pull-over. Je me suis rendu compte que ça faisait longtemps que je ne la regardais plus... Je me suis rendu compte qu'elle n'était plus aussi jeune... quelques rides… quelques cheveux  blancs...! On remarquait les dégâts que j’avais fait! Mais que j'avais pu faire à la réduire ainsi?

Le quatrième jour, en la prenant en bras comme chaque matin j'avertis que l'intimité était en train de revenir entre nous... cette femme c’était celle qui m'avait donné dix ans de sa vie, sa jeunesse, un fils....et dans les jours à suivre nous nous rapprochâmes de plus en plus.
Je ne dis rien à Giovanna par respect!.

 Chaque jour c’était plus facile de la prendre en bras et le mois passait rapidement.
Je pensai que j'étais en train de m'habituer à la soulever, et pour celui-ci que chaque jour qu'il passait  je la sentais plus légère. Un matin elle était en train de choisir comment s'habiller... elle avait tout essayé, mais aucun vêtement ne lui allait bien et en se lamentant déclara:

"Mes vêtements sont larges". Je me rendis compte qu'elle avait beaucoup maigri... voilà pourquoi elle semblait ainsi légère! De coup je me suis rendu compte qu'elle était entrée en dépression... trop de douleur et trop de souffrance je pensais. Sans me rendre compte je lui touchais les cheveux... notre fils entra soudain dans notre chambre et dit:
"Papa est arrivé le moment d'emmener  maman en bras, (pour lui c’était devenu un moment fondamental de sa vie).
Ma femme l’enlaça fort et je tournais la tête... mais à l'intérieur je sentis un frisson changer ma manière de voir le divorce.

Maintenant la prendre en bras et la porter dehors commençait à être pour moi comme la première fois que je la portais dans la maison quand nous nous sommes mariâmes... je l'enlaçais sans me remuer et je sentis quant était légère et délicate... me vint l'envie de pleurer!
Le dernier jour je fis la même chose et je lui dis: "Je ne m'étais pas rendu compte d'avoir perdu l'intimité avec toi"…

Mon fils devait aller à école et moi je l'accompagnais en voiture... ma femme resta à la maison.
Je me dirigeais  vers le poste de travail.. Mais à un certain point passant devant la maison de Giovanna je m'arrêtais.. J’ai descendis et je courus dans les escaliers... elle m'ouvrit la porte et moi je lui dis: "Pardonne-moi.. mais je ne veux plus divorcer de ma femme...elle je m’a regarde et dit : Mais est-ce que tu es devenu fou ?

Je lui répondis:
"Non... c’est seulement que j’aime ma femme... c’était un moment d'ennui et de routine qui nous avaient éloignés.
Mais maintenant j'ai compris les vraies valeurs de la vie, depuis le jour où je l'ai portée en bras je me suis rendu compte en l'observant et en la regardant que je devais le faire pour le reste de ma vie! Giovanna pleura elle me gifla et entra dans la maison en me claquant la porte à la figure. J’ai rapidement descendu les escaliers, pris la voiture et je m'arrêtais dans un magasin de fleurs. Je lui achetais un bouquet de roses et la fille du magasin me dit: Qu'est-ce que nous écrivons sur le billet ? Je leur dis: "Je te prendrai dans  mes bras chaque jour de ma vie jusqu'à ce que la mort nous sépare"

 J'arrivais en courant à la maison... je fis les escaliers j'entrai et de course je me précipitai dans la chambre heureuse et avec le sourire sur la bouche... mais ma femme était la à terre… morte!.
Elle était en train de lutter contre le cancer... et moi que par contre j'étais occupés à passer le temps avec Giovanna sans m'en apercevoir.
Elle pour ne me pas faire de la peine ne me l'avait pas dit, elle savait qu’elle était en train de mourir et c’est pour cela que me demanda un mois de temps... un mois... pour qu'un mauvais souvenir de notre mariage ne restât à notre fils… pour que notre fils ne subisse pas de traumatismes... pour qu'à notre fils restât gravé le souvenir d'un père merveilleux et amoureux de la mère.

Ceux-ci sont les détails qui comptent dans une relation... pas la maison... pas la voiture....pas l'argent...celles-ci sont choses éphémères qui semblent créer union et ils par contre divisent.
Nous tâchons toujours de maintenir le mariage heureux...en rappelant toujours le premier jour de cette belle histoire d'amour. Parfois nous ne donnons pas la valeur juste à ce que nous avons jusqu'à quand nous ne le perdons pas...

( Anonyme sur le Web)

http://youtu.be/cBMDX2sR27U 
" L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un vient à partir, le monde s'écroule autour de l'autre. " MARC LEVY
  ~ GRANDE LEZIONE DI VITA ~  "Marc LEVY"
 
Mentre mia moglie mi serviva la cena, le presi la mano e le dissi:'' Devo parlarti''. Lei annui e mangiò con calma La osservai e vidi il dolore nei suoi occhi... quel dolore che all'improvviso mi bloccava la bocca... Mi feci coraggio e le dissi: ''Voglio il divorzio''.
Lei non sembro' disgustata dalla mia domanda e mi chiese soavemente:  ''Perché ?''. Quella sera non parlammo più e lei pianse tutta la notte. Io sapevo che lei voleva capire cosa stesse accadendo al nostro matrimonio, ma io non potevo risponderle... aveva perso il mio cuore a causa di un'altra donna ...Giovanna! Io ormai non amavo più mia moglie... mi faceva solo tanta pena... mi sentivo in colpa, ragion per cui sottoscrissi nell'atto di separazione che a lei restasse la casa, l'auto e il 30% del nostro negozio.
 Lei quando vide l'atto lo strappo a mille pezzi ! ''Come ?! avevamo passato dieci anni della nostra vita insieme ed eravamo ridotti a due perfetti estranei?!''.
Mi dispiaceva tanto per tutto questo tempo che aveva sprecato insieme a me... per tutte le sue energie... però non potevo farci nulla... io amavo Giovanna! All'improvviso mia moglie cominciò a urlare e a piangere ininterrottamente per sfogare la sua rabbia e la sua delusione... l'idea del divorzio cominciava ad essere realtà . 
 Il giorno dopo tornai a casa e la incontrai seduta alla scrivania in camera da letto che scriveva... non cenai e mi misi a letto... ero molto stanco dopo una giornata passata con Giovanna. Durante la notte mi svegliai e vidi mia moglie sempre lì seduta a scrivere... mi girai e continuai a dormire.
La mattina dopo mia moglie mi presentò le condizioni affinché accettasse la separazione.  Non voleva la casa, non voleva l'auto, tanto-meno il negozio...  soltanto un mese di preavviso...  quel mese che stava per cominciare l'indomani. Inoltre voleva che in quel mese vivessimo come se nulla fosse accaduto! Il suo ragionamento era semplice :
''Nostro figlio in questo mese ha gli esami a scuola e non è giusto distrarlo con i nostri problemi''. Io fui d'accordo però lei mi fece un ulteriore richiesta. ''Devi ricordarti del giorno in cui ci sposammo, quando mi prendesti in braccio e mi accompagnasti nella nostra camera da letto per la prima volta... in questo mese però ogni mattina devi prendermi in braccio e devi lasciarmi fuori dalla porta di casa''. Pensai che avesse perso il cervello, ma acconsentii per non rovinare le vacanze estive a mio figlio per superare il momento in pace.    Raccontai la cosa a Giovanna che scoppiò in una fragorosa risata dicendo: ''Non importa che trucchi si sta inventando tua moglie... dille che oramai tu sei mio... se ne faccia una ragione!''.   Io e mia moglie era da tanto che non avevamo più intimità, così quando la presi in braccio il primo giorno eravamo ambedue imbarazzati....  nostro figlio invece camminava dietro di noi applaudendo e dicendo: ''Grande papà, hai preso la mamma in braccio!''. 
Le sue parole furono come un coltello nel mio cuore...  camminai dieci metri con mia moglie in braccio.... lei chiuse gli occhi e mi disse a bassa voce: ''Non dirgli nulla del divorzio...per favore... Acconsentii con un cenno, un pò irritato, e la lasciai sull'uscio. Lei uscì e andò a prendere il bus per andare al lavoro. Il secondo giorno eravamo tutti e due più rilassati... lei si appoggiò al mio petto e... potetti sentire il suo profumo sul mio maglione. Mi resi conto ch'era da tanto tempo che non la guardavo... Mi resi conto che non era più cosi' giovane... qualche ruga... qualche capello bianco...! Si notava il danno che le avevo fatto! ma cosa avevo potuto fare da ridurla così ? Il quarto giorno, prendendola in braccio come ogni mattina avvertii che l'intimità stava ritornando tra noi... questa era la donna che mi aveva donato dieci anni della sua vita, la sua giovinezza, un figlio... e nei giorni a seguire ci avvicinammo sempre più . Non dissi nulla a Giovanna per rispetto!. Ogni giorni era più facile prenderla in braccio e il mese passava velocemente. 
Pensai che mi stavo abituando ad alzarla, e per questo ogni giorno che passava la sentivo più leggera. Una mattina lei stava scegliendo come vestirsi...si era provata di tutto, ma nessun indumento le andava bene e lamentandosi disse: ''I miei vestiti mi vanno grandi,''. Li' mi resi conto che era dimagrita tanto...ecco perché' mi sembrava cosi' leggera! Di colpo mi resi conto che era entrata in depressione...troppo dolore e troppa sofferenza pensai. Senza accorgermene le toccai i capelli ...nostro figlio entrò all'improvviso nella nostra stanza e disse : ''Papà è arrivato il momento di portare la mamma in braccio ( per lui era diventato un momento basilare della sua vita).
 Mia moglie lo abbracciò forte ed io girai la testa ...ma dentro sentivo un brivido che cambiò il mio modo di vedere il divorzio. Ormai prenderla in braccio e portarla fuori cominciava ad essere per me come la prima volta che la portai in casa quando ci sposammo...la abbracciai senza muovermi e sentii quanto era leggera e delicata ...mi venne da piangere! L'ultimo giorno feci la stessa cosa e le dissi: ''Non mi ero reso conto di aver perduto l'intimità con te....Mio figlio doveva andare a scuola e io lo accompagnai con la macchina...mia moglie restò a casa. Mi diressi verso il posto di lavoro ..ma a un certo punto passando davanti casa di Giovanna mi fermai ..scesi e corsi sulle scale...lei mi apri' la porta e io le dissi: ''Perdonami..ma non voglio più divorziare da mia moglie...lei mi guardo' e disse: Ma sei impazzito?
Io le risposi :''No...è solo che amo mia moglie...era stato un momento di noia e di routine che ci aveva allontanato... ma ora ho capito i veri valori della vita, dal giorno in cui l'ho portata in braccio mi sono reso conto osservandola e guardandola che dovevo farlo per il resto della mia vita! Giovanna pianse mi tirò uno schiaffo e entrò in casa sbattendomi in faccia la porta. Io scesi le scale velocemente, andai in macchina e mi fermai in un negozio di fiori. le comprai un mazzo di rose e la ragazza del negozio mi disse: Cosa scriviamo sul biglietto? le dissi: ''Ti prenderò in braccio ogni giorno della mia vita finché morte non ci separi'' Arrivai di corsa a casa...feci le scale entrai e di corsa mi precipitai in camera felicissimo e col sorriso sulla bocca... ma mia moglie era a terra... morta!.   Stava lottando contro il cancro... ed io che invece ero occupato a passare il tempo con Giovanna senza nemmeno accorgermene. Lei per non farmi pena non me lo aveva detto, sapeva che stava per morire e per questo mi chiese un mese di tempo...si un mese...affinché a nostro figlio non rimanesse un cattivo ricordo del nostro matrimonio....affinché nostro figlio non subisse traumi... affinché a nostro figlio rimanesse impresso il ricordo di un padre meraviglioso e innamorato della madre. Questi sono i dettagli che contano in una relazione... non la casa... non la macchina... non i soldi... queste sono cose effimere che sembrano creare unione e invece dividono.
  Cerchiamo sempre di mantenere il matrimonio felice... ricordando sempre il primo giorno di questa bella storia d'amore. A volte non diamo il giusto valore a ciò che abbiamo fino a quando non lo perdiamo... (anonimo)    http://youtu.be/cBMDX2sR27U    "il testo  del clip in basso"
" L'attaccamento è un'assurdità, un incitamento al dolore. Gli esseri si attaccano e diventano dipendenti l'uni degli altri a tal punto che quando uno viene a partire, il mondo crolla intorno dell'altro. " Marc Levy