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« Mais on oublie »
Il fut un temps où,
avec certaines personnes,
j’ai été gentille...
Mais ils ont oublié.
Quand tu ne voyais pas
la sortie d’un tunnel,
dans le silence, une voix
te guidait vers la sortie...
Mais tu as oublié.
C’était un grand bonheur
d’écouter tes histoires
belles, tristes, amusantes,
en te tenant doucement la main...
Mais tu as oublié.
Quand tu te sentais seule,
enfermée dans ton cocon,
à chaque tristesse/l’arme/épreuve
j’étais là, là à te rassurer, conforter...
Mais tu as oublié.
J’étais là pour t’encourager
à continuer à aimer la vie.
Mais tu as oublié
qu'après l’orage vécu,
le soleil brille dans le cœur.
Toujours, j’ai écouté tes angoisses,
tes voyages dans le monde,
tes secrets sans jamais les dévoiler.
Mais aujourd’hui, j’ai eu besoin de toi...
De te parler pour la première fois
de mes angoisses, de ma faiblesse dissimulée ;
mon cœur brisé voulait te parler, se confier,
et tu as tourné les talons sans te retourner
avec une excuse bidon, mais sache bien que...
Aujourd’hui, je prends mes distances,
je m’éloigne de toi, de ta fausse amitié,
de ton sourire hypocrite en attendant mes faiblesses.
Rappelle-toi que la vie est comme un cahier vide
que doucement on écrit page après page...
Lina Randazzo
Copyright ©
Écrit dans un moment de réflexion mêlé à du ressentiment : « Épisodes enfuis dans la mémoire ». Mais des rêves récurrents de personnes décédées, « ma famille », avec tristesse et colère, me ramènent à une dure réalité de l’hypocrisie religieuse ou familiale... Pas facile à comprendre entre les lignes le sens. Lina 

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