16/11/2011

NOUS ÉTIONS LÀ ◘ ERAVAMO LÀ

• NOUS ÉTIONS LÀ
Nous étions assis là, et
nous pensions à nos rêves 
attendant un sourire  que,
n’arrivait pas
On se fixant dans les yeux
nos pensées affrontaient
mille difficultés de ces
personnages venus d’ailleurs.

Tout était imprévisible
improbable,  inacceptable…
Derrière ces pensées se cachait
un sentiment constellé de
rêves affectueux et  heureux.
Le destin de ces deux créatures
étaient pas commun… ces deux personnes
étaient assis là, à rêver leur futur. 


(Lina Randazzo)
Copyright © 2012
*-*-*~♥~*-*-*
ERAVAMO LÀ
Eravamo seduti là
e pensavamo ai nostri sogni
aspettano un sorriso che
non arrivava.
Fissandoci negli occhi
i nostri pensieri affrontavano
mille difficoltà di quei
personaggi venuti da altrove.

Tutto era imprevedibile
improbabile, inaccettabile…
Dietro quei pensieri si nascondeva
un sentimento costellato di
sogni affettuosi e felici.
Il destino di quelle due creature
non era comuni… quelle due persone
erano sedute là, a sognare il loro futuro.

(Lina Randazzo)
Copyright © 2012
...♥

11/11/2011

MERCI À LA VIE "Mercedes SOSA"

(Voir les biographies de Mercedes et Pavese : dans "BIOGRAPHIES"   Merci)
http://youtu.be/DPLUSH9xwzA   
( Gracias a la vida titre original )
Merci à la vie di Mercedes  SOSA
Merci  à la vie qui m'a donnée tant  ,
elle m'a donné me deux yeux que,
quand je les ouvres parfaitement
je distingue le noir du blanc
et dans le haut ciel,
son fond étoilé
et dans les multitudes,
l'homme qui j'aime.
Merci  à la vie qui m'a donnée tant 
m'a donné un  l'oreille que,
dans toute l'amplitude,
enregistre, la nuit et le jour,
grillons et canaris
marteaux,turbines,
aboiements, chuchoteries,
et la voix aussi tendre de mon bien-aimé .
Merci à la vie qui m'a donnée  tant ,
m'a donné  le
son et l'abécédaire et,
avec lui, les mots avec les quels
apaisent se je parle à ma  mère,
ami, frère...
et  la  lumière en illuminant
la route  de l'âme ce celui que  j'aime.
Merci à la vie qui m'a donnée tant
elle m'a donnée pour ma marche
de  pieds fatigués
avec eux j’ai marché par
des villes et chaos,
plages et déserts,
montagnes et plaines
et  ta maison, ta rue et ton patio.
Merci  à la vie qui m'a donnée tant
elle m'a donné  le cœur qui
tout s'agite quand
je vois le fruit
du cerveau humain,
quand je vois
le bien aussi loin du mal,
quand je vois dans le fond de tes yeux clairs.
Merci à la vie qui m'a donnée tant
elle m'a donné mon   rire et
m'a donné mon pleur
ainsi je distingue le
bonheur de la tristesse,
et le  doux  matériels dont
est faits mon chant et le
chant de tous, le même pour tous, mon propre chante merci à la vie
Merci  la Vie… Merci  la Vie…
Merci  la Vie... Merci  la Vie .
avec cette chanson Mercedes SOSA rende un omage
au Poéte "sage" Cesare PAVESE
~~♫~♥~~♪~♥~♪~~♥~♫~~
Grazie alla vita che m' ha dato tanto,
m' ha dato due occhi che,
quando li apro perfettamente
distinguo il nero del bianco
 e nell'alto cielo,
il suo fondo stellato
e nella moltitudine , l' uomo che amo .

Grazie alla vita che m' ha dato tanto
m' ha dato l' orecchio che,
in qualsiasi l' ampiezza,
registra,  notte e giorno,
grilli e canarini
martelli, turbine,
abbaiamento , sussurrii,
e la voce così tenera del mio ben amato .
Grazie alla vita che m' ha dato tanto,
m'ha dato il
suono e l' abecedario e,
con lui, le parole con le quali
 con apoteosi  parlo a mia  madre,
amico, fratello
E la luce illuminando la strada
del  cuore di cui che amo  .
Grazie alla vita che m' ha dato tanto
m'ha dato per  la mia marcia
dei  piedi stancati
con loro  sono andato
per città e caos,
spiagge e deserti,
montagne e pianure
E la tua casa, la tua via ed il tuo patio.
Grazie alla vita che m' ha dato tanto
m'ha dato il cuore
che tutto s'agita quando
vedo il frutto
del cervello umano,
quando vedo il bene
anche lontano dal male,
quando vedo nel fondo dei tuoi  occhi chiari.
Grazie alla vita che m' ha dato tanto
m'ha dato il mio ridere
ed ha dato il mio pianto
così io distinguo la
felicità della tristezza,
i dolci  materiali di cui
è fatto il mio canto ed il
canto  di tutti,lo stesso per tutti
il canto di tutti ch'è il mio canto grazie alla vita .
Grazie la vita… Grazie la vita…
Grazie la vita...  Grazie la vita.
con questa canzone " Mercedes SOSA" rende un omaggio
al Poeta " Saggio" Cesare PAVESE


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09/10/2011

☺ LA ROMANCE DU VIN (Émile Nelligan 1899) LA ROMANZA DEL VINO

• LA ROMANCE DU VIN •
Tout se mêle en un vif éclat de gaieté verte
O le beau soir de mai ! Tous les oiseaux en chœur,
Ainsi que les espoirs naguère à mon cœur,
Modulent leur prélude à ma croisée ouverte.

O le beau soir de mai ! le joyeux soir de mai !
Un orgue au loin éclate en froides mélopées;
Et les rayons, ainsi que de pourpres épées,
Percent le cœur du jour qui se meurt parfumé.

Je suis gai! je suis gai ! Dans le cristal qui chante,
Verse, verse le vin ! verse encore et toujours,
Que je puisse oublier la tristesse des jours,
Dans le dédain que j'ai de la foule méchante !

Je suis gai ! je suis gai ! Vive le vin et l'Art !...
J'ai le rêve de faire aussi des vers célèbres,
Des vers qui gémiront les musiques funèbres
Des vents d'automne au loin passant dans le brouillard.

C'est le règne du rire amer et de la rage
De se savoir poète et objet du mépris,
De se savoir un cœur et de n'être compris
Que par le clair de lune et les grands soirs d'orage !

Femmes ! je bois à vous qui riez du chemin
Ou l'Idéal m'appelle en ouvrant ses bras roses;
Je bois à vous surtout, hommes aux fronts moroses
Qui dédaignez ma vie et repoussez ma main !

Pendant que tout l'azur s'étoile dans la gloire,
Et qu'un rythme s'entonne au renouveau doré,
Sur le jour expirant je n'ai donc pas pleuré,
Moi qui marche à tâtons dans ma jeunesse noire !

Je suis gai ! je suis gai ! Vive le soir de mai !
Je suis follement gai, sans être pourtant ivre !...
Serait-ce que je suis enfin heureux de vivre;
Enfin mon cœur est-il guéri d'avoir aimé ?

Les cloches ont chanté; le vent du soir odore...
Et pendant que le vin ruisselle à joyeux flots,
Je suis gai, si gai, dans mon rire sonore,
Oh ! si gai, que j'ai peur d'éclater en sanglots !

Émile Nelligan (la romance du vin -1899)
• voir sa biographie

Biographie de Emile Nelligan "Le Poète Incompris"

dans  Home-page "Nous grands du patrimoine culturel"  
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       •  LA ROMANZA DEL VINO •
Tutto si immischia in un vivo scoppio di allegria verde
Oh la bella sera di maggio! Tutti gli uccelli in coro,
così come le speranze poc'anzi al mio cuore,
Modulano il loro preludio al mio incrocio aperto.

Oh la bella sera di maggio! la gioiosa sera di maggio!
Un organo esplode in lontananza in fredde melopee;
Ed i raggi, così come delle porpore spade,
Bucano il cuore del giorno che si muore profumato.

Sono allegro! sono allegro! Nel cristallo che canta,
Versa, versa il vino! versa ancora e sempre,
Che io possa dimenticare la tristezza dei giorni,
Nel disdegno che ho della folla cattiva!

Sono allegro! sono allegro! Viva il vino e l'Arte !...
Ho il sogno di fare anche dei versi celebri,
Dei verso cui gemeranno le musiche funebri
Dei venti di autunno  in lontananza passante nella nebbia.

È il regno del riso amaro e della rabbia
Di sapersi poeta ed oggetto del disprezzo,
Di sapersi un cuore e di essere compreso
Che  dal chiaro di luna e le grandi sere di temporale!

Donne! bevo a voi che ridete della strada
Oh l'ideale mi chiamano aprendo le sue braccia rosa;
Bevo soprattutto a voi, uomini alle fronti cupe
Che disdegnano la mia vita e respingete la mia mano!

Mentre che tutto l'azzurro si stella nella gloria,
E che un ritmo si intona al rinnovo dorato,
Sul giorno morente non ho dunque pianto,
Io che cammino a tentoni nella mia gioventù nera!

Sono allegro! sono allegro! Viva la sera di maggio!
Sono pazzamente allegro, senza essere tuttavia ubriaco!...
Sarebbe ciò che sono infine felice di vivere;
Infine il mio cuore è guarito di avere amato?

Le campane hanno cantato; il vento della sera profumata.
E mentre il vino scorre a gioiosi fiotti,
sono allegro, così allegro, nel mio riso sonoro,
Oh! così allegro, che ho paura di esplodere in singhiozzi!

Emile Nelligan  (la romanza del vino -1899)
• vedere la  sua biografia

Biographie de Emile Nelligan "Le Poète Incompris"

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10/09/2011

Emile Nelligan "Le Poète Incompris"

QUI EST ÉMILE NELLIGAN "biographie"


Émile Nelligan est un poète québécois (canadien). Disciple du symbolisme, il a été
profondément influencé par : Octave Crémazie, Louis Fréchette, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Georges Rodenbach, Maurice Rollinat et Edgar Allan Poe.

Parmi les thèmes récurrents de ses poèmes, on note l'enfance, la folie, la musique, l'amour et la mort.

Biographie ÉMILE NELLIGAN

• Né le 24 décembre 1879
à Montréal
Il est le premier fils de David Nelligan, un anglophone irlandais arrivé au Québec vers l'âge de douze ans, et d'Émilie Amanda Hudon, Québécoise francophone de Rimouski. Il a deux jeunes sœurs, Béatrice et Gertrude.

Il passe une enfance aisée, entre la maison de Montréal et la résidence d'été des Nelligan à Cacouna au Québec. Il s'absente souvent de l'école et sa mère s'occupe alors de son éducation. Il vit pratiquement toute sa vie à Montréal avec sa famille.

En septembre 1893
, Nelligan commence son cours classique au Collège de Montréal, mais il échoue ses éléments latins qu'il reprend l'année suivante. Il échoue aussi en syntaxe. Après une autre année où son père, inspecteur des postes, l'emmène avec lui pour le reprendre en main, Nelligan reprend ses études classiques au printemps 1896, cette fois au Collège Sainte-Marie de Montréal.

À 16 ans est 
doué d’un talent précoce comme Arthur RimbaudNelligan, et sous le pseudonyme d'Émile Kovar  envoie ses poèmes au journal Le Samedi de Montréal, lequel publie son premier poème le 13 juin 1896, « Rêve fantasque »

En 1896,
il se lie d'amitié avec le poète Arthur de Bussières qui vient d'être admis à l'École littéraire de Montréal récemment fondée et décide de consacrer le reste de sa vie à la poésie.

En février 1897, parrainé par Joseph Mélançon, Nelligan devient à son tour membre de l'École littéraire de Montréal et abandonne définitivement ses études. Il assiste assidûment aux réunions de l'École et y lit ses poèmes, mais il démissionne le 27 mars avec son parrain. Il continue de publier de façon épisodique, mais sa poésie est en butte au conservatisme littéraire de l'époque.

Au printemps de 1898, Nelligan père, qui n'apprécie guère le mode de vie bohème d'Émile, décide de lui apprendre de force le travail en l'envoyant faire un voyage en Angleterre. Cependant, le retour précipité de son fils l'oblige à lui trouver un emploi local. En septembre, Émile sera comptable chez un marchand de charbon pendant 15 jours, puis, sur les instances de sa mère, auprès du juge Gonzalve Desaulniers, membre de l'École littéraire de Montréal, Nelligan est réadmis dans ce cénacle littéraire le 9 décembre 1898.

Le 26 mai 1899,
au cours d'une séance publique de l'école, Nelligan fait la lecture de trois poèmes dont son réputé La Romance du vin qui reste gravé dans la mémoire collective, car il est le dernier à être prononcé en public par le poète qui, dans la même année, est diagnostiqué comme souffrant de graves psychoses dont il ne se remettra jamais. Il n'a jamais eu la possibilité d’achever son premier ouvrage de poésie qui devait, selon ses dernières notes, s’intituler Le Récital des anges.

À la demande de ses parents, Nelligan est interné le 9 août 1899 à la Retraite Saint-Benoît, un asile tenu par les frères de la Charité dans l'est de l'île de Montréal. En 1925, il est transféré à l'asile de Saint-Jean-de-Dieu où il vit jusqu'à son décès, le 18 novembre 1941.

En 19031,
un recueil de 107 de ses poèmes, choisis et ordonnés par Louis Dantin est publié chez Beauchemin. Cette publication le fait connaître au Québec, en Belgique et en France.

Décédé le 18 novembre 1941 à Montréal
Après sa mort en 1941, le public s’intéresse de plus en plus à Nelligan. Son travail inachevé devient aussi l'objet d'un intérêt croissant des spécialistes.
Il a d’abord été traduit en anglais en 1960 par P. F. Widdows. En 1983, Fred Cogswell traduit tous ses poèmes dans l’ouvrage The Complete Poems of Émile Nelligan.

Au début du XXIe siècle, Émile Nelligan est encore considéré comme un des plus grands poètes du Québec. Les premiers vers de son poème Soir d'hiver et de Le Vaisseau d'or y sont très connus :

Hommages

Plusieurs écoles et bibliothèques portent son nom au Québec, dont le salon des élèves du Collège Mont-Saint-Louis où il a fait une partie de ses études. Depuis 1979, le Prix Émile-Nelligan couronne un livre de poésie en langue française d'une ou d'un jeune poète d'Amérique du Nord. Il existe un monument en sa mémoire dans la ville de Québec. Un hôtel porte également son nom à Montréal: Hotel Nelligan.

Le 7 juin 2005,
la Fondation Émile-Nelligan et la Ville de Montréal inauguraient un buste en sa mémoire au Carré Saint-Louis.

La poésie de Nelligan a inspiré de nombreux compositeurs qui ont mis plusieurs de ses poèmes en musique. De plus il n'est pas rare que ses vers soient repris dans certaines chansons.

............FIN.........

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 CHI È EMILE NELLIGAN


Emilio Nelligan è un poeta del Quebec, canadese. Discepolo del simbolismo, è stato influenzato profondamente per: Octave Crémazie, Louis Fréchette, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Georges Rodenbach, Maurice Rollinat et Edgar Allan Poe. Tra i temi ricorrenti delle sue poesie, si nota l'infanzia, la follia, la musica, l'amore e la morte.  

Biografia
Emile NELLIGAN

 Nato il 24 dicembre 1879 a Montreal

È il primo figlio di Davide Nelligan, un anglofono irlandese arrivato in Quebec verso l'età di dodici anni, e di Emilia Amanda Hudon, abitante del Quebec francofono di Rimouski. Ha due giovani sorelle Béatrice et Gertrude.

Passa un'infanzia agevolata, tra la case di Montreal e la residenza di estate dei Nelligan a Cacouna in Quebec. Si assenta spesso dalla scuola e sua madre si occupa allora della sua educazione. Vive praticamente tutta la sua vita a Montreal con la sua famiglia.

Nel settembre 1893,
Nelligan comincia il suo corso classico al Collegio di Montreal, ma fallisce i suoi elementi latini che riprende il seguente anno. Fallisce anche in sintassi. Dopo un altro anno dove suo padre, ispettore delle stazioni, portalo con lui per riprenderlo in mano, Nelligan riprende i suoi studi classici nella primavera 1896 questa volta alla Collegio Santa-Marie di Montreal.

A 16 anni
Nelligan è dotato di un talento precoce come Arturo Rimbaud, e sotto il pseudonimo di Emilio Kovar mandò le sue poesie al giornale Il Sabato di Montreal che pubblica il 13 giugno 1896, la sua prima poesia "Sogno bizzarro"

Nel 1896,
stringe amicizia col poeta Arthur di Bussières che ha appena stato ammesso alla scuola letteraria di Montreal fondata recentemente e decida di dedicare il resto della sua vita alla poesia.

In febbraio 1897
, patrocinato da Joseph Mélançon, Nelligan diventa al suo giro membro della scuola letteraria di Montreal ed abbandona definitivamente i suoi studi. Assiste assiduamente alle riunioni della scuola e legge le sue poesie, ma si licenzia il 27 marzo col suo padrino. Continua di pubblicare in modo episodico, ma la sua poesia è in collinetta al conservatorismo letterario dell'epoca

Nella primavera di 1898, Nelligan padre che non apprezza lo stile di vita boemo di Emilio, decidi di insegnargli con la forza il lavoro mandando fargli un viaggio in Inghilterra. Tuttavia, il ritorno gettato di suo figlio l'obbliga a trovargli un impiego locale. In settembre, Emilio sarà contabile da un commerciante di carbone durante 15 giorni, poi, sulle istanze di sua madre, vicino al giudice Gonzalve Desaulniers, membro della scuola letteraria di Montreal, Nelligan è riammesso in questo cenacolo letterario il 9 dicembre1898.

Il 26 maggio 1899, durante una seduta pubblica della scuola, Nelligan fa la lettura di tre poesie di cui suo rinomato La Romanza del vino che resta inciso nella memoria collettiva, perché è l'ultimo ad essere pronunciato in pubblico dal poeta che, nello stesso anno, è diagnosticato come sofferente dell'incidi psicosi di cui non si rimetterà mai. Non ha avuto mai la possibilità di finire il suo primo lavoro di poesia che doveva, secondo le sue ultime note, intitolarsi Il Recital degli angeli.

Alla domanda dei suoi genitori, Nelligan è internato il 9 agosto 1899 alla Pensione Santo-Benoît, un asilo tenuto dai fratelli della Carità nell'est dell'isola di Montreal. In 1925, è trasferito all'asilo di Santo-Jean-di-Dio dove vive fino al suo decesso, il 18 novembre,1941.

In 19031,
una raccolta di 107 delle sue poesie, scegli ed ordinati per Louis Dantin è pubblicato da Beauchemin. Questa pubblicazione lo fa conoscere in Quebec, in Belgio ed in Francia.

• Deceduto il 18 novembre 1941 a Montreal
Dopo la sua morte in 1941, il pubblico si interessa sempre più a Nelligan. Il suo lavoro incompiuto diventa anche l'oggetto di un interesse crescente degli specialisti.

È stato tradotto prima in inglese nel 1960 per P. F. Widdows. Nel 1983, Fred Cogswell traduce tutte le sue poesie nel lavoro Tè Completato Poems of Emilio Nelligan.

All'inizio del XXIe secolo, Emilio Nelligan è considerato ancora come uno dei più grandi poeti del Quebec. I primi versi della sua poesia « Sera di inverno e di Il Vascello di oro »  sono motlo conosciuti :

• Omaggi
Parecchie scuole e biblioteche portano il suo nome in Quebec di cui il salone degli alunni del Collegio Monte-Santo-Louis dove ha fatto una parte dei suoi studi. Dal 1979, il Prezzo Emilio-Nelligan corona un libro di poesia in lingua francese di un'o di un giovane poeta del Nordamerica. Esiste un monumento nella sua memoria nella città del Quebec. Un hotel porta anche il suo nome a Montreal: Hotel Nelligan.

Il 7 giugno 2005, la Fondazione Emilio-Nelligan e la Città di Montreal inaugurava un busto nella sua memoria al Quadrato Santo-Louis.

La poesia di Nelligan ha ispirata  numerosi compositori che hanno messo parecchi delle sue poesie in musica. E in più non è raro che i suoi versi siano ripresi in certe canzoni.

…….FINE….

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06/09/2011

Les oiseaux du ciel ◘ Gli ucelli del cielo



LES OISEAUX DU CIEL

Parfois ma pensée regarde au loin
elle va vers mon village
où terres vertes s'étendent à l’infini.
Arbres majestueux ornent le ciel bleu.

Des nids pleins capturent 
mon regard d’enfant,
Une maman oiseau capture un
insecte pour nourrir son petit affamé.

Vent léger court sur le blé doré.
Il suffisait un chant caché     
d'un rossignol pour me
faire sourire à la vie.

Le silence assourdissant de
la vaste plaine me réveille
 en chant solitaire,
comme un écho qui déplore...

Toi aussi moineau, tu chantes
 ta plainte dans un hymne solitaire
 à la maman qui n’est plus, 
à un ami tué par le chasseur.

Ma pensée lointaine s’évanouit 
au sourd  pan-pan! d'un fusil…
Restent larmes amères pour
irriguer mon visage.

Toi chasseur admire ces oiseaux
leurs plumes des mille couleurs
jouent dans le ciel, je voudrais donc
t'implorer, laisse-les chanter en liberté.

Une de tes fillettes peut-être
est en train d'admirer cette
 branche en fleur qui brode le ciel.
Elle écoute le bref chant du moineau,
et les grelottants  couic-cuic de
chaudes nichées puis…

Elle s'endort enchanté entre les
gazouilles, le chant du moineau, et
un de tes regards heureux.
Dans ses yeux fermés dansent  les
moineaux de mille couleurs…Et il
germe en chaque cœur, la fleur de l'espoir.

"Lina Randazzo"
Copyright © 2012. All Rights Reserved
 http://www.youtube.com/watch?v=ZjhqWc3sXLg musica di E. Morricone













GLI UCELLI DEL CIELO
Il mio pensiero guarda talvolta in lontananza
va verso il mio villaggio
dove terre verdi si distendono all'infinito.
Alberi maestosi ornano il cielo blu.

Dei nidi pieni catturano
il mio sguardo di bambina,
Un mamma uccello cattura un
insetto per nutrire il suo piccolo affamato.

Vento leggero corre sul grano dorato.
Bastava un canto nascosto
di un usignolo per farmi sorridere alla vita.

Il silenzio assordante della
vasta pianura mi sveglia
in canto solitario,
come un'eco che deplora...

Ache tu passero, canti
il tuo lamento in un inno solitario
alla mamma che non è più,
ad un amico ucciso dal cacciatore.

Il mio pensiero lontano svaisce 
al sordo ta-pùm! di un fucile
Restano lacrime amare per
irrigare il mio viso.

Tu cacciatore ammira questi uccelli
le loro piume di mille colori
giocando nel cielo, vorrei dunque 
implorarti, lascili cantare in libertà.

Una delle tue bambine  forse
sta ad ammirare quel
ramo in fiore che ricama il cielo.
Ascolta il breve canto del passero,
ed i tremanti cip-cip di
caldi nidiate pui…

Si addormenta lietissima tra i
pigolii, il canto del passero, ed
uno dei tuoi sguardi felici.
Nei suoi occhi chiusi danzano i
passeri di mille colori… E
 germoglia in ogni cuore, il fiore della speranza.

« Lina Randazzo »
Copyright © 2012. All Rights Reserved.

 ← cinquetio

Ils entait libre....
 Je suis un oiseau d'appel. un esclave pour tuer mes frères. Mes chers amis, urge Votre aide pour sauver millions d'oiseaux, On ouvre la saison de chasse (de SEPTEMBRE à JANVIER) : Tous les jours… on piège autres malheureux d'oiseaux, qui seront tués...par des chasseurs caché dans la hutte… Nous sommes le mois de septembre : les chasseurs prennent leurs oiseaux d'appel "moi" et je ne peu pas les avertir car je suis un petit joué dans leur main, pour mieux les attirer … connaissez la fin... chers amis aidez-nous!!!  
https://youtu.be/BZcgiJ2jK1s
Loro erano liberi.... Sono un uccello di chiamata. uno schiavo per uccidere i miei fratelli. Cari amici miei, urge il Vostro aiuto per salvare milioni di uccelli, si apre la stagione di caccia, di Settembre a Gennaio,: Tutti i giorni s'intrappolano altri poveri uccelli che saranno uccisi...per i cacciatori nascosti nella capanna... Siamo il mese di settembre: i cacciatori prendono i loro uccelli di chiamata "io" ed io non poco non avvertirli perché sono un piccolo giocato nella loro mano, per meglio attirarli.... conoscete la fine... cari amici aiutateci!!! ...


VOICI LE TEXTE EN FRANÇAIS DE CE CLIP de "A. CELENTANO" 

Le dernier des oiseaux

Dit l'oiseau aux chasseurs que déjà il épier le fusil sur lui :
"avant que tu tires il y a une chose que je dois te dire :
je suis l'unique resté dans le monde entier de ton horrible extermination,
si tu me tues aussi tu n'auras pas de salut :
de tous les hommes vite viendra la fin,
parce que tu cruellement as déferlé l'équilibre de la nature,
toi que toujours tu prêche l'amour et la liberté de chaque homme tu as tué le symbole de la liberté,
tu as détruit l'unique défense des plantes.

Mais maintenant que le ciel et désert,
le commencement d'un massacre est sur vous:
les insectes déjà préparent une guerre,
pour détruire le vert sur la terre,
il n y aura plus d'oxygène dans l’air et vous étouffez doucement, doucement, donc tu as seulement une mode pour te sauver: laisse-moi libre d'aller par le monde,
en espérant dans un miracle seulement:
que je trouve une compagne sauve,
de sorte que revienne ma race comme il a été écrit dans la nature. 
 
Mais maintenant que le fusil tu as abaissé,
une chose encore je dois te dire:
cette faveur je ne te la ferait pas;
tu veux m'épargner seulement parce que tu as peur,
peur de mourir.
Je ne permettrai pas que des nouvelles ailes naissent encore pour être une cruelle cible des chasseurs,
même si tu ne me tueras pas,
j’attenterai la morte qui me prend.
Celle-ci et ma vengeance…

Celle-ci et ma vengeance… 
....

04/09/2011

☺ CET AMOUR...de"Jacques Prévert" • QUESTO AMORE...☺

   



• Cet Amour
Cet amour
Si violent
Si fragile
Si tendre
Si désespéré
Cet amour
Beau comme le jour
Et mauvais comme le temps
Quand le temps est mauvais
Cet amour si vrai
Cet amour si beau
Si heureux
Si joyeux
Et si dérisoire
Tremblant de peur comme un enfant dans le noir
Et si sûr de lui
Comme un homme tranquille au milieu de la nuit
Cet amour qui faisait peur aux autres
Qui les faisait parler
Qui les faisait blêmir
Cet amour guetté
Parce que nous le guettions
Traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Parce que nous l'avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Cet amour tout entier
Si vivant encore
Et tout ensoleillé
C'est le tien
C'est le mien
Celui qui a été
Cette chose toujours nouvelle
Et qui n'a pas changé
Aussi vraie qu'une plante
Aussi tremblante qu'un oiseau
Aussi chaude aussi vivante que l'été
Nous pouvons tous les deux
Aller et revenir
Nous pouvons oublier
Et puis nous rendormir
Nous réveiller souffrir vieillir
Nous endormir encore
Rêver à la mort
Nous éveiller sourire et rire
Et rajeunir
Notre amour reste là
Têtu comme une bourrique
Vivant comme le désir
Cruel comme la mémoire
Bête comme les regrets
Tendre comme le souvenir
Froid comme le marbre
Beau comme le jour
Fragile comme un enfant
Il nous regarde en souriant
Et il nous parle sans rien dire
Et moi j'écoute en tremblant
Et je crie
Je crie pour toi
Je crie pour moi
Je te supplie
Pour toi pour moi et pour tous ceux qui s'aiment
Et qui se sont aimés
Oui je lui crie
Pour toi pour moi et pour tous les autres
Que je ne connais pas
Reste là
Là où tu es
Là où tu étais autrefois
Reste là
Ne bouge pas
Ne t'en va pas
Nous qui sommes aimés
Nous t'avons oublié
Toi ne nous oublie pas
Nous n'avions que toi sur la terre
Ne nous laisse pas devenir froids
Beaucoup plus loin toujours
Et n'importe où
Donne-nous signe de vie
Beaucoup plus tard au coin d'un bois
Dans la forêt de la mémoire
Surgis soudain
Tends-nous la main
Et sauve-nous.

Jacques Prévert
.........♥.........
Questo amore
Questo amore
Così violento
Così fragile
Così tenero
Così disperato
Questo amore
Bello come il giorno
E cattivo come il tempo
Quando il tempo è cattivo
Questo amore così vero
Questo amore così bello
Così felice
Così gaio
E così beffardo
Tremante di paura come un bambino al buio
E così sicuro di sé
Come un uomo tranquillo nel cuore della notte
Questo amore che impauriva gli altri
Che li faceva parlare
Che li faceva impallidire
Questo amore spiato
Perché noi lo spiavamo
Perseguitato ferito calpestato ucciso negato dimenticato
Perché noi l’abbiamo perseguitato ferito calpestato ucciso negato dimenticato
Questo amore tutto intero
Ancora così vivo
E tutto soleggiato
E' tuo
E’ mio
E’ stato quel che è stato
Questa cosa sempre nuova
E che non è mai cambiata
Vera come una pianta
Tremante come un uccello
Calda e viva come l’estate
Noi possiamo tutti e due
Andare e ritornare
Noi possiamo dimenticare
E quindi riaddormentarci
Risvegliarci soffrire invecchiare
Addormentarci ancora
Sognare la morte
Svegliarci sorridere e ridere
E ringiovanire
il nostro amore è là
Testardo come un asino
Vivo come il desiderio
Crudele come la memoria
Sciocco come i rimpianti
Tenero come il ricordo
Freddo come il marmo
Bello come il giorno
Fragile come un bambino
Ci guarda sorridendo
E ci parla senza dir nulla
E io tremante l’ascolto
E grido
Grido per te
Grido per me
Ti supplico
Per te per me per tutti coloro che si amano
E che si sono amati
Sì io gli grido
Per te per me e per tutti gli altri
Che non conosco
Fermati là
Là dove sei
Là dove sei stato altre volte
Fermati
Non muoverti
Non andartene
Noi che siamo amati
Noi ti abbiamo dimenticato
Tu non dimenticarci
Non avevamo che te sulla terra
Non lasciarci diventare gelidi
Anche se molto lontano sempre
E non importa dove
Dacci un segno di vita
Molto più tardi ai margini di un bosco
Nella foresta della memoria
Alzati subito
Tendici la mano
E salvaci.

Jacques Prévert

26/08/2011

☺ L'homme et la mer .☺ L'uomo e il mare de Charles Baudelaire "Fleurs du Mal"

L'Homme et la mer
Homme libre, toujours, tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.


Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.


Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes,
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !


Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables !


(Extrait des Fleurs du Mal de Charles Baudelaire)
……..♥…….
L’UOMO E IL MARE

Uomo libero, tu amerai sempre il mare!
Il mare è il tuo specchio; contempli la tua anima
Nello svolgersi infinito della sua onda,

E il tuo spirito non è un abisso meno amaro.

Ti piace tuffarti nel seno della tua immagine;

L’accarezzi con gli occhi e con le braccia e il tuo cuore
Si distrae a volte dal suo battito
Al rumore di questa distesa indomita e selvaggia.


Siete entrambi tenebrosi e discreti:

Uomo, nulla ha mai sondato il fondo dei tuoi abissi,
O mare, nulla conosce le tue intime ricchezze
Tanto siete gelosi di conservare i vostri segreti!


E tuttavia ecco che da innumerevoli secoli

Vi combattete senza pietà né rimorsi,
Talmente amate la carneficina e la morte,
O eterni rivali, o fratelli implacabili!


(Charles Baudelaire, 1857)
….


22/06/2011

Un Événement vécu de anonyme



Un événement vécu

Aujourd'hui j'ai rencontré le pauvre vieil habituel qu'il s'est rapproché du comptoir d'un bar pour demander un verre d'eau.
Il n'était pas très présentable et l'ère locale envahie. Il y avait gens d'un certain niveau et le flux de grain pour le commerçant il était important.
Ils pouvaient lui offrir un petite bouteille d'eau minéral et le laisser sont aller mais, évidemment un peu nerveux.
Ils ont commencer à l'insulter et à l'inviter de sortir.
Le vieux, en claudiquant d'une façon voyante, il a obéi.
Il est sorti, en dissimulant l'humiliation avec un sourire triste...

Je voulais hurler mais la voix m'est manquée et, comme quelquefois il m'arrive devant l'injustice, je n'ai pas su  que faire ...
Puis mon fils qui m'accompagnait parce qu'il désirait une glace, avec les larmes aux yeux m'a demandé de partir car il ne voulait plus rien.
Il a pris 5o centime de son porte-monnaie et il alla ou bar d’en face.
Il en est sorti avec un petite bouteille d'eau et il a couru rencontre au vieux. pour la lui donner.

Puis il est retourné vers de nous avec le sourire le plus radieux que je lui aie jamais vu.

J'adore être son père.
Parfois cependant je pense ne pas me le mériter assez...
 (sur le net de anonyme

...............║ ▒▒ ║..................
 "vicenda vissuta"
Oggi ho incontrato il solito povero vecchio che si è avvicinato al bancone di un bar per chiedere un bicchiere d'acqua.
Non era molto presentabile ed il locale era affollato. C'era gente di un certo livello e il flusso di grana per l'esercente era cospicuo.
Potevano offrirgli una bottiglietta di minerale e lasciarlo andare ma, evidentemente erano un po' nervosi.
Hanno preso ad insultarlo ed ad invitarlo ad uscire.
Il vecchio, claudicando vistosamente, ha obbedito.
E' uscito, dissimulando l'umiliazione con un mesto sorriso ...
Volevo urlare ma m'è mancata la voce e, come mi accade qualche volta dinanzi all'ingiustizia, non ho saputo cosa fare ...
Poi mio figlio che mi accompagnava perché desiderava un gelato, con le lacrime agli occhi mi ha chiesto di andare via poiché non voleva più nulla.
Ha preso 5o cent dal suo borsellino ed è andato dal bar di fronte.
Ne è uscito con una bottiglietta d'acqua ed è corso incontro al vecchio. per donargliela.
Poi è tornato verso di noi con il sorriso più radioso che io gli abbia mai visto.
Adoro essere suo padre.
Talvolta però penso di non meritarmelo abbastanza ...


 (sur le Web di anonimo)

18/06/2011

Souvenir de TOI ◘ Ricordo di te (poesia per un caro amico)

~ Souvenir de TOI ~

Le soir quand tout se fait sombre
lointains souvenirs caressent
mon âme  désormais vide de toi
Miettes de douces pensées
ravivent le souvenir de toi
Tu m’apparais belle comme
ce jour de pluie, nous deux
enlacés l’un contre l’autre
 heureux rires aux éclates  

Comme un chien de paille
derrière ta porte fermé
j’aboie ma peine
Comme une ombre sans visage
je crie au monde ma douleur
Seul dans cette nuit froide
mon âme en peine erre par
les sombres  routes désertes en
quête de ta douce image

Je te cherche dans le
silence de mes larmes
Je suis  un pauvre exilé
naviguant dans ton souvenir
et même se la vie
 t’as arraché à moi,
tout au fond de ce cœur
 le parfum de toi m'enivrera
Oh toi pour toujours  TOI

(Lina Randazzo)
12 décembre2010
Copyright © 2012. All Rights Reserved.
(Poésie écrite pour un ami qui a perdu l’amour de sa vie)
~~♥~~
~ Ricordo di te~ 

La sera quando tutto si fa buoi
ricordi lontani accarezzano
l’anima mia ormai vuota di te
Briciole di dolci pensieri
ravviano il ricordo di te
Tu mi appari bella come
quel giorno di pioggia, noi due
abbracciati l’uno contro l’altra
 felicemente ridere a squarciagola;

Come un cane di paglia
dietro la tua porta chiusa
abbaio la pena mia
Come un ombra senza viso
grido al mondo il mio dolore
Solo in questa fredda notte
la mia anima in pena era per
buie strade deserte in
cerca della tua immagine

Ti cerco nel silenzio
delle mie lacrime
Sono un povero esiliato
navigando nel tuo ricordo
e anche se la vita
ti ha strappato a me,
 tutto in fondo di questo cuore
il profumo di te mi inebrierà
Oh tu per sempre Tu

Lina Randazzo
12 décembre2010

Copyright © 2012. All Rights Reserved.

"Poesia scritta per un amico che ha perduto l'amore della sua vita "

07/06/2011

RIEN .et rien , "pas un signe de lamentation" ◘ NIENTE . e niente ,

 
~ RIEN.et rien, "pas un signe de lamentation"   ~
Presque quotidiennement tu étendais tes rimes
comme un invisible rendez-vous,
moi lectrice heureuse je découvris ta présence
lissant tes rimes me parcourait un
frisson de je ne sais pas quoi

Immobile sur le fauteuil j'attends
pendant qui  passent infinies de questions
pour des jours  et pour des semaines
enlevée par le silence assourdissant
J’observe ce mur silencieux

Mai de toi rien...
oui, rien apparaît à l'horizon
peut-être ton ami non désiré
encore une fois te tien compagnie
en nous privant de ta présence

Pas un point pas une virgule
dans ces lignes d'espoir
l'espoir de trouver des oiseaux
sur mes branches vides chanter
encore  et encore tes rimes

«Lina à un ami G.A» ♥
 Copyright © 2012. All Rights Reserved.
le mardi 07 juin 2011-06-07 à 12 :45
~~*~~*~~*~~*~~
NIENTE.e niente,  
Quasi giornalmente estendevi rime
come un invisibile appuntamento,
io felice lettrice scoprii la tua presenza
leggendo le tue rime scorreva un
brivido di un so che

Immobile sulla poltrona aspetto
mentre passano infine di questione,
per giorno  e per settimane
rapita dal silenzio assordante
scruto questo muro silenzioso

Ma di te nulla...
si, niente appare a l'orizzonte
forse il tuo amico indesiderato
ancora una volte ti tiene compagnia
privandoci della tua presenza

Non un punto non una virgola
in queste lignee di speranza
la speranza di trovare uccelli
sui miei rami vuoti cantare
ancora e ancora le tue rime

" Lina ad un amico Giacomo Alpini"
 Copyright © 2012. All Rights Reserved.

...♥

06/06/2011

• MON LUI ~◘~ IL MIO LUI

  

"image sur le net" 














  
* MON LUI *

Tant d'années obscures j'ai vu passer,
tant de fois mes yeux se sont baignés
combien de rêves d'un lui dans la réalité.

La réalité d'un lui lequel vivre avec, espérer,
rire, pleurer,  déployer les ailes ver le haut
ayant toujours les yeux dirigés vers la même direction
nous deux parmi les ombres prier et vieillir ensembles

Pour moi aussi le lui et arrivé
ce sera un secret en plus à découvrir
croyez-moi ce n'est pas si difficile
découvrir en lui la bonté et l'ami

En lui tu vois un juge, un avocat
mais pas toutes les fois l'avocat gagne
le juge est clément avec l'accusé

Mon lui, le vôtre lui est comme un procès
se gagne mais souvent se perd

Lina 30/01/1969 "moments difficiles"
 Copyright © 2012. All Rights Reserved. 



"Image sur le net"










* IL MIO LUI *

Tanti anni oscuri ho ho visto passare
tante volte i miei occhi si sono bagnate
quanti sogni di un lui nella realtà.

La realtà di un lui con cui vivere, sperare,
ridere, piangere, spiegare le ali verso l'alto
avendo sempre gli occhi rivolti verso la stessa meta
noi due tra le ombre pregare e invecchiare insieme

Anche per me il lui e arrivato
sarà un secreto in più da scoprire
credetemi non è poi cosi difficile
scoprire in lui la bontà, e l'amico

In lui vedi un giudice, un avvocato
ma non tutte le volte l'avvocato vince
il giudice è clemente con l'imputato

Lina Randazzo 30/01/1969 "momenti difficile"
Copyright © 2012. All Rights Reserved. 
...♥

12/05/2011

☺ Le poème d'amour le plus long au monde de "Mihai EMINESCU" L’astre du soir



 L’astre du soir  par Mihai Eminescu

Mihai Eminovici, naquit  le 15 janvier 1850 -décédé le 15 juin 1889,  Il  est un poète romantique, le plus célèbre de Roumanie.

Ses poèmes les plus connus sont Luceafărul (Hypérion) - (L'étoile du Nord), Odă în metru antic (Ode en métrique ancienne), et les cinq Scrisori (Épitres). Eminescu était un membre actif de la société littéraire Juninea, et a travaillé comme éditeur au Timpul, le journal officiel du Parti Conservateur.


• L’astre du soir

Dans ce vieux conte il y avait
Une belle pucelle, l’image
De la beauté qui fait rêver,
Née d’un royal lignage,

Enfant aux charmes uniques et maints,
Dans tout ce qu’est sans égale,
Comme la Vierge parmi les saints,
La lune face aux étoiles.

Elle se dirige de son pas lent,
Sous l’ombre des fières voûtes,
Vers la fenêtre où l’attend
L’Astre du Soir, sans doute.

De là elle aime voir comme il tend
Ses rais de lumière
Et guide les noirs bateaux géants
Sur leurs voies éphémères.

Le contemplant jour après jour,
Elle lui dédie son âme.
L’ayant vu si belle, à son tour,
Il s’éprend et s’enflamme.

Quand elle repose sur ses frêles bras
Son front, sur l’embrasure,
Elle sent le vif désir qui a
Rempli son âme si pure.

Et lui scintille vivement
Chaque nuit vers la fenêtre
Du vieux château, quand il s’attend
Qu’elle va réapparaître.

*

Et pas à pas il la poursuit,
Dans son alcôve il glisse.
Les froides lueurs de la bleue nuit
En charmes ardents il tisse.

Et quand elle va au lit enfin,
Il touche d’une aile légère
Ses frêles bras et ses blanches mains
Et ferme ses paupières.

Reflet dans un miroir vieux,
Il se repend sur elle,
Sur ses fermés et grands yeux,
Et sur ses joues si belles.

Elle, en son beau rêve, lui sourit.
Dans le miroir il tremble,
Car un désir fou il nourrit
Qu’ils soient toujours ensemble !

Dans son sommeil la fille dit
D’une voix douce, soupirante :
"Viens vers moi prince des nuits,
Je suis dans ton attente !

Astre suave, descends des cieux
Sur un rai de lumière,
Pénètre-en ce château vieux
Pour que ma vie s’éclaire !"

Il tremble tout en l’écoutant,
Et son éclat redouble.
Puis, comme un long éclair géant,
Saute dans la mer, qu’il trouble.

Grandes vagues rondes se lèvent où
Il perce la surface,
Et des eaux monte tout d’un coup
Un jeune homme plein de grâce.

Dans sa main droite des verts roseaux
Font couronner son sceptre.
Il passe comme sur un seuil le haut
Rebord de la fenêtre.

Qu’il est un prince on aurait dit,
Aux tresses d’or pur, et molles.
Un mauve suaire, son seul habit,
S’accroche à ses épaules.

Son beau visage triste et dolent
Est d’une pâleur de cire :
Un mort sublime aux yeux vivants
Qui brûlent et qui attirent.

"Pas aisément, à ton appel,
J’ai déserté ma sphère.
Mon père béni est le bleu ciel
La mer qu’on voit, ma mère.

Pour arriver entre ces murs
Et si près de toi être,
J’ai du quitter ma voûte d’azur
Et dans les eaux renaître.

Laisse, ma chérie, ce vieux manoir
Ton monde de tristesse !
Moi, le céleste Astre du Soir,
Te veux comme sa princesse.

Dans l’océan et ses palais
Tu survivras des âges.
Tu régneras comme il te plaît
Sur tout ce qui bouge et nage !"

"Tu es beau comme en rêve seulement
Un ange se rend visible.
Mais prendre la voie que tu viens
D’ouvrir m’est impossible.

Étranges tes mots, ton vêtement,
La mort règne sur ta face,
Car tu n’es pas comme moi, vivant,
Et ton regard me glace !"

*

Un jour s’écoule et deux et trois,
Le calme soir s’achève.
L’Astre du Soir elle revoit
Et son éclat de rêve.

Le souvenir du beau seigneur
L’âme de la fille torture.
Et quand l’amour reprend son cœur,
Elle, dans son rêve, murmure :

"Astre suave, descends des cieux
Sur un rai de lumière,
Pénètre en ce château vieux
Pour que ma vie s’éclaire !"

Il est saisi par un profond
Chagrin, et puis s’efface.
Le ciel commence à tourner en rond
Autour de sa vieille place.

De flammes rouges courent en recouvrant
Le ciel d’un feu énorme,
Et des vallées du grand néant
Un beau jeune homme prend forme.

Ses noirs cheveux sont couronnés
Par un nimbe solaire,
Ses pas le font vraiment flotter
Dans l’air et la lumière.

Du noir linceul, des bras taillés
En marbre blanc s’étalent.
Il vient pensif et attristé
Et son visage est pâle.

Ses yeux magnifiques et grands ont
La chimérique fièvre
De deux inassouvies passions
Qui brûlent dans les ténèbres.

"Pour t’obéir, encor j’ai dû
M’arracher à ma sphère.
Ma mère est la bleue nuit dessus
Et le soleil mon père.

Laisse, ma chérie, ce vieux manoir,
Ce monde de tristesse !
Moi, le céleste Astre du Soir
Te veut comme sa princesse !

Tu va porter dans tes cheveux
Des diadèmes d’étoiles
Tu régneras sur mes bleus cieux
Comme leur beauté royale !"

"Tu es plus beau que le démon
Qui dans mes songes m’enivre,
Mais ma réponse est toujours : Non !
Je ne vais pas te suivre !

Ton cruel amour me brise le cœur
Et ça parce qu’il t’adule !
Mes yeux sont lourds, pleins de douleur
Car ton regard me brûle !"

"Comment devrais-je du ciel
Pour t’apaiser descendre ?
Comprends donc : je suis immortel,
Et tu es faite de cendres !"

"Seigneur, choisir mes mots cette fois
N’est pas du tout ma cible.
Tes mots sont clairs, néanmoins pour moi
Sont incompréhensibles !

Mais si tu veux mon cœur, ma foi,
Et que toujours je t’aime,
Renonce à ta haute sphère et sois
Mortel, tout comme moi-même !"

"Tu veux que l’immortalité
Pour un baiser j’échange ?
Alors tu cesseras de douter
De mon amour, bel ange.

Je veux renaître du péché,
Qu’une autre loi m’embrasse !
J’ai un seul lien : l’éternité,
Et ce lien je le casse !"

Il part alors, part loin, très loin.
À cause d’une belle jeune fille,
Pour des semaines au ciel son coin
N’eut plus d’astre qui brille.

*

Dans ce temps là, jeune Quetelin
Le plus malin des pages,
Qui, à la table, sert le vin
Et sait tous les cépages,

Qui aide la reine, courtois, gracieux,
À supporter sa traîne,
Enfant trouvé sans feu ni lieu,
Aux yeux beaux mais sans gêne,

Et aux joues très belles rassemblant
À deux pivoines rouges, fines,
Va, se faufile, tout en guettant
La jeune Queteline.

"Elle est déjà une vraie beauté
L’amie de mon enfance !
Ma foi, tu dois pas hésiter :
Vas essayer ta chance !"

Quand une fois elle croise son chemin,
Il arrête la jeune fille.
"Mais qu’est ce que tu veux, Queatelin ?
Vas-t’en, laisse-moi tranquille !"

"Qu’est ce que je veux ? Que tu ne sois
Plus si pensive et triste !
Un seul baiser, ça t’aidera
De prendre d’autres pistes !"

"Je n’en sais rien de ce que tu veux.
Vas-t’en, sinon je crie !
L’Astre du Soir n’est plus aux cieux,
Ma vie est comme finie !"

"Si tu ne sais pas, je t’apprends
L’amour, tout, page par page.
Un peu de patience ça prend,
Donc, je t’en prie, sois sage.

C’est comme une danse : quand mon bras droit
Se lève, sois pas inerte :
Levant ton bras gauche, approche-toi
Et prend la main offerte.

Tes beaux yeux dans les miens, allons
Nous regarder sans trêve !
Et hausse toi-même sur tes talons
Quand vers moi je te lève !

Quand mon visage penche vers le tien,
Hausse vers moi ton visage,
Et sauf ça il ne voudra rien
Voir toute sa vie, ton page !

Et si tu veux que ta leçon
D’amour soit tout entière,
Quand je t’embrasse de cette façon,
Fais de la même manière !"

La fille écoute en rougissant,
Mais ses yeux pétillent.
Elle ne veut pas et veut pourtant
Et se défend gentille.

Puis elle dit tout bas : "De toi
Je suis très familière :
Bavard et fainéant, sans foi,
Nous ferions une paire !

Mais du silence de l’oubli
Un astre doux se lève
Qui l’horizon vaste, infini
Des mers pour moi relève.

Mes paupières sont pendant la nuit
Tout rouges et pleines de larmes,
Quand, en hâte, chaque onde s’enfuit
Vers lui, envers son charme.

En scintillant pour moi d’amour,
Il me console si tendre,
Mais il s’en va plus haut toujours
Ou je peux pas m’étendre.

Il n’envoie que ses rayons froids
Du monde qui nous sépare,
Mais j’aimerai toujours, je crois,
Ce beau et lointain phare !

Ainsi mes tristes jours s’en vont
Dans un désert horrible
Et toutes mes nuits sont pleines de son
Charme incompréhensible !"

"Oh, tu es enfantine, c’est tout !
Prends avec moi la fuite !
Ne laissons aucune trace de nous
Pour qu’ils cessent leur poursuite ! .

Pour être sain on doit penser
Que le bonheur existe !
Soyons heureux et oublie ces
Rêves avec d’astres, tristes."

*

L’Astre du Soir s’en va levant
Ses fortes ailes dans l’espace.
Son vol magique, dans chaque instant,
Mille galaxies dépasse.

Un ciel d’étoiles en dessus,
Dessous un ciel d’étoiles,
C’est un éclair droit, continu
Qui erre sans escale,

Tandis qu’aux vaux du grand néant
Des autres lumières naissent,
Comme dans le jour sans jour avant,
En surgissant sans cesse

Et puis s’étalent partout autour
Dans des mers lumineuses.
Il vole porté par son amour
Jusqu’à une marge tout creuse.

Où il arrive il n’y a pas
Des bornes, des frontières,
Et ni du temps marquant les pas
Des successives ères.

Mais il y a dans ce noir néant
Une grande soif qui l’aspire
Et l’engloutit comme l’aveuglant
Oubli sans point de mire.

"Les univers tous vont chanter
À ta gloire quand, mon Père,
Du poids de mon éternité
Ta bonne grâce me libère.

Je payerai n’importe quel prix
Pour que mon sort Tu changes,
Car Toi, la source de tout ce qui vit
Es Maître du Noir Ange.

Reprend mon immortalité,
Et de mes yeux leur flamme,
Je veux pour tout ça la beauté
Du saint amour d’une femme !

Car du chaos je suis levé,
Que le chaos m’embrasse,
C’est du repos que je suis né,
Repose-moi, par Ta grâce !"

"Hyperion, astre levé
Avec des mondes énormes,
Ne me supplie pas d’achever
D’exploits sans nom ni forme !

Être humain c’est ton désir,
Toi-même comme les hommes être ?
Si tous les hommes devaient mourir,
D’autres humains vont naître.

Ils pensent que de leur vie, leur sort
Seules les étoiles décident.
Nous ignorons le temps, la mort,
L’espace dans notre vide.

Le permanent, noir abysse d’hier
Crée tout et tout efface. :
Lorsqu’il surgit, un soleil fier,
Un qui se meurt remplace.

La mort toujours va engloutir
Tour ce qui doit paraître,
Car tous s’ils naissent c’est pour mourir
Et meurent juste pour renaître.

Mais toi, n’importe sous quel ciel,
Hyperion, tu restes
Un vrai miracle éternel
Parmi les choses célestes.

D’ailleurs tu veux mourir pour qui ?
Retourne à ta place
Près de ce globe et cette fois ci
Vois mieux ce qu’y se passe !"

*

Hyperion donc retourna
À sa prescrite, vieille sphère,
Et il répand comme autrefois
Sa douce et claire lumière.

La nuit déjà remonte en haut
Car le beau soir s’achève.
La pleine lune, sortant des eaux,
Tout lentement se lève.

Ses rais inondent les sentiers
Frôlant les roseaux souples.
Un des plus vieux tilleuls altiers
Abrite un beau jeune couple.

"Mon aimée, je veux reposer
Sur ta poitrine ma tête,
Et dans tes grands yeux regarder
Le ciel qui s’y reflète !"

Hyperion, d’en haut, voit tout :
Comme eux-mêmes se surprennent !
À peine il a touché son cou,
Qu’elle en ses bras l’entraîne !

Les vieux tilleuls effeuillent leurs fleurs
En embaumant le monde,
Et de pétales s’attachent à leurs
Luisantes tresses blondes.

Ivre d’amour elle lève ses yeux,
En frémissant sans cesse.
Voyant l’Astre du Soir aux cieux,
Ses vieux désirs renaissent.

"Que le charme froid de tes rayons
Pénètre ma pensée
Pour que la flamme de mes passions
S’éteigne toute apaisée

Reste au dessus de moi toujours
Et ma douleur achève,
Car tu es mon premier amour
Et mon dernier beau rêve.

Astre suave descends des cieux
Sur un rai de lumière,
Apporte en cette forêt tes feux,
Et ma bonne chance éclaire !"

Quand il l’entend, il tremble encor
Une fois. L’océan se ride,
Mais l’Astre mène vers leur bon port
Les grands bateaux qu’il guide.

Il ne quitte plus le ciel cette nuit
Et l’univers s’apaise : .
"Que ce soit moi ou bien autrui,
T’importe image de glaise ?

Vivez dans votre coin étroit
Vos chances éphémères
Tandis que, immortel et froid,
Je reste dans ma sphère !".

1883 - Traduit du roumain par Dan Solomon

22/04/2011

Toi grande star ◘ Tu grande star



• TOI GRANDE STAR


Pays de liberté
pays de l’espoir
toi pays de la biodiversité
Toi pays des pauvres étrangers
assoiffés de dignité humain
Pays de liberté, tu nous offre
une littérature riche et belle,
tu nous donnes le meilleur de toi.

Pays de l’espoir
pays de mon rendez-vous
je rêve de courir au
prés de toi et de ne
jamais arriver à temps
Pays de liberté, toi complice de
mes rares joies et l’unique
témoin de mes déceptions.

Pays terre de liberté
pays terre d’accueil de l’exilé
tes bras solides sont comme une
mère qui soutiennent tant de
pauvres veuves et orphelins
Pays de tout rêve
pays de liberté
pays de mon future ensoleillé.

Pays  du bon sens, toi pays
protagoniste de tant
d’histoires, toi la star de
tant d’émigrés, mais hélas comme
toutes star du monde, tu es
mal comprise, tu souffre de
la grande solitude par la tant
ingratitude que tu reçois.

Toi France source de liberté.

  (Lina Randazzo)
Copyright © 2012. All Rights Reserved.
~◘~ ~ ~♥~ ~ ~◘~ 
• TU GRANDE STAR
Paese di libertà
paese della speranza
tu paese della biodiversità
Tu paese dei poveri stranieri
assetati di dignità umana
Paese di libertà tu ci offri
una letteratura ricca e bella
tu ci dai il meglio di te.

Paese della speranza
paese del mio appuntamento,
io sogno di correre
presso di te, e di non
arrivare mai in tempo
Paese di libertà, tu complice delle
mie rare gioie, e l'unico
testimone delle mie delusioni.

Paese terra di liberà
paese terra d’accoglio dell'esiliato
le tue solide braccia sono come una
madre che sostiene tante
povere vedove ed i orfanelli
Paese di ogni sogno
paese di libertà
Paese del mio futuro soleggiato

Paese del buonsenso, tu paese
protagonista delle tante
storie, tu la star dei
tanti emigrati, ma ahimè come
tutte star del mondo, tu sei
mal compresa, tu soffri della
grande solitudine per la tanto
ingratitudine che ricevi.

Tu Francia sorgente di libertà

     (Lina Randazzo)

Copyright © 2012. All Rights Reserved.
...♥

13/04/2011

Ma solitude ◘ La mia solitudine

"image sur le net"

                                                              
 ~ Ma solitude 
Je ne l’ai pas cherché
elle vive en moi
elle est là par  besoin
pour comprendre les
grand choses qu’existent
pour penser à ta solitude.

Ma solitude c’est toi
toi qui vive à travers moi

Ma solitude est ma
plus grand force de volonté
pour ne jamais lâcher
pour vaincre ma
folle solitude et
fendre d’être heureuse

Chercher ma
solitude
pour trouver
ma route
le bon chemin de
la réflexion

Oui, chercher ma solitude
pour enfin la  vaincre.

(Lina Randazzo)
 Copyright © 2012. All Rights Reserved.
…•...◘...•…
~ La mia solitudine ~

Non l'ho cercata
lei viva in me
lei è là per bisogno
per comprendere le
grande cose che esistono
per pensare alla tua solitudine.

La mia solitudine sei tu
tu che viva attraverso me

La mia solitudine è la mia
più grande forza di volontà
per non mollare mai
per vincere la mia
pazza solitudine
e fingere di essere felice.

Cercare la mia
solitudine
per trovare la
mia strada
il buon cammino della
riflessione

Si, cercare la mia solitudine
per vincerla infine

(Lina Randazzo)
Copyright © 2012. All Rights Reserved.

...♥

20/03/2011

Rêves en attente ◘ Sogni in attesa

~ RÊVES EN ATTENTE ~
En chaque cœur il y a
un doux souvenir
un temps qui passe
un temps qui court rapidement
laissant derrière soi
des rêves en attente

Pour chaque enfant
un sourire naît
en regardant cette
tendre image
retrouvant le
rêve commencé

Celui d'être
grands-parents

Lina Randazzo
14 novembre 2010 ·
Copyright © 2012.
~~♥~~
~ SOGNI IN ATTESA ~
In ogni cuore c'è
un dolce ricordo
un tempo che passa
un tempo che corre veloce
lasciando dietro se
sogni in attesa

Per ogni bimbo
nasce un sorriso
guardando questa
tenere immagine
ritrovando il
sogno incominciato

Quello di essere
nonni…

Lina Randazzo
14 novembre 2010 ·
 Copyright © 2012.

...♥

14/03/2011

FRAGILITÉ....



















Fragilité…

Dans ce temps de grisaille
banale le temps s’écoule
Lent le temps jour après jour
sur mon corps dessine avec
ardeur une nouvelle effigie

Seule j’erre parmi les autres
dans ce grand monde en folie
Blême mon  esprit se perde
dans une errance sans beauté
sur des chemins sans temps

Lent le temps passe sur moi
fils argentés colorent ma chevelure
mais le cœur reste celui de fillette
Personne ne pourra m'enlever
la douceur de ton image

Seule entre présent et passé
comme un frisson que se répande
j'accède sur ce sentier de souvenirs
Sur ton épaule je encline ma tête
dans l’oubli je ferme le yeux doucement .

Lina Randazzo
14/03/2011
Copyright © 2012. All Rights Reserved.


















Fragilità …

In questo tempo di grigiore
banale il tempo score
Lento il tempo giorno dopo giorno
sul mio corpo disegna con
ardore una nuova effige

Sola erro tra gli altri
in questo grande mondo in follia
Livido il mio spirito si perde
in una erranza senza bellezza
sulle strade senza tempo

Lento il tempo passa su me
fili argentati colorano la mia chioma  
ma il cuore rimane quello di bambina
Nessuno non potrà togliermi
la dolcezza della tua immagine

Sola tra presente e passato
come un brivido che si diffonde
accedo su questo sentiero di ricordi
Sulla tua spalla inclino la mia testa
nell'oblio chiudo gli occhi dolcemente.

Lina Randazzo
14/03/2011
Copyright © 2012. All Rights Reserved.
..♥

08/03/2011

☺ Pleur Ancien de "Giosue Carduci" ☺ Pianto Antico

~ PLEUR ANCIEN ~
L'arbre auquel tu tendais
Ta petite  main,
Le grenadier vert
De belles fleurs vermeil
Dans le potager muet solitaire
Reverdit d'or tout en or
Et juin il le restaure
De lumière et de chaleur.
Toi fleur de ma plante
Battue et desséchée, « flétri
l’inutile vie
Extrême unique fleur
Tu es né de la terre froide,
Tu es né de la terre noire;
Le sol ne te réjouit plus
L'amour ne te réveille plus
« Giosué CARDUCCI »
Explication  
PLEUR  ANCIEN c'est une poésie de Josué Carducci dédiée à son fils Dante. Écrite en 1871

Le  9 novembre 1870, le petit Dante, mourut à seulement  3 ans, très probablement de typhus, dans la maison paternelle à Bologne « Italie ». La mortalité enfantine en ce temps là n'était pas rare  dû aux connaissances encore limité du médicament.

Carducci décrit ainsi la mort soudaine du fils : dans une lettre à son frère Valfredo , le 10 novembre 1870:

-- "Mon pauvre enfant est mort; mort d'un versement au cerveau. lui prirent quelques fièvres violentes, avec assoupissement; il se réveille tout d’un trait le soir du jeudi passé, « 8 jours » , il commence à s'agiter avec des cris horribles, spasmodiques, trois par trois, comme des coups de marteau, pendant une demi-heure : puis de nouveau, assoupissement, interrompu seulement par l'agitation de la fièvre, quelques lamentations, puis des convulsions et la paralysie, puis de la mort, hier, mercredi, à deux heures"

En février de la même année, le poète avait aussi perdu sa mère, en venant ainsi à lui manquer, celle qui lui avait donné la vie et celui-là à qui il l'avait transmise :

Il dit : En février j’ai perdu ma pauvre maman et maintenant mon enfant; le début et la fin de la vie et des affections."

Dans le texte le poète contre-oppose à la petite mort l'arbre de grenadier qui dans le potager a produit de nouvelles pousses et qui à l'été reprend une nouvelle vie avec la chaleur et la lumière.

Dante, fils d'un pauvre corps vieilli et gaspillé depuis le temps, cadeau unique d'une vie entendue inutile languit maintenant dans la terre froide d'un cimetière, il ne pourra plus voir la lumière du soleil, ni jouir de l'amour.

Les pleurs du père sont anciens comme la douleur de tous les hommes qui ont l'éprouvée devant la mort.
Il émerge depuis le passé aussi l'illustration du grenadier, ancien symbole de fertilité, de renaissance et résurrection.

Cet arbre, qui à la fin de l'hiver apparaît sec et aride, tel à sembler mort maintenant, voilà qu'il recommence par contre à naître à la chaleur du soleil printanier et à mettre les belles petites fleurs, d'un rouge intense comme le sang vital à la vie du petit jeune Dante. Le grenadier ressuscitera à la nouvelle vie ; pas ainsi l'enfant, maintenant pour toujours dans la terre froide et noire.

  Le jeu des termes utilisé dans la poésie expriment le contraste net entre la vie ("lumière", "calor" et la mort ("pleure... desséchée", "terre froide", "terre noire", beaucoup de plus douloureuse quand il cueuille un "petite main" plus capable de retenir dans ses mains la vie.)

  Dante avait été le dernier, fruit unique, d'une plante, de celle-là maintenant vie inutile que Carducci entend pas plus couler en lui: il ne pleure pas maintenant plus non plus, il est desséché complètement parce que sa vie a été rompue par les racines.

  Ce petit potager, premier lumineux et sonore des couleurs rouges du grenadier et des jeux de l'enfant maintenant il apparaît au poète trop de silencieux et solitaire et maintenant ni le soleil, ni l'amour ils pourront vous faire revenir la vie.

Le même rythme finalement de la poésie semble suggérer ces
cantilènes qu'ils les récitent aux enfants pour les faire endormir mais il y n'a pas ici jeu fantastique, il y a tristesse résignation profonde,: celle-ci est une cantilène pour un sommeil de mort.


"Voir la Biographie de ce Poète en cliquant sur ce lien"  Merci

BIOGRAPHIE de Giosué Carducci

06/02/2011

Giosué Carducci



 Giosué Carducci "poète Italien"  BIOGRAPHIE" 

•   OMAGE à Giosué Carducci  pour le faire connaitre en France 

En1835 né Giosuè Alessandro Giuseppe Carducci, il est un poète italien né le 27 juillet à Valdicastello, un hameau de Pietrasanta dans la Varsilia en Toscane

• En 1839 La famille déménage à Bolgheri, hameau de Castegneto dans le Maremme où le père, impliqué dans les grèves des carbonari de 1831, exerçait le métier demédicin. C'est dans ce pays, souvent évoqué dans sa poésie, que le jeune Carducci passe une enfance tranquille.
Carducci entreprend ses premières lectures à Bolgheri sous l'égide de son père, homme doté d'une bonne culture classique.
La famille s’installe à Florence, là le jeune Giosuè complète ses études chez les Scolopi, acquérant une bonne base en littérature et en rhétorique.

• En 1853, après avoir passé le concours, il s'inscrit à la faculté des lettres de l'École normale supérieure de Pise. Il en ressort diplômé en 1855 après avoir écrit une thèse sur la poésie de chevalerie, et publie ses premiers vers dans le mensuel L'arpa del popolo ("La harpe du peuple").

• En 1856 il déménage à Santa Maria a Monte, petit bourg de la province de Pise, et il enseigne la rhétorique au lycée du village voisin, San Miniato, vivant une expérience intense qu'il racontera plus tard dans une œuvre autobiographique, Ricorse di San Miniato.

Au cours de la même année, il affirme son style poétique anti-romantique et fonde la société littéraire des Amis pédants (Amici pedanti), de tendance très classicisme et anti-romantique, intervenant dans les discussions entre les manzoniani et les anti-manzoniani, auxquels il appartenait.

En juillet de la même année il reçoit le titre de professeur, mais le gouvernement ne reconnaît pas sa désignation pour le concours du lycée d'Arezzo.

Surveillé par la police à cause de ses idées républicaines, il est suspendu de sa fonction d'enseignant. Il vit donc à Florence pendant trois ans, travaillant chez les éditeurs Barbera, où il est chargé de l'édition des petits volumes de la Bibliotechina Diamante. Il donne aussi des cours privés.

Revenu à l'enseignement, il est nommé dans un lycée de Pistoia, où il enseigne le grec ancien et le latin pendant toute l'année 1859.

• En 1860 Par le décret du 26 septembre, il est nommé chef du département de littérature italienne de l'université de Bologne par le ministre d'instruction publique, Terenzio Mamiani Della Rovere. Il gardera ce poste jusqu'en 1904, trois années avant sa mort. Il publie entretemps Juvenilia, un recueil de toutes ses poésies de la décennie précédente.

• En 1863, il publie Inno a Satana sous le pseudonyme d'Enotrio Romano, un succès qui suscite de vives polémiques. Delle poesie toscane di A. Poliziano est publié la même année.
Influencé par les littératures française et allemande, sa poésie devient de plus en plus laïque, en même temps que ses options politiques s'orientent vers le républicanisme. En 1868 il publie son recueil le plus tourné vers la politique, Levia Gravia.

En1882, Son œuvre la plus connue publiée est Odes Barbares,

En 1890 il devient sénateur. Pendant son mandat, il soutient la politique de Francesco Crispi, qui dirigeait un gouvernement conservateur même après la défaite d'Adua.
 Il connaît l'écrivain Annie Vivanti la même année, avec laquelle il se lie d'une forte amitié sentimentale.

En 1899, il publie son dernier recueil de vers, Rime e Ritmi, et en 1904, il est contraint de quitter l'enseignement à cause de problèmes de santé.
Il écrivit ses premières pièces en vers à l'âge de 13 ans avant de devenir un écrivain qui influencera profondément la vie intellectuelle de l'Italie du XIXe siècle.

En 1906, malade et faible, il ne put se déplacer pour recevoir le prix Nobel.

En 1907, Il fut le premier Italien à recevoir le Prix Nobel de littérature, en 1906.

En 1907  le 16 février à Bologne il  meurt peu de temps après avoir  reçu le prix Nobel de littérature en 1906

....PS documentation spéciale en langue Français pour nos amis Français ♥