image sur le net
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♥~ Tu que ne sauras pas ~♥
Seule dans ma grande solitude
inclinée sur cette page blanche
une voix martèle dans la tête:
"Pourquoi veux-tu écrire des poésies?
tu ne sauras jamais le faire..."
lexique que j’entends comme un écho
si la main tremblante s'approche d’elle.
Immobile dans le silence ma pensée
s’éclipse dans les lointains souvenirs;
dans cette enfance volée, interdite
de cet amour failli, déchiré,
une larme silencieuse comme une caresse
chatouille ce visage sillonné par le temps.
Le présent fait peur, l'avenir est incertain.
une voix dans mon âme se rebelle:
Je veux écrire toujours des poésies,
encore et encore des poésies
«Écris-la ta poésie même si la
main tremble, et la peur t'envahit»
doucement elle murmure :
Pourquoi la main tremble?
De quoi ai-je peur?
Des poésies, j'en ai écrites beaucoup…
Les émotions enveloppent tout mon être
quand je les écris, mais je ne sais pas écrire
je croyais qu'ils suffisait, de tous mes souvenirs
toutes les nuits, éveillée devant cette
page blanche pour leur donner vie,
Tout s’affole dans l'esprit, et cette voix…
ARRÊTE ! Arrête cette voix insistante
comme un écho martèle dans ma tête...
«Je connais ta peur, tes angoisses,
richesses d'écritures des vrais poètes
qui enrichissent le monde de beauté,
tu entendras toujours avec ironie l'écho te dire :
"Tu ne sauras jamais, non jamais;
Écrire des poésies"»
Lina Randazzo 01-06-2010
♥~ Tu che non saprai ~♥
Dignité
Dans mon espace intérieur
mon silence nocturne,
mes pensées vagabondes,
distillées au plus profond de l'âme
trouvent un rythme énigmatique
laissant la place à des figures taciturnes.
Le bruit du monde masque
le murmure des ombres d’un sommeil immobile,
laissant le calme s'installer.
Oui ! s'épanouir dans l’incertitude
rester digne dans la vulnérabilité
Apprendre à voler plus haut sans ailes
aimer ceux qui m'ont profondément marquée,
offrir un sourire à ceux qui ont oublié l’espoir
pleurer sans honte de la douleur reçue ou la pauvreté
se tenir debout, la tête haute, être digne des épreuves.
Lina Randazzo
Copyright ©
Dignità
Nel mio spazio interiore
il mio parlare silenzioso nella notte
pensieri vaganti distillato nell'anima
I pensieri trovano un ritmo enigmatico
lasciando il posto a figure taciturne.
I rumori del mondo mascherano il borbottare
delle ombre di un sonno statico
facendo immergere la calma in se stessi
Sì! la fioritura nell'incertezza
rimanere dignitoso nella vulnerabilità
Imparare a volare più in alto senza ali
amare chi ha lasciato un'impronta profonda
offrire un sorriso a chi ha dimenticato la speranza
piangere senza vergogna dal dolore ricevuto o dalla povertà
alzarsi a testa alta, essere degno delle prove
Lina Randazzo
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...♥
Ma muse
Je regarde ces anciennes photos de toi
oubliées dans une vieille boite.
Elles remplissent mon cœur
de souvenirs égarés
Aimable solitude silencieuse
attendrit mon âme de mélancolies
et cependant mon esprit rêveur
contrebalance mes regrets.
Comme dans un songe, mes oreilles
créent le chant d’un rossignol,
le murmure d’un ruisseau serein
qui laisse flotter mon âme rêveuse.
Dans ce paisible instant de paix
je serai un poète d’autre temps
tu seras ma muse pour peindre en couleur
ton doux visage figé sur ces photos jaunies.
Lina Randazzo
18 avril 2020
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Mia musa
Gardo queste vecchie foto di te
dimenticate in una vecchia scatola
che riempie il mio cuore
di ricordi perduti.
Amabile solitudine silenziosa
tenerisce la mia anima di malinconia
e tuttavia il mio spirito sognante
controbilancia i miei rimpianti.
Come un sogno le mie orecchie
creano il canto di un usignolo
il mormorio di un ruscello pacifico
che lascia galleggiare la mia anima sognante.
In questo pacifico istinto di pace
sarò un poeta d'altri tempi
tu sarai la mia musa per dipingere a colori
l tuo dolce viso figé in queste foto ingiallite.
Lina Randazzo
18 avril 2020
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...♥
Les mots se perdent dans le vent
Les années à tes côtés se sont passées dans le vide
comme une aveugle assoiffée avec d’autres petites filles
j’ai parcouru mon chemin avec la peine de ton absence
ouvrant un abîme géant dans ce beau dégât je m’en sortais bien.
Dans cette grande maison d’orphelines
une figure en noir m’a prise par la main
pour visiter les lieux qui semblaient trop grands,
vides, froids avec les yeux de petite fille
Revenant sur nos pas regardant aux alentours, maman n’était plus là
le grand hall devenait mon pire cauchemar ma prison
Les larmes commencèrent à irriguer mon visage
regardant sur le chemin la silhouette lente de maman s’éloigner
Ma petite voix de douleur répétant maman reviens
se perdait dans le vent marquant de blessures l’existence
Serrant l’oreille une silhouette en me tirant dans le couloirs que ne finissait pas
me répétait « Arrête de faire des caprices c’est pour ton bien si tu es ici ! »
Soudain j’ai compris que ma vie sera sans la présence de maman
je grandirais entre ces quatre murs inhumains sans amour ni âme
je découvrais une nouvelle façon d’exister pour continuer à vivre
De ce jour là une main invisible m’a toujours aidé et protégé
Avec un sourire et une larme je remercie avec humilité
la main qui me donne vie et soutient à chaque instant de mon existence
Toi, vent solitaire qui égare les mots, porte à travers le grand infini
comme une douce musique ma gratitude à LUI qui me tient par la main.
Lina Randazzo
19 mars 2002
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SOUVENIRS LOINTAINS
Quand la nostalgie m’envahit ma pensée s’envole loin
Loin de ce beau pré en fleurs peuplé de chèvres et ses petits
Je ressens ce vacarme d’aboiements de chiens
qui s’agitent à chaque fois qu’un villageois venait nous voir
remuant avec beaucoup d’énergie la queue faisant fuir
les enfants qui s’amusaient et les animaux à leur passage endiablé
en se tournant en arrière comme pour dire à leur maître :
"Tu vois ? Nous avons gagné notre morceau de pain
nous savons veillé sur ton foyer, ta famille et animaux
nous sommes de bons gardiens contre toute attaque de l’extérieur".
Ah ! cette odeur bon pain qui remplissait les narines
et tout autour de cette immense place
où le caquètement de poules qui ont pondu
pour avertir le coq qu’elles sont prêtes à être fécondées
en faisant des pas de danse bizarres, éloignées
d’étranges bruits stridents de carillons désaccordés
suivant le pas du meuglement de vaches
en allant dans leur pâturage même en temps de brouillard
Dans la grisaille du soir, je revois avec émotion grand-père se diriger
vers le son répété des cloches pour trouver les vaches.
Lina Randazzo
14 mai 2011
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RICORDI LONRANI
Quando la nostalgia mi invade il mio pensiero vola lontano
Lontano da quel bel prato in fiore popolato di capre con i suoi piccoli
Sento quel fracasso di abbaiamenti di cani
che si agitano ogni volta che un paesano veniva a vederci
sgondolando con molta energia la coda facendo fuggire
i bambini che si divertivano ed gli animali al loro passaggio incasinati
girandosi indietro come per dire al loro padrone:
"Vedi? abbiamo guadagnato il nostro pezzo di pane
sappiamo come badare alla tua casa, alla tua famiglia e agli animali
siamo buonni guardiani contro qualsiasi attacco dall'estero".
Ah! quel buon pane che riempiva le narice
e tutto intorno di quella immensa piazza
dove il chiocciare delle galline che han deposto les uova
per avvertire il gallo che sono pronte per essere fecondate
facendo bizzarri passi di danze, allontanate da
sorprendenti rumori stridenti di caroni stonate
seguendo il passo del muggire di mucche
andando al loro pascolo anche in tempo di nebbia.
Nel grigiore della sera rivedo con emozione il nonno dirigersi
verso il suono ripetuto delle campane per trovare le vacche.
Lina Randazzo
14/05/2011
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...♥
Automne
Une brise matinale avec un baiser
Autunno
Una brezza mattutina con un bacio
sfiorare dolcemente il giorno che nasce
e la notte che muore portando con sé l'estate
I pianti notturne si tacciono
le finestre si accendono una ad una
mentre altri si spegnono.