22/07/2012

La clocharde que dérangeait...de Lina R.



La clocharde que dérangeait                                                               "Images trouvées sur le WEB"


Dans un village assez bourgeois, une clocharde régulièrement allait dan une clinique très renommée pour les maladies orphelines. 
Les patientes dans la salle d’attente étaient ennuyées par sa présence,  murmuraient entre elles avec indignation en la dévisageant avec mépris … « C’est une clocharde  excentrique, et sans gène, elle a le culot  de se pointer ici  chaque semaine, elle porte ici  tous les microbes  qu’existent. En ricanant ajoutèrent : "Après son passage sont obligé de tout désinfecter au cacher.

Cette vieille dame, la Clocharde comme l’avaient définit les patientes, restait là dans son coin isolé, discrète et craintive pour ne pas déranger les autres personnes qui attendaient

«Madame Irma Risborte c’est  à vous », dit  l'infirmière, un heur plus tarde elle sortait avec une expression  souriante et heureuse.

 Les autres patientes étaient très énervées, Vous, vous rendez compte ? Cette femme n’a rien à faire ici, que viens à faire ici  ou tout est hors de prix ?  Au moins qu’elle se déguise en clocharde pour ne pas payer les consultations,  elle est bien maligne,  a trouvé la bonne combine.

Quelques temps plus tard qu'elles  ne voient plus la présence de Irma , une des patientes dit à infirmière :
"La clocharde  ne vienne plus ? »  Vous avez compris enfin son astuce pour ne pas payer  la consultation, elle était vraiment bizarre, égocentrique avec son allure innocente à berner tout le monde, elle faisait mauvaise publicité à cette clinique ". 

 La clocharde ? Dit l'infirmière indignée, mais quelle clocharde il n’y a jamais eu ici et même si c’était le cas  la clocharde comme vous dites est un être humain,  elle a le droit de se faire soigne comme vous et moi.
Mais oui  dit une autre patiente , Un jour vous l’avait appelé madame Irma Risborte.

Ah! Madame Irma ?  Je constate que vous ne pouvez pas vous empêcher de critiquer, juger et parler mal d’autrui sans connaître
Elle  est loin d’être une clocharde, elle ne se souciait  pas de son allure ou le jugement des autres à son égard « vous dans la même occasion » simplement pour la façon de s’habiller, pour elle son aspect  compté bien peu, pour elle les plus important était le bien être des autres mas ça vous ne pouvez pas le comprendre, n’est-pas ? 
Sachez chères dames que : et  l'infirmière commença à leur raconter son histoire.  

Le mari de Madame Irma  était un militaire de carrière haute gradé.
Il était en mission dans un pays ou la guerre faisait des ravages de plus 10 ans 
Un jour en plain missionne s’écroula  par terre,  un tire aveugle le toucha dans l'abdomen  il fur transporté dans le petit hôpital de la ville, malheureusement c’était le plus pauvre qu’existait là bas, il avait perdu beaucoup de sang, l’intervention était compliquer, en faisant d'autres examens, le diagnostic fut un infection très rare "un dégât causé par la guerre qu'il avait  attrapé dans les tranchées quand était un jeune soldat.
 Le moyennes  pour soigner les blèses en générale étaient inexistant, le don de sang n’existait même pas, les caisses étain bien vide,  l’époux de Irma mourut à cause de la grande pauvreté, en lui laissant un vide dans son cœur et une rage inhumaine
Elle reçoit  une grosse pension de haute gradé mort en guerre. 

Madame Irma habite dans une grande maison qui met au service des plus démunis, depuis la morte de son époux elle a dévoue sa vie et ses biens pour les plus  nécessiteux, tout les jours faisait les courses pour les donner aux pauvres, ensuite se promenait dans les cités pauvres et distribuait sa pension, ou un repas aux personnes abandonnés à soi-même

Chères petites dames sachez aussi que,  si aujourd’hui vous profitez des soins  pour  vos maladies rares, et nous pouvons prendre en charge les plus pauvres  dans  cette clinique, c’est grâce à Madame Irma car, c’est elle qui à ouverte cet  établissement et qui continue à être notre principale bienfaitrice, car les subventionnes de l’état sont bien maigres pour pouvoir prendre tout le monde en charge, car c’était sa volonté.  
 Si vous la voyez ici régulièrement  c’est par-ce-que donnait son sang de groupe universel.   Elle nous disait toujours :

« Personne ne doit mourir à cause de la pauvreté, Non PLUS JAMAIS pas sa faute,  la pensionne de veuve de guerre et la mienne,  sera mise au profit des hôpitaux pour les pauvres, et si mon sang peu sauver quelqu'un alors je suis la femme plus riche au monde.

Toutes se gardèrent  avec honte, elles avaient comprit que l’habille ne fait pas le moine.

Lina Randazzo                      
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...♥                                                                                          

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