19/10/2020

L’hiver arrive …✔

 


L’hiver arrive …

Dansant ici et là doucement
des papillons blancs se posent
sur les rebords des fenêtres et balcons.
L’arbre dénudé de mon jardin
se vêt d’un beau manteau blanc,
grêle un chien errant cherche refuge
sous les branches tombantes d’un sapin. 
 
Un vieux objet abandonné au fond du jardin
entremêlé entre terre feuillages et neige
prend forme d'une statuette d’autres temps.
Le vent souffle, le ciel est triste, l’air est froid,
timidement le soleil tente de sortir son rayon.
Le merle plein de confiance creuse le sol enneigé
un petit chat qui peine à avancer guête son faux pas.

Les derniers oiseaux se nichent
au cœur d’un arbre centenaire,
les rongeurs fouillent pour hiberner.
Un petit bonhomme de neige
fièrement debout observe
les joyeux tourbillons de neige
entouré d’une farandole d’enfants en fête.

Derrière ma fenêtre embuée, j’observe
arriver l’hiver en buvant le café.

Lina Randazzo 
10 décembre 2018
Copyright © 
 "images sur le Net"











 
L'inverno arriva...
 
Ballando qua e là dolcemente
farfalle bianche si posano
sui davanzali di finestre ed i balconi
L'albero svestito del mio giardino
indossa un bel cappotto bianco,
dimagrito un cane randagio cerca
rifugio sui rami cadenti dell’abete.
 
Un vecchio oggetto abbandonato in fondo al giardino
attorcigliato tra terra fogliame e neve
prende forma di una statuetta d'altri tempi.
Il vento soffia, il cielo è triste, l'aria è fredda,
timidamente il sole cerca di uscire il suo raggio.
Il merlo fiducioso scava il terreno innevato
Un gattino che fatica d'avanzare guata un suo falso passo.

Gli ultimi uccelli nidificano
nel cuore di un albero centenario
i roditori frugano per ibernare.
Un piccolo uomo di neve
con orgoglio in piedi osserva
allegri vortici di neve
circondato da una farandola di bambini in festa.

Dietro la mia finestra condensata, guardo
arrivare l'inverno bevendo il caffè.

Lina Randazzo 
10/12/2018
Copyright © 

...♥

02/04/2020

Toi ! oui toi…✔

 
 
Toi ! oui toi…

Je suis fatiguée oui fatiguée
de cette maladie invisible.
C’est pénible de regarder le ciel
admirer l’étoile qui brillent là haut
rêver quelles caressent mon visage en larme

Je me sens trahie, abandonnée, blessée,
terriblement seule dans ce nouveau corps
Seule dans ce coin de silence où personne
autour de moi ne peut pas voir ni entendre
cette détresse qui emprisonne tout mon être
 
Toi ! oui toi, tu m’emprisonnes
tu prends toute mon énergie d’autrefois
en échange tu me donnes ta pathétique fatigue
Toi ! oui toi, tu voles mon sommeil et mes rêves
tu m’offres en échange des idée noirs et du désespoir
 
Je me sens trahie, abandonnée, blessée,
emprisonnée dans mes idées noires
seule par ton absence de compréhension
de ce mal invisible qui ronge mon corps affaiblit
jour après jour tous ces médicaments brulent mon âme

Toi ! oui toi,  regarde-moi, comprends avec ton cœur cette maladie invisible  
qui doucement me traine avec elle pour toujours.

Lina Randazzo 
15 avril 2015
Copyright © 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
Tu ! Sì, tu...

Sono stanca, si stanca
di questa malattia invisibile.
È difficile guardare il cielo
ammirare la stella che brilla in alto
sognare che lei mi accarezza il mio viso in lacrime

Mi sento tradita, abbandonata, ferita,
terribilmente sola in questo nuovo corpo
Sola in un angolo di silenzio dove nessuno
intorno a me possa vedere né sentire
questa angoscia che imprigiona tutto il mio essere

Tu ! Sì, tu mi imprigioni
Tu prendi tutta la mia energia d'altra volta
in cambio mi dai la tua patetica stanchezza
Tu ! Sì, tu rubi il mio sonno e i miei sogni
mi offri in cambio idee nere e disperazione

Mi sento tradita, abbandonata, ferita,
imprigiona nelle mie idee nere
sola per la tua mancanza di comprensione
di questo male invisibile che corrode il mio corpo indebolito
giorno dopo giorno tutti questi farmaci bruciano la mia anima

Tu ! sì, tu, gardami comprendi con il tuo cuore questa malattia invisibile
Che mi trascini lentamente con sé per sempre.
 
Lina Randazzo 
15 aprile 2015
Copyright ©
 
...♥

30/03/2020

Nuits de grande solitude ✔

 
Nuits de grande solitude                                                 Image trouvée sur le WEB

Dans mes nuits de grande solitude
souvent je pense à ces moments..
Ces moments d’insouciance
lorsque j’étais une petite fille
inconsciente de leur séparation
puis le brutal abandon.

Retrouverai-je un jour
ces moments d’insouciance
et l’innocent bien-être ?
Oublier ce moment
où le temps a brisé
tous 
mes petits rêves d’enfant

Le rêve de ne plus me sentir
seule au monde entre ces murs
où circulaient des zombies d’ombres
de noir vêtues sans cœur ni âme.
Étouffer la peur paralysante
ressentie à leur apparition

Se sentir brisée par tant d’hostilités
effacer la douleur de l’absence
en se perdant dans le rêve éphémère.
Dans les nuits de solitude
même la mort tant désirée refusait
de stopper cette existence atrophiée

Dans ces nuits de solitude
les larmes et les angoisses
personne ne les voyait.
Petite fille insouciante
Jamais plus ne songera de sentir
sa main caresser ses cheveux.

Face à cette détresse
au fil du temps
comme un petit oiseau blessé
guérira ses plumes abîmées
en les apaisant sur
des feuilles de papiers
imbibées de larmes.
Lina Randazzo
22 janvier 1983
Copyright © 
















images trouvées sur le WEB







Notti di grande solitudine

Nelle mie notti di grande solitudine
spesso penso a quei momenti ...
Quei momenti di spensieratezza
quando ero una bambina
incosciente della loro separazione,
poi il brutale abbandono 

Troverò un giorno
quei momenti di insensibilità
e l'innocente benessere ?
Dimenticare quel momento
in cui il tempo ha infranto tutti
i miei piccoli sogni d'infanzia

Il sogno di non sentirsi
sola al mondo tra quelle mura
dove zombie di ombre
di scuro vestiti senza cuori ne anime
soffocare la paura paralizzante
sentita alla loro apparizione.

Sentirsi spezzati da tante ostilità
cancella il dolore dell'assenza
perdendosi nel sogno effimero
Nelle notti di solitudine
anche la tanto desiderata morte rifiutava
di mettere fine quella esistenza atrofizzata

In queste notti di solitudine
lacrime e angoscia
mai nessuno li vedeva
Spensierata bambina
non pensa mai più di sentire
la mano accarezzarsi i capelli.

Di fronte a questa angoscia
nel corso del tempo
come un uccellino ferito
guarirà le sue piume danneggiate
guarendole su fogli di carta
Inzuppate nelle lacrime

Lina Randazzo
22 gennaio1983
Copyright © 
...♥

28/03/2020

Le Monde sait-il ? ✔




 Le monde sait-il ?                                            "image crée par moi"

Des sourires absents
regardent le monde
des pleurs d’orphelins
de pères et de mères
bouleversent le monde

Gouttes de sang éparpillées
sur notre terre nourricière
Innocentes mains d’autrefois
des visages éteints se lèvent
effrayés en signe de secours

Vies humaines troquées
contre des armes sans gloire.

Tandis que des riches
vendaient les armes
à des fous barbares jamais rassasiés
aujourd’hui une nouvelle guerre
invisible attaque le monde

Danses de douleur
mêlées aux cris étouffés
se lèvent au ciel avertissent
l’au-delà du monde
de l’horreur affligée

Est-ce que le monde sait
que nul eau ne peut laver
le sol souillé de sang
par les vies humaines par
toute l’horreur inffligée
avec une poignée d’accords ?

Est-ce que le monde sait
que tant des blouses blanches
luttent sans répit jours après jours
heures après heures pour sauver
des vies humaines que les armes ont épargnées ?

Mains jointes en prières silencieuses
se levant vers les cieux pour toucher le cœur
de Celui qui a tout créé sur notre belle terre
Des visages en larmes derrière chaque fenêtre
Disent MERCI à tous ces guerriers blancs
qui luttent contre le fléau du covid-19

MERCI à vous nos HÉROS
Les Blouses Blanches, le SAMU,
les Pompiers, les Ambulanciers
Les agents d'entretien  Hospitalier/ Ehpad
de tenir avec votre COURAGE
la grande chaîne de VIES.
 
Lina Randazzo
28 mars 2020
Copyright © 2012.    
Soutenons  les blouses blanches en "RESTANT CHEZ-NOUS"

















Il mondo sa ?

Sorrisi assenti
guardano il mondo
pianti  di orfani
di padri e  madri
sconvolgono il mondo

Gocce di sangue sparse
sulla nostra terra nutrice
Innocenti mani di altre volte
volti spenti si alzano
terrificanti in segno di soccorso

Vite umane scambiate
contro armi senza gloria.

Mentre le persone ricche
vendevano le  armi
a pazzi barbari mai saziati
oggi una nuova guerra
invisibile attacca il mondo

Danze di dolore
mescolate alle grida soffocate
si alzano al cielo avvertono
l’altra parte del mondo
dell’orrore  afflitto

Il mondo  sa
che nessuna acqua può lavare
il suolo insudiciato di sangue
da vite umane per causa
di tutto l’orrore che affligge
con una stretta di mano ?

Il mondo lo sa
che tanti camici bianchi
lottano senza pieghe giorno dopo giorno
ora dopo ora per salvare
vite umane che le armi hanno risparmiato ?

Mani giunte in preghiera silenziose
si alza verso il cielo per toccare il cuore
a Colui che tutto ha creato sulla nostra bella terra
Visi in lacrime dietro ogni finestra
Dicono GRAZIE a tutti quei guerrieri bianchi
che lottano contro il flagello del covid-19

Grazie a voi i nostri EROI
Camici Bianchi, Pompieri
SAMU,  Auto-Ambulanzieri, 
Addetti alla manutenzione Ospedaliere/ Ehpad
di tenere con il vostro CORAGGIO
la grande catena di VITA .

Lina Randazzo
28 marzo 2020
Copyright © 2012.  

Sosteniamo i camici bianchi "RESTANDO  TUTTI A CASA"  
..................
 En ce moment je lis beaucoup et j'ai trouvé ce passage  dans le livre "Seigneur, je suis rires et pleurs. de Ulrich SCHAFFER"   j'aime le partager .

In questo momento lego molto ed ho trovato questo pasaggio nel libro "Signore, sono risi e pianti di Ulrich SCHAFFER." e amo condividerlo.

"Je cherche la joie en dehors de moi
dans les choses les rencontres et les gens 
et j'espère le grand bonheur les événements heureux 

 mais j'ai peur de rentrer en moi même 
et de découvrir que JÉSUS m'y attend 
qu'il a déjà mis en moi le royaume que je cherche...
de Ulrich SCHAFFER
  ~~~~*♥*~~~~
 Cerco la gioia a l'infuori di me
 nelle cose i rincontri  e la gente 
e spero la grande felicità gli eventi felici

 ma ho paura di rientrare in me stesso 
e scoprire che GESÙ mi aspetta  
che Lui ha già messo in me il regno che cerco…
di Ulrich SCHAFFER