08/09/2014

♥ ~ 1/2 Histoire attendrissante d'un témoignage d’une dame âgée... "le regard des autres"... ~ de lina R.


En Français et Italiano 
 "image sur le net"

~Désormais je suis vieille~  "à réfléchir un peu"


Un matin d’été  avec un joli manteau,  mes nouvelles chaussures qui ressemblent à des charentaises «à cause de mes chevilles gonflées»  et  mes chaussettes légèrement de travers  dans un super marché péniblement je poussais mon cadis  à  provisions..

Les gens me dévisageaient avec insistance et curiosité, comme si j’étais une bête de cirque, je pense qu'ils trouvaient curieux ou ridicule qu'en plein été j'avais un manteau et les chaussures qui ressemblent à des charentaises, et en plus j’avais du mal à marcher du fait que mes jambes ne me  soutiennent plus comme avant .
Du coup j’avais honte de moi,  je voulais être invisible j’avais « presque » les larmes qui me montaient aux yeux, je ne savais plus si je devais retourner à la maisons sans mes courses,   puis fièrement je repris les allées dans ce grand supermarché

Le temps est bien passé sur moi,  mon corps change peu à peu les forces m’abandonnent:
Mon cœur bat un rythme bien différent, un rythme fou à faire croire aux autres que c’est moi la sénile, les talons aiguilles me rechignent  ne savent plus me tenir debout, tout doucement mes os se tassent, ils sont devenus fragiles comme du verre, et le regard est honteux…

Je me rappelle ma jeunesse avec d’autres enfants dans un couvant sans âme ni tendresse
Moi aussi j’ai eu des parents des frères et des sœurs, je rêvais toujours avec les yeux ouverts à mon avenir heureux, avec beaucoup d’enfants, et  un prince charmant près de moi..

À 23 ans je suis une maman heureuse avec son petit Zorro puis d’autres petits Zorros et princesses, hélas le prince n’était pas charmant, le rêve n’était pas non plus comme dans mes attentes.... à 35 ans je suis une maman sans son prince charmant, je dois alors être le prince et la cendrillon  pour ces petits innocents, les aider à se construire du mieux que je peux, à les faire devenir des grands, sans maladies ni chagrins ni famines…
Les enfants grandissent très vite avec des caractères à l’aigre-doux. Sans me déplaire pour cela …

Puis ils sont partis pour construire leur propre famille,  ils sont occupés à leur vie et famille, tandis que moi je m’approche avec résignation de ma solitude de vieillesse. Les jours de silence et les nuits d’insomnie sont mes amis fidèles, j’imagine mon future dans l’angoisse et obscur…

Je suis désormais vieille, mes jambes me soutiennent mal, elles tremblent un peu, le cœur ne suit plus mon mental qui est resté jeune, ma main tremble pour me nourrir.
Maintenant à mes cotés il y a un nouveau un vrai prince charmant, l’amour de mes enfants et leur enfants me comble de bonheur, surtout quand ils me disent mamie je t’aime, j’aime tes plats cuisinés, ce mots me font voler sans ailes dans un paradis merveilleux .

Mon future de vieillesse je le vois heureux et serein  maintenant je regarde mes rides et ma chevelure blanche dans un vieux miroir et je suis heureuse car chaque ride et chaque mèche blanche me rappellent les nuits sans sommeil pour un enfant malade, mes larmes cachées pour lui avoir fait subir l'isolement par le lâche abandon paternel...

Dans ces rides, ces os fragiles je revois toute ma jeunesse sans amour, le combat douloureux et difficile d'une mère isolée, la peur qui me paralysait de ne pas réussir à les protéger, de ne pas être capable à boucler les fins de mois, et la honte de ne pas leur offrir les mêmes choses "jouets, vêtements" qu'ont leurs camarades,  l’angoisse permanente si un jour je ne peux pas chauffer la maison, les priver de viande dans leur assiettes et si un huissier venait frapper à ma porte...

Pour toutes ces raisons je me dis : "OK!! OK je suis vieille, ma jeunesse lâchement m’as quittée sans me prévenir, tous ces regards me font très mal...
Si seulement, ils savent qui vit à l’intérieur de ce corps désormais déformé, et quelle guerre a du combattre, si seulement ils savaient regarder dans mes yeux et y lire mon histoire... si... et si seulement...alors ils verront leur propre image dans un futur proche, dans mes rides leur jeunesse vigoureuse, ils auront compris que dans un temps pas lointain ils seront comme cette petite vieille que tous envisagent sa vie qui s’enfuit peu à peu.

Je suis rentrée toute fière de moi d’avoir survécu à ces  regards méprisants, j’ai alors senti le besoin d’écrire une lettre à mes enfants… "filles et garçons"
"Lina Randazzo"
 Copyright ©
.......♥
Cher enfant 
C'est avec ma main tremblante   les yeux humides et avec mon accent  étranger qui te fais tant rire que je t'écris ces quelque mots....
.......... la suite     2/2  ...

"une image trasformée par moi" 

In  ITALIANO
• Storia che intenerisce di una testimonianza di una  signora anziana...  "lo sguardo degli altri"...  ( in 2 parti)

~Oramai sono vecchia~ "per riflettere un pò"
Una mattina d'estate con un bel capotto, le mie nuove scarpe che somigliano alle charentaises "a causa delle mie caviglie gonfie" e le calze leggermente di traverso in un supermercato spingevo con fatica il mio carrello a provviste...

La gente  mi visagiava con insistenza e curiosità, come  se ero una bestia di circo, penso che trovavano curioso o ridicolo che in pieno estate avevo un capotto, e che di più facevo fatica a camminare per il fatto che le mie gambe non mi sostengono più come prima.
Improvisamente avevo vergogna di me, volevo essere invisibile avevo "quasi" le lacrime che salivano agli occhi, non sapevo più se dovevo tornare a case senza la mia spesa, poi fieramente riprendo le mie corsie in questo grande supermercato

Il tempo è ben passato su me, il mio corpo cambia a poco a poco, le forze mi abbandonano:
Il mio cuore batte un ritmo molto differente, un ritmo pazzo a fare credere agli altri che sono io la senile, i tacchi a spillo mi contestano, non sanno più tenermi in piedi, pian piano le mie ossa si tassano son diventati fragili come il vetro, e lo sguardo è vergognoso

Mi ricordo la mia gioventù con altri bambini in un convento senza anima ne tenerezza  
Anch’io ho avuto dei genitori fratelli e sorelle, sognavo sempre con gli occhi aperti al mio futuro felice, con molti bambini, ed un principe affascinante accanto

A 23 anni sono una mamma felice con il suo piccolo Zorro poi altri piccoli Zorri e principesse, pultroppo il principe non era affascinante, il sogno non era neanche lui come nelle mie attese...a 35 anni sono una mamma senza il suo principe affascinante, devo essere allora io il principe ed la cenerentola per questi piccoli innocenti,  aiutarli a costruirsi del meglio che posso, a farli diventare grandi, senza malattie né tristezza né carestie… I bambini crescono molto rapidamente con un carattere all'agro dolce. Senza per questo dispiacermi

Poi loro son partiti per costruire la loro famiglia, sono occupati alla loro vita e famiglia, mentre io mi avvicino con rassegnazione alla mia solitudine di vecchiaia
I giorni di silenzi e le notte d'insonnia sono i miei amici fedeli, immagino or il mio futuro nell’angoscia e nero

Sono oramai vecchia, le mie gambe mi sostengono male, tremano un poco, il mio cuore non seque più il mio mentale che è rimasto giovane, la mia mano trema per nutrirmi.

Adesso al mio fianco c'è un nuovo ed un vero principe affascinante, l'amore dei miei figli ed i loro bambini mi colmono di felicità, soprattutto quando essi mi dicono nonnina ti amo, amo i tuoi piatti cucinati, queste parole mi fanno volare senza ali in un paradiso meraviglioso.

Il moi futuro di vecchiaia lo vedo felice e sereno, adesso guardo le mie rughe e la mia capigliatura bianca in un vecchio specchio e sono felice perché ad ogni rugha ed ogni ciocca bianca mi ricordano le notti in bianco per un bambino ammalato, le mie lacrime nascoste per avergli fatto subire l'isolamento per il vigliacco abbandono paterno...

In queste rughe, e queste ossa fragili rivedo tutta la mia gioventù senza amore, la lotta dolorosa e difficile di madre isolata, la paura che mi paralizzava di non riuscire a proteggerli, di non essere capace a chiudere le due estremità di fin mese, e la vergogna di non offrir loro le stesse cose "giocattoli, vestiti", dei suoi compagni, l'angoscia permanente se un giorno non posso riscaldare la casa, privarli di carne nei loro piatti, e se un nottaio  venisse a bussare alla mia porta...

Per tutti questi motivi mi dico : "OK!! ok sono vecchia, la mia gioventù mi ha vilmente abbandonata senza avvertirmi, tutti questi sguardi mi fanno molto male...
Se solamente sappessero chi vive dentro questo corpo ormai deformato, e quale guerra ha dovuto combattere..se solamente sappessero guardare nei miei occhi e leggerci la mia storia... e se… e se... solamente allora vedranno la loro propria immagine in un futur prossimo, nelle mie rughe la loro gioventù vigorosa, loro avranno compreso che, fra un tempo non lontana saranno come questa piccola vecchia che tutti guardano di traverso la sua vita che fugge poco a poco

Sono rientrata  tutta fiera di me di essere sopravvissuta a questi sguardi sprezzanti, ho sentito allora il bisogno di scrivere una lettera ai miei figli
"Lina R.
Copyright © 
.......♥
Caro figlio mio

È con la mano tremando, gli occhi umidi e con il mio accento straniero che ti fa tanto ridere che ti scrivo queste parole....
 ...segue  2/2

• 2/2 Histoire attendrissant d'un témoignage d’une dame agée... "le regard des autres"... (2eme parties)

                "photo de moi qui écris la lettre"
Après sa sortie journalières au supermarché du petit village une vieille dame se pressa à écrire à ses enfants une lettre pour les remercier en les avouant "au passage" des petites révélations du passé ou pour leur rappeler quelques valeurs de la vie qui se perdent...  
C'est un petit message attendrissant que donne de l’espoir ou  peut-être pour bien réfléchir un peu.

~ Cher enfant 
C'est avec ma main tremblent, les yeux humides et avec mon accent étrangère qui te fais tant rire que je t'écris ces quelque mots...

Mon enfant chéri enseigne-moi à ne pas pleurer et à admirer les belles choses de la nouvelle technologie sans perdre patience.  
Apprends à te préparer à mon long voyage, et vois avec mes yeux la beauté qui est dans ton  cœur quand vous êtes tous réunies dans une atmosphère de paix, admire avec mes yeux ce grand bonheur quand vous êtes complices dans les moments de joies et solidaires dans les moments difficiles.
Rappelle-toi que, je ne vous ai jamais mentis quand je vous disais qu'un zèbre pouvait voler, quand je vous racontais qu'une biche dormait si vous étiez tristes de sa mort, et qu'un rêve on pouvait le réaliser, il suffisait d’y croire seulement.

Je ne vous ai jamais menti quand je faisais semblant de chercher une lettre que votre père vous avait envoyé, et que en réalité elle n'était jamais arrivée... Non je n’ai pas mentis quand je vous disais que ton père vous avait téléphoné pendant que vous étiez à l'école, en faisant semblant d'avoir oublier ce qu'il m'avait dit de vous dire, vous étiez en colère envers moi mais heureux de savoir qu'il vous cherchait, en réalité le téléphone restait toujours muet...
Ce n’était pas des mensonges quand je cachais mes larmes "pour vous avoir mentis" en vous disant que c'étaient les oignons qui me faisaient pleurer...

Non ce n'étaient pas des mensonges mais seulement de l’amour, je voulais vous protéger à ma façon de la réalité du monde qui nous entourait, «à chaque chose à sont temps» je me disais.

Dans mon cœur je savais que, en grandissant vous auriez compris le vrai fonctionnement du monde comme j'ai dû apprendre moi aussi avec vous, vous étiez mes plus efficaces enseignants à m’apprendre les ficelles de la vie, les métiers les plus improbables, «infirmière, psy, docteur, comme gérer un budget, et même la dureté d’un camionneur, et «pour cela je ne vous ai pas assez remercier»  mais dans ces moments là, pour moi étais plus important de vous laisser vivre votre vie d'enfants sans peurs, et sans soucis, à quoi bon serait servi à vous accabler à vous aussi des problèmes et des difficultés d'un adulte..

Je savais déjà qui serait arrivé aussi pour vous le temps des inquiétudes, et que vous aussi aurez une famille, et aujourd'hui toutes les choses même dans son petit qu’elle soit que je vous ai apprises, vous les transmettrez à vos enfants, rappelez-vous toujours à leur enseigner à aimer, à pardonner, à respecter...

Vous aussi vous raconterez des histoires à dormir debout pour leur faire manger les épinards qui haïssent tant, le faire croire aussi que dégustent une bonne boulette de viande qu'en réalité elle n'est d’autre qu'une boulette de tomates et aubergines.

Vous aussi vous direz beaucoup de mensonges quand ils vous demanderont une nouvelle technologie et vous ne pouvez pas la lui offrir parce qu'il vous restent les dernières économies pour leur acheter le lait ou payer le loyer  même si vous savez qui ce n'est pas beau de le raconter des mensonges.

Tu vois mon fils? tu n'a pas le choix, tu es obligé de mentir à ton tour, pour ne pas les décevoir pour continuer à voir leur petit yeux heureux quand te regardent avec confiance et que tu ne les décevras pas.

Alors tu entre dans une guerre à l'intérieur de toi même, une voix te dit de leur dire la vérité que cela les préparent dans la vie active,,,,  mais comment leur dire qui n-y a pas d’argent? Tu ne travailles pas, tout dépend que de toi, tu n'as aucune famille pour te venir en aide,,,  mais tu ne veux pas les décevoir eux savent que tu es la leur héroïne celle qui travaille quand ils sont à l'école, tu ne peux pas lui dire que tu es tombée malade...tu veux qu’ils comprendront de petits ce que c'est la vraie vie...

Tu es contrainte de mentir tu ne veux pas les décevoir la leur joie de croire encore à Père Noël, croie-moi ils auront tout le temps pour comprendre la vrai vie, laisse-les encore rêver, ils auront temps aux responsabilités, laisse-les vivre la leur vie insouciante,,,

Mon enfant pour le moment je te demande seulement de me rester à côté, d'essuyer mes larmes de joies en vous voir tous ensembles, d'accepter mes douleurs de vieillesse, de m’épauler quand les rêves ne frapperont plus à ma porte, mais surtout aie confiance en toi même, même quand le doute t’aveugle, quand les autres te trahissent, ne cache pas tes larmes de douleur quand je ne me rappellerai plus ton visage, ou qui tu es...dans ce moment là, il te suffi de prendre ma main entre les tiennes et je saurai qui tu es, sache que tout au fond de mon cœur tu seras toujours une partie de moi, une larme cachée, et que je t’ai tant aimé même dans tes reproches….

Mon fils ne pense pas que je suis sénile, n'ai pas peur de regarder mes rides et ma chevelure argentée, n'ai pas honte de moi se ma favela n'est pas éloquent, ne détourne pas ton regarde si ma main ne trouve pas la bouche et brode mes habilles de nourriture, ne perde pas ta patience quand tes mots mes oreilles ne les entendent plus et je te répète "qu’a tu dis?"

Ne me regarde pas toi aussi comme un bête de cirque, de toi me fera très souffrir, laisse-le aux autres tous ces idées reçus de vieille sans cervelle, tu me connais, tu sais qui je suis, regardes-moi avec tes yeux d'enfant quant tu me disais "je t'aime maman ton petit Zorro"  et accompagne moi avec ton amour dans mes derniers jours...

Mon fils ma fille je t'aime Maman ♥
"Lina Randazzo"
Copyright ©           "Photo avec des droits d'auteur"
  In  ITALIANO
Dopo la sua  uscita giornaliere al supermercato del piccolo villaggio una signora anziana si affrettò a scrivere ai suoi figli una lettera per ringraziarli confessandole "al passaggio" delle piccole rivelazioni del passato, o per ricordare loro alcuni  valori della vita che si perdono…  è un piccolo messaggio commovente che da speranza o forse per ben riflettere un pò.

~ Caro figlio mio

È con la mano tremando, gli occhi umidi e con il mio accento straniero che ti fa tanto ridere che ti scrivo queste  parole....

Figlio mio insegnami a non piangere ed ad ammirare le belle cose della nuova tecnologia senza perdere pazienza.
Impara a prepararti del mio lungo viaggio, e vedi con i miei occhi la bellezza che è nel tuo cuore quando voi siete tutti riuniti in una atmosfera di pace, ammira con i miei occhi questa grande felicità quando voi siete complici nei momenti di gioie, e solidali nei momenti difficili.

Ricordati che, io non vi ho mai mentito quando vi dicevo che una zebra potesse volare, quando vi raccontavo che una cerva dormiva se voi eravate triste della sua morte, e che un sogno si poteva realizzare bastava solamente crederci.

Non vi ho mai mentito quando facevo finta di cercare una lettera inviatavi da vostro padre che in realtà non era mai arrivata...No non ho mentito quando vi dicevo che tuo padre vi aveva telefonato mentre voi eravate a scuola, facendo finta di aver dimenticato ciò che mi aveva detto di dirvi, voi eravate arrabbiati verso me, ma felici di sapere che vi cercava, in realtà il telefono restava sempre muto...
No, non errano bugie quando nascondevo le mie lacrime  "per avervi mentito" dicendovi che erano le cipolle che mi facevano piangere.

No non erano bugie ma solamente amore, a modo mio volevo proteggervi della realtà del mondo che ci circondava, "ad ogni cosa al suo tempo"  mi dicevo.

Nel cuor mio sapevo che da grandi avreste capito il vero funzionamento del mondo come ho dovuto imparare anch'io con voi, voi eravate i miei più efficaci insegnanti ad impararmi le vere funicelle della vita, ed i mestieri più improbabili, "infermiera, psicologo, dottore, come gestire un bilancio, ed anche la durezza di un camionista, e "per tutto ciò non vi ho abbastanza ringraziato" ma in quei momenti per me era più importante lasciarvi vivere la vostra vita di bambini senza paure, e senza preoccupazioni, a che buon sarebbe servito affliggervi anche a voi dei problemi e le difficoltà d'un adulto..

Sapevo già che sarebbe arrivato anche per voi il tempo delle inquietudini, e che avrete anche una famiglia, ed oggi tutte le cose che vi ho insegnato anche nel suo piccolo che essi siano, li trasmetterete ai vostri figli, ricordatevi sempre ad insegnargli ad amare, perdonare, rispettare..

Anche voi racconterete storielle a dormire in piedi per fargli mangiare gli spinaci che odiano tanto, fargli anche credere che, degustano una buona polpettina di carne che in realtà non è altro che una polpettina di pomodori e melanzane.

Anche voi direte tante menzogne quando vi chiederanno una nuova tecnologia e non potette offrirgliela perché vi restano le ultime economie per acquistargli il latte o pagare l’affitto.

Vedi figlio mio? non hai scelta, sei obbligato a mentire al tuo turno, per non deluderli per continuare a vedere i loro piccoli occhi felici quando ti guardano con fiducia e che non li deluderai.

Allora entri in una guerra dentro di te stesso, una voce ti detta di dir loro la verità che ciò li prepara nella vita attiva... ma come dirgli che non c’è denaro? non lavori, tutto dipende che da te, non hai nessun famiglia per venirti in aiuto, ma non vuoi deluderli, essi sanno che sei la loro eroina quella che lavora quando sono a scuola, non puoi dirgli che sei ammalata… tu vuoi che comprenderanno da piccoli ciò che è la vera vita...

Sei costretta di mentire non vuoi deludere la loro gioia di credere ancora a Babbo Natale, credimi avranno tutto il tempo per capire la vera vita, lasciali ancora sognare, avranno tempo alle responsabilità, lasciali vivere la loro vita spensierata,,,

Figlio mio per il momento ti chiedo solamente di restami vicino, di asciugare le mie lacrime di gioia nel vedervi tutti insieme, di accettare i miei dolori di vecchiaia,  di sostenermi quando i sogni non busseranno più alla mia porta, ma  sopratutto abbi fiduccia in te steso anche quando il dubbio ti accieca, quando gli altri ti tradiscono, non nascondere le tue lacrime di dolore quando non mi ricorderò più il tuo viso o chi sei in quel momento là, ti basta di prendere la mia mano tra le tue mani e saprò chi sei, sappi che infondo del mio cuore sarai sempre una parte di me, una lacrima nascosta, e che ti ho tanto amato anche nei tuoi rimproveri…

Mio figlio non pensare che sono senile, non avere  paura di guardare le mie rughe e la mia chioma argentata, non avere vergogna di me si la mia favella non è eloquente, non deviare il tuo guardo se la mia mano non trova la bocca e ricama i mie vestiti di cibo, non perdere la tua pazienza quando le tue parole le mie orecchie non li sentono più e ti ripeto "che cosa hai detto?"

Non guardarmi anche tu come una bestia da circo, di te mi farà molto soffrire, lasciali agli altri tutte queste idee ricevute di vecchia senza cervello, tu mi conosci, tu sai chi sono, guardami con i tuoi occhi di bambino quanto tu mi dicevi "ti amo mamma il tuo piccolo Zorro"  e accompagnami con il tuo amore nei miei ultimi giorni...

Figlio mio Figlia mia ti voglio bene Mamma ♥

"Lina Randazzo"
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1 commentaire:

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