20/04/2012

Mon cher enfant ~~ Caro figlio mio ✔

Voici une poésie sous forme d'un journal intime // Ecco una poesia sotto forma d'un diario

Mon cher enfant

Derrière ma fenêtre j'examine mon jardin,
en savourant  mon café du petit matin.
Soudain  un arbre terrassé par le vent  attire mon attention
sa forte odeur d'eucalyptus réveille en moi
des souvenirs lointains :
le jour de ta naissance ce jour là d’avril il neigeait 

Après les soins de l’infirmière, tu t’es endormi
ta grande sœur et ton grand frère sont venus
 pour te voir en criant ;
« Maman ! Maman ! Nous avons les oreillons »
ton papa cherchait à les faire taire, mais ils t'ont réveillé

La première chose que tu as faite
a été de t’attaquer à mon sein,
en en voulant toujours plus.
Dans ta première  année tu  étais en pleine santé
tu grandissais seulement avec mon lait, 
tes visites chez le pédiatre étaient optimales  « RAS »

Sous le conseil du pédiatre, après tes 12 mois, tu commences
à varier tes repas, moins de lait maternel,  j’étais triste de cela
Ce jour de visite, ta mamie maternelle est venue d’Italie  pour te voir
mamie était émerveillée devant ta beauté,
en te serrant dans ses bras avec inquiétude elle me dit :
«  Mais le petit a  de l’asthme ! »
Mais non ! Ce matin le pédiatre m’a dit que tout va bien.

Depuis ce triste jour de la découverte de ton asthme
pour toi et moi commence le calvaire, toute la maison
est imprégnée d’odeur  d'eucalyptus,  je passe les nuits auprès de toi
mes doigts sont tailladés par les fioles d'eucalyptus vidées sur ton oreiller pour te soulager,
angoissée je surveille toutes les nuits ta respiration

Mamie étant retournée en Italie, je me retrouve seule à gérer l'angoisse 
Pour te consoler, la K7 de Goldorak tournait sans arrêt
sur notre premier magnétoscope. Ta respiration était accélérée
la peur de te perdre ne me quittais jamais, en cachette je séchais mes larmes    
et tes crises d'asthme  persistaient  jour  et nuit  jusqu'à tes huit ans.

J’étais heureuse, enfin avec un bon traitement préventif
de trois jours tous les trois mois ton  asthme est moins violent
enfin les nuits  tu peux dormir  paisiblement et moi plus sereine.
Puis un matin ton visage est changé, tes lèvres sont énormes
on ne voit plus ton nez, mais le regard doux de tes yeux n’a pas changé.  

Le soleil timidement me ramène dans la réalité en caressant
une larme sur mon visage, je continue à boire mon café déjà froid.
Je me souviens encore ces jours de tes crises d’asthme,
et le regard dans tes yeux malheureux cherchant mon aide.
Tes crises  ont changé nos habitudes, et notre vies,
mais le jour de ta naissance, tes yeux tristes  seront toujours gravés dans mon cœur.

Lina Randazzo
20-04- 2007 
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Caro figlio mio

Dietro la mia finestra guardo il mio giardino
sorseggiando il mio caffè dell’alba, improvvisamente
 un albero abbattuto dal vento attira la mia attenzione
il suo forte odore di eucalipto sveglia  in me
ricordi lontani, il giorno in cui sei nato
quel giorno in aprile nevicato tutto il giorno

 Dopo le cure delle infermiere, ti sei addormentato,
la tua sorellina e il tuo fratello maggiore sono venuti
a vederti, urlando;
"Mamma! Mamma! Abbiamo la parotite. "
tuo papà  cercava di zittirli, ma ti hanno svegliato.

La prima cosa che hai fatto è stata di attaccarti
al  mio seno,  volendone sempre di più.
Nel  tuo primo anno  tu eri in piena salute 
Tu crescevi solamente con il mio latte,
le  tue visite dal pediatra era ottimale "NAS"

Sotto  il consiglio del pediatra, dopo i tuoi 12 mesi tu inizi
a variare i pasti, meno latte materno,  ed io ero triste per ciò
Quel giorno di visita, la tua nonna materna è venuta dall'Italia per vederti
nonna era  meravigliata della tua bellezza, abbracciandoti
ansiosamente mi dice; "Ma il piccolo ha l'asma!
Ma no! Questa mattina il pediatra mi ha detto che va tutto bene.

Da quel fatidico giorno della scoperta della tua asma
per te e per me inizia il calvario, tutta la casa
è infuso d'odore d'eucalipto, passo le notte vicino a te
le mie dita son tagliuzzati dai flaconi d'eucalipto vuoti sul tuo cuscino
per alleviarti, angosciata  sorveglio tutte le notte il ​​tuo respiro.

La nonna ritornata in Italia, mi trovo da sola a gestire l'angoscia 
Per consolarti, la K7 di Goldorak  gira senza fine  
sul nostro primo videoregistratore, il tuo respiro è accelerato, 
la paura di perdere te non mi ha mai lasciato, discretamente asciugo le mie lacrime
Gli attacchi  d'asma persistono  giorni e notti fino ai tuoi otto anni. 
 
Ero felice, finalmente con un buon trattamento preventivo
di tre giorni ogni tre mesi, la tua l'asma è meno violenta,
la notte puoi dormire sonni tranquilli e io più serena. 
Poi una mattina la tua faccia è cambiata, le tue labbra sono enormi, 
non si vede più il tuo naso, ma lo sguardo dolce dei tuoi occhi non è cambiato.

Il sole timidamente mi riporta alla realtà accarezzando
una lacrima sul mio viso, continuo a bere il mio caffè già freddo. 
 Ricordo ancora quei giorni dei tuoi attacchi d'asma, 
lo sguardo dei tuoi occhi tristi che cercano il mio aiuto, 
le tue crisi hanno cambiato le nostre abitudini e le nostre vite, ma il giorno 
della tua nascita, i tuoi occhi tristi saranno sempre incisi nel mio cuore.
 
Lina Randazzo
20-04- 2007
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...♥ 

16/04/2012

L’histoire incroyable de Mario qui a bouleversé sa vie pour toujours de "Lina R"


                                                                            "Images trouvées  sur le Web"
L’histoire  incroyable de Mario qui a bouleversé sa vie pour toujours Lina R  

C’est l’histoire d’un jeune homme né dans une famille très pauvre mais riche en amour.
Le jeune Mario était un petit homme sans histoire ni problèmes, il vivait très heureux avec ses parents, ses  frères et sœurs
Une famille émigrée pour échapper à la pauvreté et au chômage des jeunes à peine sorti des établissements scolaires
Diplôme  en poche Mario était la fierté de sa famille, amis, tout le monde admirait et respectait  le jeune homme émigré.

Un bon jour Mario décida de fonder sa propre famille, il se mari  et il vivait très heureux. Avec le passer du temps il eut deux merveilleux enfant  Fabio le nom de son père et Giuseppe le nom du père de sa compagne
Il travaillait dur et sans relâche pour le bien être de se 2 enfants et son épouse.

Mario économisait beaucoup, pas de voiture de luxe, pas de folies, pas de fêtes avec ses collègues de travaille ou amis,  rient de tout ça.
  
Le jour venu Mario décida  d’ouvrir son propre cabinet d’ingénieur , et pour fêter ça, une grande fête dans un locale médiocre  fut donné avec tous ses amis et collègues, champagne,   whisky  coulaient à flue, Mario n’aimait pas l’alcool, mais du à cette occasion ses amis l’encouragèrent pour la premier fois de trinquer avec eux.

Toute la soirée et nuit ils dansèrent, Mario dégustait pour la premier fois un petit verre de whisky , puis un autre, et encore un autre …

Les jours et les mois passèrent  son travail avec sérieux et grand professionnalisme lui apportait beaucoup de satisfactions et de clients, de temps en tant il déjeunait avec un client, puis avec un autre.  
Mario était respecté et admiré de ses clients et ses voisins, pas de trouble ne méchanceté entre eux tout allait très bien, les enfants grandissaient dans le respecte et bonheur Fabio avait déjà 16 ans et Giuseppe 8 ans.  Il rentrait à la maison toujours plus tarde, plus énervé et fatigué,  il ne riait plus.

Un jour Mario rentrant chez lui après une journée pénible, car,  ses clients se faisaient de plus en plus rare, ses maquettes n’attiraient plus personnes, tout ça le plongeait dans une déprime noire, il ne comprenait pas ce virement de situation,   pourquoi ses croquis faisaient fuir les clients  l’un après l’autre …

Ce soir là rentrant chez lui, vit un spectacle à donner des frissons, dans l’allée toute enneigé de sa maison  il y avait beaucoup de traces de va-et-viens,  devant son portail  une voiture de police et de pompier,  même son jardin était un grand bing-bong de traces en  confusion.
Sans se tarder Mario  en panique et comme un zombie se précipite à la maison chercher ses enfants et sa compagne, elle était vide,  un grand désordre régnait,   puis larmoyant se pressa d’aller dans le petit jardin derrière la maison, un policier l’accompagnait. La  police et les pompiers venaient  juste d’arriver,  ils ne savaient rien de ce que c’était passé. Ils avaient  reçu un appelle anonyme…

Dans le petit jardin le spectacle c'était un horreur, son fils de 8 ans et sa femme étaient  couvert de neige, morts par le froid,  
Mario ne comprenait rien de ce spectacle, personne ne  détestait sa famille, et le voulait du mal. Qui donc à pu  faire du mal à toute sa famille ? Surtout à lui, un mari et un père qui c’est occupé de sa petite famille sans faille …Mais où est Fabio ?... Cria Mario comme dans un rêve cauchemardesque.
Un timide gémissement ramène le policier et Mario dans la réalité, ils s’approchèrent ver les gémissements,  tout blotti dans la niche du chien se cachait Fabio pleurant comme un petit bébé, à la vue de son père une peur effroyable se dessine sur son visage et tétanisé le fixait.

Mario  ne comprenait pas le pourquoi de cette peur sur le visage de son fils en le voyant, alors prudemment  s’approche de Fabio  et lui  demande : 
« Mais  c’est  passé quoi, ici en mon absence ? » 

Fabio ne parlait pas il était paralyse par la peur, alors le policier le sort de la niche et avec douceur lui pose la question : « Qui à fait du mal à ta maman et à ton frère ? »
L’ados  soulagé que le policier était à son côté commença son récit : 

« Papa de plus en plus tu as l’habitude d’entrer à la maison en retard,  énervé  et par de plus ivre, tes affaires de puis que t’as commencé à boire vont mal et nous aussi par la même occasion.
 Hier soir comme d’ab tu es rentré plus soul que jamais, maman cherchait de te calmer en souvenir du beau temps, comme elle le faisait depuis quelques années déjà, puis te cris ont réveille Giuseppe en pleine nuit, ces pleures t’ont bien agacé, pour ne plus l’attendre  pleurnicher tu l’as fichu  dehors dans la neige, maman est partie le chercher, malgré ses appelles et ses pleure  tu es resté là impassible avec un regard de fou, moi j’avais tellement peur je suis parti me réfugié dans la niche du chien, puis tu as fermé la porter à clef. Le reste je ne me rappelle plus… »    

 Fabio continua en disant :
 « Papa ce n’est pas de ta faute, tu n’étais pas toi-même âpres avoir bu, l’alcool t’as tué et dans la même occasion notre petite et belle famille. »

Mario se jeta par terre et pleura toutes les larmes de son corps. 
Il avait compris que c’était le seul coupable qui avait détruit tous ce qu’il avait construit avec de grands sacrifices.
 Il pris conscience que  tout avait commencé le soir de sa fête pour lancer sa carrière à son propre compte,  ce soir la ou l’alcool coulait à flue, le soir qu'il avait bu son premier petit verre de whisky.
Ce jour  noir où  Mario commença  à tout perdre pour un petit verre de wikis.

 De Lina Randazzo 
 le 2 mars 2012
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