31/03/2010

Lumière Éteinte "à tous ces enfants que quelqu'un a décidé s'ils devaient vivre ou non...✔


LUMIÈRE ÉTEINTE ♥ ~

Le soir descend, les étoiles s'illuminent.
Des lucioles  luisantes brillent dans le prés lointain.
Les portes et les fenêtres se ferment au monde.
Les voix d'enfants se taisent dans une sombre cour,
des sourires heureux rentrent au foyer.
Toute la ville s'allume de mille couleurs, et
tout s'endort au  léger souffle du vent
et sous le regard de la lune solitaire.

L'aurore timide se lève sur toute la ville,
s'ouvrent le fenêtres au premier rayon de soleil,
dans la cour se lèvent des cris de douleurs
dans le cœur des petits enfants des pleures étouffés
pendant que les larmes chaudes lavent le petit visage.
Qui sait ? ALESSANDRO devait être un d'eux,
c'était sa dernière nuit, il avait seulement huit mois
et plus jamais il ne chantera leur comptine.

Mains entrelacées dans une farandole...
À un monde futur, sans
le petit ALESSANDRO, envoyé
en paradis pour l'amour de la drogue et d'un homme sans scrupules.

«Lina 31/03/2010»
 Copyright © 2012. All Rights Reserved.

Poésie, sur un article de chronique noire apparu dans le profile de Facebook
CIAO PETIT ANGE ♥
~~~~~*~~~~~
voir ici sur le lien ce fait de chronique noir

▒ Chronique noir de Alessandro Mathas, qui mourut à huit mois dans une habitation...


LUCE SPENTA   "A TUTTI QUEI BIMBI CHE ...qualcuno ha deciso se vivere o NO.....


~ ♥ LUCE SPENTA ♥ ~
Scende la sera, s'illuminano le stelle ,
lucciole  brillano sui prati in lontananza,
le porte et  finestre si chiudono al mondo.
Le voci di fanciulli si tacciono in un buio cortile,
 dei sorrisi felici ritornano al focolare.
Tutta la città si accende di mille colori,
tutto si addormenta al legger soffio del vento
e sotto lo sguardo della luna solitario.

L'aurora timida si affaccia su tutta la città,
le finestre s'aprono al primo raggio di sole,
nel cortile si alzano  grida di dolore et nel cuore dei fanciulli  pianti smozzati
mentre lacrime calde lavano il visino.
chi sa ? ALESSANDRO, doveva essere uno di loro,
era la sua ultima notte, aveva solamente otto mesi
et mai più, canterà la loro filastrocca .

Mani intrecciate in una forandola...
Ad un al mondo futuro, senza
il piccolo ALESSANDRO, mandato
in paradiso per l'amore della droga et
di un uomo senza scrupoli.

"Lina Randazzo  31/03/2010 "
 Copyright © 2012. All Rights Reserved.
Poesia su un articolo di cronaca nera sulla bacheca FacebookB"
CIAO PICCOLO ANGELO

Aucun commentaire:

Publier un commentaire